L'Homme, Erik - Car nos Coeurs sont hantés
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- Название:Car nos Coeurs sont hantés
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— Aucune idée, Ombe. De toute façon, les sentiments, ça traverse tout.
— J’espère qu’il va le massacrer.
— Ne t’inquiète pas. Il a trois potes avec lui.
— Tu ne comprends pas, Jasper. C’est un combat rituel. Le vainqueur empoche la mise. Il devient chef de clan.
— Aïe.
— Si ça tourne mal, il ne faudra pas s’éterniser dans le coin.
— Message reçu… »
Nacelnik a bondi. Il s’est jeté toutes griffes dehors sur Trulez qui se défend avec vigueur. L’ancien amant d’Ombe frappe son adversaire comme un sourd, ajustant mal ses coups. Trulez, maître de lui, répond sobrement mais fait mouche à chaque fois.
Si le duel dure trop longtemps, je ne donne pas cher de la peau de Nacelnik.
— Le vampire, dit Jules à voix basse. Il est parti.
Je cherche des yeux Séverin, mais celui-ci, utilisant la célérité propre à son espèce, a profité de la confusion pour prendre la poudre d’escampette.
— L’enfoiré ! je réponds laconiquement.
Avec Siyah, ça fait deux types dans la nature pour qui ma mort serait une bonne occasion de sabrer le champagne.
Il faut à tout prix éviter qu’il y en ait un troisième (et beaucoup plus, si j’en crois Ombe). Mais comment aider Nacelnik sans qu’il perde la face ?
J’observe plus attentivement le mouvement des duellistes au milieu du cercle de garous.
Je remarque vite que Trulez parvient habilement à garder le soleil dans le dos, obligeant Nacelnik à cligner les yeux pour ne pas être aveuglé.
Pas mal pensé ! Mais tu vas voir ce que tu vas voir (ou plutôt ne pas voir…).
Je sors la gourmette de ma poche et…, je n’invoque pas Fafnir.
Parce que je n’ai pas besoin de lui ; juste d’un objet en argent.
Et puis Fafnir, depuis qu’il se trouve à l’intérieur du bijou d’Ombe, est étonnamment silencieux. À croire qu’il s’est mis en sommeil – en hibernation ?
Je lui ai pourtant appris à communiquer avec moi. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il n’en abuse pas !
Franchement, je le préférais sous sa forme de scarabée.
Je ne manquerai pas d’y remédier, sitôt de retour dans mon laboratoire…
En attendant, je frotte la petite plaque sur laquelle est inscrit le nom d’Ombe, pour la rendre plus brillante. Puis je m’en sers (en toute discrétion, Walter, je vous assure) comme d’un miroir pour renvoyer l’éclat du soleil dans les yeux du gars roux.
« Art ose heurt ? Art osé ! » comme dirait le philosophe troll Hiéronymus. Trulez rate une esquive et se prend un coup de griffe qui lui arrache un morceau d’épaule.
Hurlement.
Ça t’apprendra à insulter Ombe ! Je lui balance un nouveau morceau de soleil argenté dans la figure.
Il ne voit pas venir un coup de pied de Nacelnik qui le soulève de terre.
Grognement.
Sérieusement touché à deux reprises, Trulez ne fait plus le poids face à un adversaire déchaîné. Il tombe bientôt à genoux, essayant tant bien que mal de parer les coups qui pleuvent sur lui.
Puis, dans un rugissement de Ragnarök, Nacelnik plante ses crocs dans la gorge de l’ancien Alpha.
Gémissement.
Trulez est mort, la trachée arrachée.
Gargouillement…
Je range la gourmette à sa place.
« Ça y est, Ombe, c’est fini, tu peux ouvrir les yeux.
— Qui te dit que je ne regardais pas ?
— Si tu avais assisté au combat, tu n’aurais pas pu t’empêcher de crier des encouragements et des invectives dans ma tête !
— Tu te trompes, Jasper. J’ai regardé… en partie. Et si je n’ai rien dit, c’est parce que je pleurais en silence. Je pleurais en comprenant que je ne pourrais plus jamais tenir Nacelnik dans mes bras…
— Ben, techniquement, ça reste possible, mais je ne me vois vraiment pas…
— Ne gâche pas tout, Jasper ! Je suis en train de mettre mon cœur à nu, là.
— Je sais, ma belle. Désolé. Je n’aime pas ça, ça me met mal à l’aise. Avec toi, la seule façon que j’ai de fuir, c’est de plaisanter sur des choses graves.
— Tu vas fuir longtemps ?
— Jusqu’à ce que je découvre de quoi j’ai peur. Mais continue, Ombe, et pardonne-moi : ta tristesse me fait mal et ton désespoir me bouleverse.
— Je ne sais plus ce que je voulais dire. Et je ne suis pas sûre de vouloir te le dire. Tant pis. En tout cas, merci.
— C’est ironique ?
— Non. Je t’ai vu faire joujou avec la gourmette !
— Ah… Tu crois que c’était de la triche ? Que Nacelnik n’a pas vraiment mérité sa victoire ?
— On s’en balance, Jasp. Il est vivant, c’est ce qui compte.
— Je ne sais pas si tu as remarqué… Depuis quelque temps, on discute de manière presque normale. Comme avant…
— Comme avant ?
— Non. Mieux qu’avant.
— Tu es en train de me dire que je deviens bavarde ? Comme une vraie fille ?
— Tu es bête ! Tu sais quoi, Ombe ?
— Non.
— Je t’aime.
— …
— Et je me demande ce que je ferais si ma grande sœur n’était pas là avec moi.
— …
— Tu ne dis rien ?
— Je t’aime aussi, Jasper. Mon horripilant, impertinent et génial petit frère ! »
Des larmes me brouillent la vue.
— Les garous, ils approchent, me prévient Nina en attrapant mon bras.
Pendant toute la confrontation, elle est restée avec Jules, blottie contre lui.
J’essuie subrepticement mes yeux d’un revers de manche.
— On ne risque rien, t’es sûr ? me demande le blondinet piqueur de copine.
— J’en suis sûr, je mens en soupirant et en me disant qu’il serait bon de revoir mes techniques d’approche avec les filles.
Nacelnik a retrouvé une apparence plus humaine, comme ses acolytes qui lui manifestent un respect accru. Ses vêtements sont tachés de sang, mais la capacité de régénération des lycans est à l’œuvre et ses blessures commencent déjà à se refermer.
Avant qu’il ait le temps de nous signifier notre arrêt de mort (parce que ce détail a échappé à la jolie Nina et à Jules le blaireau : les Normaux ne sont pas censés assister à des scènes impliquant des Anormaux !), je sors ma carte d’Agent (stagiaire) avec un A, comme Association.
— Ça baigne, les gars, je les rassure. L’Association n’interfère jamais dans la vie privée des Anormaux. Les lycans marquent un temps d’arrêt, interloqués.
— Vous êtes tous les trois des Agents ? demande Nacelnik d’un ton suspicieux qui incite Jules et Nina à exhiber leur carte sans attendre.
L’Alpha grogne de satisfaction.
— Le clan des entrepôts est en bons termes avec l’Association, déclare-t-il avec une certaine solennité. J’en suis le chef.
— Tu es Nacelnik, je dis en le regardant dans les yeux. Des yeux bleus magnifiques (tu as bon goût, Ombe, il faut le reconnaître), qui s’arrondissent de surprise.
— On s’est déjà vus ?
— Non. Mais…
— Tu es le frère d’Ombe ! s’exclame-t-il.
Alors là, c’est moi qui reste sans voix.
— Vous avez la même odeur, m’explique-t-il en interprétant correctement mon étonnement. Exactement la même. Nous autres, lycans, sommes capables de déceler beaucoup de subtilités parmi les effluves.
— Son frère ? je balbutie. Oui, euh, c’est pas faux, je continue, pitoyable. Je m’appelle… Jasper.
« Ombe, tu es toujours là ? Tu ne dis rien ? »
Pas de réponse. Lâcheuse !
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