Brown, Dan - Le symbole perdu
Здесь есть возможность читать онлайн «Brown, Dan - Le symbole perdu» весь текст электронной книги совершенно бесплатно (целиком полную версию без сокращений). В некоторых случаях можно слушать аудио, скачать через торрент в формате fb2 и присутствует краткое содержание. Жанр: Старинная литература, на английском языке. Описание произведения, (предисловие) а так же отзывы посетителей доступны на портале библиотеки ЛибКат.
- Название:Le symbole perdu
- Автор:
- Жанр:
- Год:неизвестен
- ISBN:нет данных
- Рейтинг книги:5 / 5. Голосов: 1
-
Избранное:Добавить в избранное
- Отзывы:
-
Ваша оценка:
- 100
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
Le symbole perdu: краткое содержание, описание и аннотация
Предлагаем к чтению аннотацию, описание, краткое содержание или предисловие (зависит от того, что написал сам автор книги «Le symbole perdu»). Если вы не нашли необходимую информацию о книге — напишите в комментариях, мы постараемся отыскать её.
Le symbole perdu — читать онлайн бесплатно полную книгу (весь текст) целиком
Ниже представлен текст книги, разбитый по страницам. Система сохранения места последней прочитанной страницы, позволяет с удобством читать онлайн бесплатно книгу «Le symbole perdu», без необходимости каждый раз заново искать на чём Вы остановились. Поставьте закладку, и сможете в любой момент перейти на страницу, на которой закончили чтение.
Интервал:
Закладка:
— Vous vous rendez compte que le ravisseur de Peter ne m’a laissé que quelques heures pour déchiffrer cette inscription et lui communiquer le résultat.
L’Architecte se rembrunit.
— De grands hommes à travers l’Histoire ont fait des sacrifices personnels considérables pour protéger les Mystères anciens. Il nous incombe de suivre leur exemple, dit-il en se levant. Nous ne pouvons pas rester ici. Tôt ou tard, Sato nous retrouvera.
— Et Katherine ? objecta Langdon, qui n’avait aucune envie de partir. Elle n’a pas téléphoné et elle ne répond pas.
— Il a dû lui arriver quelque chose.
— Nous ne pouvons pas l’abandonner !
— Oubliez Katherine ! décréta Bellamy avec autorité. Oubliez-la, oubliez Peter, oubliez tout le monde ! Ne comprenez-vous donc pas que vous êtes investi d’une mission qui nous dépasse tous – vous, moi, Peter, Katherine ? Il faut trouver un endroit sûr où cacher la pyramide, loin de...
Un gros bruit métallique retentit alors dans le grand hall.
La peur dans les yeux, Bellamy se tourna vers l’entrée.
— Déjà ?
Langdon regarda la porte. C’était sûrement le seau en fer que Bellamy avait posé en équilibre sur l’échelle qui bloquait le tunnel. Ils arrivent...
Puis, curieusement, le bruit se répéta.
Encore.
Et encore.
*
Le sans-abri allongé sur le banc en face de la Bibliothèque du Congrès se frotta les yeux et regarda la scène étrange qui se déroulait devant lui.
Une Volvo blanche avait bondi sur le trottoir, traversé la passerelle pour piétons et s’était arrêtée dans un crissement de pneus au pied de l’entrée principale. Une jolie femme aux cheveux bruns en était sortie. Elle avait regardé nerveusement autour d’elle et, repérant le sans-abri, lui avait crié :
— Vous avez un téléphone ?
Ma petite dame, je n’ai même pas de chaussure gauche !
Comprenant son erreur, la femme grimpa les marches qui montaient vers la Bibliothèque. Elle essaya d’ouvrir chacune des trois portes massives en secouant désespérément les poignées.
— La bibli est fermée ! cria le SDF.
Elle ne semblait pas s’en soucier. S’emparant d’un des gros heurtoirs, elle le souleva et l’abattit lourdement contre la porte. Puis elle recommença. Encore. Et encore.
Dis donc, pensa l’homme sur le banc, elle a drôlement envie de lire, la petite dame.
56.
Quand la porte en bronze de la Bibliothèque du Congrès s’ouvrit devant elle, Katherine Solomon eut l’impression qu’un barrage cédait en elle. Toutes les émotions qu’elle avait ravalées jusque-là – la peur, la confusion – se déversèrent d’un coup.
L’homme qui se tenait là était Warren Bellamy, l’ami et le confident de son frère. Mais c’était surtout l’homme debout dans l’ombre derrière l’Architecte que Katherine était si heureuse de voir. Le sentiment était apparemment réciproque, car les yeux de Robert Langdon exprimaient un profond soulagement quand elle se précipita dans la Bibliothèque, tout droit dans ses bras.
— Tout va bien, murmura-t-il en la serrant contre lui. Tout va bien.
Parce que vous m’avez sauvée ! avait-elle envie de dire. Il a détruit mon laboratoire. Tout mon travail. Des années de recherches... parties en fumée. Elle voulait tout lui raconter, mais elle arrivait à peine à respirer.
— Nous allons retrouver Peter, promit Langdon, sa voix réconfortante résonnant contre la poitrine de Katherine. Je vous le promets.
Je connais le coupable ! voulait-elle crier. C’est l’homme qui a tué ma mère et Zachary ! Mais, avant qu’elle puisse s’expliquer, un fracas de métal brisa le silence de la bibliothèque.
L’écho se perdit dans le hall. Cela venait d’en dessous – un objet en fer était tombé sur du carrelage. Katherine sentit aussitôt les muscles de Langdon se crisper.
Bellamy s’approcha, une expression lugubre sur le visage.
— Il faut y aller. Vite !
Désorientée, Katherine suivit Langdon et l’Architecte au pas de course à travers le grand hall, en direction de la célèbre salle de lecture qui était éclairée comme en plein jour. Bellamy ferma les deux séries de portes à clé derrière eux.
Katherine se laissa entraîner vers le milieu de la pièce sans trop comprendre ce qui lui arrivait. Ils s’arrêtèrent devant une table sur laquelle était posé un sac en cuir. Il y avait également un petit paquet scellé que Bellamy s’empressa de ranger. Et dans le sac...
Katherine ouvrit de grands yeux. Une pyramide ?
Même sans l’avoir jamais vue auparavant, elle la reconnut. Un mouvement de recul incontrôlable agita son corps tout entier. Au fond d’elle-même, elle savait la vérité. Katherine Solomon se trouvait face à l’objet qui avait ruiné sa vie. La pyramide !
Bellamy remonta la fermeture Éclair du sac, qu’il tendit à Langdon.
— Ne vous en séparez pas une seule seconde.
Une explosion secoua les portes externes de la salle, suivie du tintement d’une pluie de verre.
— Par ici !
Visiblement effrayé, Bellamy les poussa précipitamment vers l’îlot central – huit comptoirs de prêt autour d’une énorme console octogonale. Les faisant passer derrière, il tendit le bras vers une ouverture dans le meuble.
— Entrez là-dedans !
— Là ? fit Langdon. Ils vont nous trouver !
— Faites-moi confiance, c’est plus grand que vous ne le croyez.
57.
La limousine de Mal’akh roulait à toute vitesse vers le nord. Kalorama Heights. L’explosion du laboratoire de Katherine avait été plus violente que prévu ; il avait eu de la chance de s’en sortir indemne. Heureusement, le chaos entraîné par la déflagration lui avait permis de s’enfuir sans que personne ne tente de l’arrêter. Il avait traversé le poste de sécurité devant un garde trop occupé à hurler dans son téléphone.
Je dois quitter la route. Même si Katherine n’avait pas déjà appelé la police, l’explosion avait sûrement attiré leur attention. Et un homme torse nu au volant d’une limousine, c’était difficile à rater.
Après tant d’années de préparation, il avait peine à croire que le moment était enfin arrivé. Le chemin jusqu’à cette nuit avait été long et ardu.
Ce qui a débuté il y a des années dans le malheur... se terminera ce soir dans la gloire.
Le jour où tout avait commencé, il ne s’appelait pas Mal’akh. Non, le jour où tout avait commencé, il ne portait même pas de nom. Prisonnier 37. Comme la plupart des détenus du terrible pénitencier de Soganlik, aux portes d’Istanbul, Prisonnier 37 avait été arrêté pour une affaire de drogue.
Il était allongé sur son lit dans un cachot en béton, affamé et transi de froid dans l’obscurité, se demandant combien de temps il allait passer derrière les barreaux. Son nouveau compagnon de cellule, qu’il avait rencontré la veille, dormait sur la couchette du haut. Le directeur de la prison, un alcoolique obèse qui haïssait son métier et se passait les nerfs sur les détenus, venait d’éteindre les lumières pour la nuit.
Il était presque 22 heures quand Prisonnier 37 entendit la conversation qui filtrait à travers les conduits de ventilation. La première voix était d’une clarté impeccable : c’était l’accent perçant et hargneux du directeur, qui n’appréciait guère d’être réveillé par un visiteur nocturne.
— Oui, vous venez de très loin, disait-il, mais les visites sont interdites pendant le premier mois. C’est la loi. Pas d’exception.
La voix qui répondit, polie et raffinée, était brisée par le chagrin.
Читать дальшеИнтервал:
Закладка:
Похожие книги на «Le symbole perdu»
Представляем Вашему вниманию похожие книги на «Le symbole perdu» списком для выбора. Мы отобрали схожую по названию и смыслу литературу в надежде предоставить читателям больше вариантов отыскать новые, интересные, ещё непрочитанные произведения.
Обсуждение, отзывы о книге «Le symbole perdu» и просто собственные мнения читателей. Оставьте ваши комментарии, напишите, что Вы думаете о произведении, его смысле или главных героях. Укажите что конкретно понравилось, а что нет, и почему Вы так считаете.