Herman Melville - Moby Dick
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Faut-il présenter ce livre mythique, magnifique aventure, suspense prenant qui nous amène peu à peu à l'apocalypse finale, parabole chargée de thèmes universels et nouvelle Bible aux accents prophétiques.
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Si l’on fait abstraction de mon épouvante, j’éprouvai le même sentiment d’étrangeté et de surnaturel qu’alors en m’éveillant enfermé dans le bras païen de Queequeg. Mais lorsque les événements de la nuit précédente me revinrent, un à un, en mémoire, en leur pleine réalité, seul le comique de la situation m’apparut. Car malgré mes efforts pour dégager son bras et dénouer sa nuptiale étreinte, et bien qu’il dormît profondément, son embrassement si étroit me laissa à croire que seule la mort parviendrait à nous désunir. Je m’efforçai alors de le réveiller: «Queequeg!» Seul un ronflement me répondit. Puis j’essayai de me tourner sur le côté, mais j’étais comme pris dans un harnais et soudain quelque chose me griffa légèrement. Je rejetai le couvre-lit: le tomahawk dormait au flanc du sauvage pareil à un bébé à tête de hache. Quel pétrin! pensai-je, se trouver au lit, en plein jour, dans une maison étrangère, avec un cannibale et un tomahawk! «Queequeg! pour l’amour de Dieu! debout, Queequeg!» Finalement, à force de contorsions, de remontrances, à haute voix réitérées, sur l’inconvenance d’une étreinte d’un style pareillement matrimonial de la part d’un autre mâle, je parvins à lui soutirer un grognement et il retira bientôt son bras; il se secoua comme un terre-neuve au sortir de l’eau, s’assit sur le lit, raide comme un piquet, me regarda et se frotta les yeux comme s’il ne se souvenait pas tout à fait de quelle manière j’étais arrivé là, puis une vague conscience de me connaître quelque peu parut naître en lui. Cependant que, désormais sans méfiance, je l’observai paisiblement, appliqué à l’étude d’une aussi curieuse créature. Lorsque enfin il parut réaliser le caractère de son compagnon nocturne et s’en accommoder, il sauta à bas du lit et, avec divers gestes et des bruits variés, me donna à comprendre que, si cela me convenait, il s’habillerait le premier, puis m’abandonnerait toute la chambre pour me vêtir à mon tour. Que voilà de courtoises propositions en la circonstance, Queequeg, pensai-je! En vérité, on peut dire ce qu’on veut, ces sauvages ont une délicatesse innée, leur raffinement de politesse est admirable. Je rends un hommage tout spécial à Queequeg vu qu’il me traitait avec civilité et considération, tandis que moi je me rendais coupable de grossièreté, en le dévisageant depuis le lit et en épiant tous les gestes qu’il consacrait à sa toilette. La curiosité avait momentanément raison de mon éducation. Il faut bien dire qu’on ne rencontre pas tous les jours un homme comme Queequeg et que, tant lui que ses façons valaient la peine d’être contemplés avec insistance.
Il commença à s’habiller par en haut, coiffa d’abord son chapeau de castor, un très haut chapeau entre parenthèses, puis, toujours sans pantalons, il se mit en quête de ses bottes. Je ne sais quelles pouvaient être ses obscures raisons, mais toujours est-il qu’il s’aplatit sous le lit, ses bottes à la main et son chapeau sur la tête. Je conclus de ses violents soupirs et de ses gémissements d’efforts qu’il avait un rude travail pour les enfiler, je n’ai jamais entendu dire que les convenances exigent d’un homme une pareille pudeur pour mettre ses bottes. Mais, voyez-vous, Queequeg était une créature en voie de transformation, ni chenille, ni papillon. Il était tout juste assez civilisé pour que ses incongruités soient étrangement mises en relief. Son éducation était incomplète. Il n’en avait pas terminé avec l’école. S’il n’avait aucunement été touché par la civilisation, il ne se serait vraisemblablement pas soucié de porter des bottes, mais s’il n’était pas resté à l’état sauvage, l’idée ne l’aurait pas effleuré de se glisser sous le lit pour se chausser. Il en émergea enfin, le chapeau cabossé et enfoncé jusqu’aux yeux puis, d’un pas grinçant et boitillant, il alla et vint dans la chambre, comme si, n’étant guère habitué à porter des bottes, les siennes humides, et de cuir racorni, sans doute pas faites sur mesure, le serraient et le tourmentaient lorsqu’il venait de les enfiler par un matin glacial.
M’apercevant qu’il n’y avait pas de rideaux aux fenêtres, que la rue était très étroite, que la maison d’en face avait une vue plongeante dans la chambre et prenant une conscience toujours plus aiguë de l’aspect peu décoratif de Queequeg, vêtu de pas grand-chose d’autre que son chapeau et ses bottes, je le suppliai tant bien que mal d’accélérer un peu sa toilette et plus spécialement de mettre ses pantalons au plus tôt. Il obéit, puis entreprit de se laver. À cette heure matinale, n’importe quel chrétien se serait lavé la figure, mais à mon étonnement, Queequeg se contenta de limiter ses ablutions à sa poitrine, à ses bras et à ses mains. Il endossa ensuite sa veste et prenant un dur morceau de savon sur la table de toilette, il le plongea dans l’eau et commença à le faire mousser sur son visage. J’attendais de voir d’où il allait extraire son rasoir et voilà qu’il saisit le harpon dressé contre le lit, en ôta le long manche de bois et retira du fourreau la lame, la repassa un peu sur sa botte, et s’approchant du morceau de miroir accroché au mur, entreprit un raclage ou plutôt un harponnage énergique de ses joues. Queequeg, pensai-je, c’est là mésuser de la coutellerie d’un pirate. Je m’étonnai moins ultérieurement de cette opération quand j’appris de quel admirable acier est faite une tête de harpon, et à quel point on maintient effilé son long tranchant.
Le reste de sa toilette fut vite terminé et il sortit fièrement de la chambre, drapé dans sa veste de singe, arborant son harpon comme un bâton de maréchal.
CHAPITRE V Le petit déjeuner
Je le suivis de près et descendis au bar où j’abordai le ricanant patron très affablement. Je ne nourrissais pas de rancune à son égard quand bien même il avait poussé la plaisanterie un peu loin au sujet de mon compagnon de lit.
Toutefois un bon rire est chose excellentissime, une bonne chose par trop rare, ce qui est d’autant plus regrettable. De sorte que si un homme paie de sa personne pour fournir la matière à une bonne plaisanterie, qu’il n’en soit pas rebuté, mais en fasse les frais en riant le premier, avec générosité, vous pouvez être sûrs que cet homme a plus d’étoffe que vous n’auriez pu le croire.
Tous les pensionnaires arrivés la nuit précédente, que je n’avais pas encore eu le temps de bien voir, étaient réunis dans le bar. Presque tous étaient des baleiniers, les premiers, deuxièmes et troisièmes seconds, charpentiers, tonneliers, forgerons de bord, harponneurs, et gardiens de navire, une équipe tannée, musclée, broussailleuse, poilue, hirsute, portant leurs vestes de singe en guise de robe de chambre.
Sans grand risque de se tromper, on pouvait deviner depuis combien de temps un homme était à terre. Les joues saines de ce jeune gars, pareilles à une poire dorée par le soleil, à croire qu’il devait en émaner le même parfum musqué, disaient qu’il ne pouvait pas avoir débarqué depuis plus de trois jours, revenant des Indes. Cet homme, près de lui, de quelques nuances plus claires, a un ton acajou. Le teint d’un troisième garde la brûlure attardée du soleil tropical mais se décolore déjà par-dessous, celui-là, sans l’ombre d’un doute, est depuis des semaines à terre. Mais qui pouvait faire montre d’une joue comme celle de Queequeg, striée de diverses couleurs, et ressemblant au versant ouest des Andes dont l’éventail offre par tranches le contraste des climats.
– Hoé, à la bouffe! cria le patron, ouvrant la porte et, nous entrâmes pour le petit déjeuner.
On dit que les hommes qui ont bourlingué, gagnent de l’aisance et de la maîtrise de soi en société. Pas toujours cependant. Ledyard, le grand voyageur de la Nouvelle-Angleterre, et Mungo Park l’Écossais étaient de tous les hommes ceux qui avaient le moins d’assurance dans les salons. Mais peut-être n’est-ce pas tout à fait le bon moyen d’acquérir du vernis social que de traverser la Sibérie dans un traîneau tiré par des chiens, comme Ledyard, ou de faire, jusqu’au cœur noir de l’Afrique, une longue randonnée solitaire avec un estomac vide, comme le pauvre Mungo. Pourtant ce vernis est nécessaire presque partout où l’on va.
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