Herman Melville - Moby Dick

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Ismaël, attiré par la mer et le large, décide de partir à la chasse à la baleine. Il embarque sur le Pequod, baleinier d'un capitaine nommé Achab, amputé d'une jambe, qui emmènera Ismaël autour du monde à la poursuite du cachalot blanc…
Faut-il présenter ce livre mythique, magnifique aventure, suspense prenant qui nous amène peu à peu à l'apocalypse finale, parabole chargée de thèmes universels et nouvelle Bible aux accents prophétiques.

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Toutes ces manigances bizarres augmentaient mon malaise et, reconnaissant tous les symptômes annonçant qu’il en aurait bientôt terminé avec ses opérations, et qu’il allait sauter dans le lit, je songeai qu’il était urgent, avant que la lumière fût éteinte, de rompre maintenant ou jamais le charme qui m’avait si longtemps envoûté.

Mais le temps que je mis à chercher ce que j’allais dire fut fatal. Prenant sur la table son tomahawk-pipe, il en examina un instant le foyer, l’approcha de la lumière et les lèvres serrées sur le tuyau, il souffla de grands nuages de fumée. L’instant suivant la lumière était éteinte, et ce sauvage cannibale, son calumet-tomahawk entre les dents, sauta à mes côtés dans le lit. Je hurlai, cette fois-ci je ne pus me retenir et, avec un soudain grognement d’étonnement, il se mit à me palper.

Bafouillant quelque chose, je ne sais même pas quoi, je me réfugiai hors de son atteinte contre le mur, et je le suppliai, qui qu’il fût ou quoi qu’il fût, de se tenir tranquille, de me laisser me lever et de rallumer la lampe. Ses réponses gutturales m’indiquèrent aussitôt qu’il ne comprenait guère ce que je lui demandais.

– Que vous êtes… quoi diable? dit-il enfin… Vous pas parler moi… crédieu… moi touer vous. Il brandissait son tomahawk, en parlant, et un feu d’artifice s’épanouissait dans l’ombre autour de moi.

– Patron, pour l’amour du ciel! Peter Coffin! hurlai-je. Patron! À moi Coffin! Tous les anges, sauvez-moi!

– Vous parler! Vous dit qui vous êtes, ou crédieu, moi touer vous! gronda encore le cannibale, tandis que les tournoiements affreux de son tomahawk éparpillaient des cendres de tabac brûlant autour de moi, à tel point que je craignais qu’il ne mît le feu à ma chemise. Mais, Dieu merci, à ce moment le patron entra dans la chambre, une lampe à la main et, sautant du lit, je courus à lui.

– Allons, allons, n’ayez pas peur, dit-il en ricanant une fois de plus, Queequeg ne toucherait pas un seul de vos cheveux.

– Finissez-en avec vos sourires! criai-je, pourquoi ne m’avez-vous pas dit que ce maudit harponneur était un cannibale?

– J’ai cru que vous le saviez… ne vous ai-je pas averti qu’il colportait des têtes en ville? mais mouillez l’ancre et dormez. Écoutez-moi bien, Queequeg, vous comprend moi, moi comprend vous – cet homme dormir avec vous – vous compris?

– Moi compris beaucoup, grogna Queequeg, tirant sur sa pipe et s’asseyant sur le lit.

– Vous entrez là, ajouta-t-il, pointant vers moi son tomahawk et rejetant les couvertures de côté. Non seulement il mit à ce geste de la courtoisie mais encore une charitable bonté. Je m’attardai à le regarder un instant. Malgré ses tatouages, c’était en somme un cannibale propre et avenant. Pourquoi ai-je fait tous ces embarras, me dis-je, cet homme est un être humain tout comme moi, il a autant de raisons de me craindre que moi de le redouter. Et mieux vaut dormir avec un cannibale à jeun qu’avec un chrétien ivre.

– Patron, dis-je, dites-lui de déposer là son tomahawk, ou sa pipe, ou son je ne sais quoi, dites-lui d’arrêter de fumer, et je veux bien me coucher auprès de lui. Mais je n’apprécie guère un homme en train de fumer dans le même lit que moi. C’est dangereux. D’autre part je n’ai pas d’assurance.

Cela ayant été traduit à Queequeg, il se soumit aussitôt, et à nouveau m’invita aimablement à me coucher, se serrant tout d’un côté comme pour dire: je n’effleurerai même pas votre jambe.

– Bonne nuit, patron, dis-je, vous pouvez disposer.

Je me couchai et je ne dormis jamais mieux de ma vie.

CHAPITRE IV Le couvre-lit

En m’éveillant, au point du jour, le lendemain matin, je constatai que le bras de Queequeg m’entourait de la manière la plus tendre et la plus affectueuse. On aurait presque pu croire que j’étais sa femme. Le couvre-lit était curieusement façonné de carrés et de triangles de tissus de différentes couleurs et le bras, tatoué d’un interminable labyrinthe crétois, imitait à s’y méprendre une bande de ce même couvre-lit fait de pièces et de morceaux. En effet ce fameux bras ne présentait pas en deux endroits une nuance précise, sans doute, pensai-je, parce qu’il fut, en mer, exposé au soleil et à l’ombre sans aucune méthode, les manches de chemise roulées à des hauteurs irrégulières. Et à dire vrai, à demi endormi encore, je le distinguais à peine du couvre-lit tant leurs couleurs se fondaient intimement; seule la sensation de poids et de pression me laissa deviner que Queequeg me tenait enlacé.

Je vais essayer d’exprimer les impressions étranges dont j’étais envahi. Lorsque j’étais enfant, je m’en souviens nettement, il m’arriva une aventure assez semblable. Rêve ou réalité? c’est une question que je ne pus jamais éclaircir tout à fait. Mais l’aventure fut la suivante: j’avais dû faire des miennes, je crois que j’avais essayé de grimper dans la cheminée, ce que j’avais vu faire quelques jours auparavant par le petit ramoneur; et ma marâtre, qui ne manquait pas une occasion de me donner le fouet ou de m’envoyer coucher sans souper, me tira par les pieds hors du manteau et m’expédia au lit, bien qu’il ne fût que deux heures de l’après-midi, un 21 juin, le jour le plus long de l’année dans notre hémisphère. J’étais désespéré mais c’était sans rémission et je m’acheminai vers le troisième étage où se trouvait ma petite chambre, me déshabillai aussi lentement que possible pour tuer le temps et m’enfilai entre les draps en soupirant amèrement.

Je restai étendu, calculant sombrement qu’il fallait que seize heures entières s’écoulassent avant que je puisse espérer une résurrection. Seize heures au lit! le creux des reins me faisait mal rien que d’y penser. De plus, il faisait si beau, le soleil entrait par la fenêtre et des rues montait le fracas des charrettes, des bruits joyeux de voix retentissaient par toute la maison. L’angoisse me gagnait toujours davantage, finalement je me relevai, me rhabillai, et descendant sans bruit sur mes chaussettes, je me mis en quête de ma belle-mère et me jetai soudain à ses pieds, l’implorant de m’octroyer la faveur particulière d’une bonne raclée pour mon inconduite, n’importe quel châtiment plutôt que de me condamner à passer au lit un temps si intolérablement long. Mais c’était la meilleure et la plus consciencieuse des marâtres, et je dus regagner ma chambre. Je restai éveillé de longues heures, souffrant comme j’ai rarement souffert depuis, malgré les malheurs plus grands qui m’arrivèrent par la suite. Enfin je dus m’assoupir et sombrer dans l’angoisse d’un cauchemar; j’en émergeai lentement – encore engourdi de rêve – j’ouvris les yeux, la pièce auparavant ensoleillée était plongée dans l’obscurité, et aussitôt un frisson me secoua de la tête aux pieds. Il n’y avait rien qu’on pût voir ou entendre, mais ma main semblait tenir une main surnaturelle. Mon bras pendait sur le couvre-lit, et le fantôme, ou l’apparition silencieuse, innommable, inimaginable, à qui cette main appartenait, paraissait assise à mon chevet. Pendant un laps de temps, au cours duquel les siècles semblaient s’ajouter aux siècles, je demeurai étendu, glacé d’une terreur affreuse, sans oser retirer ma main, me disant toutefois que si j’osais tenter le plus faible mouvement, ce charme horrible serait rompu. Je ne sus pas comment je fus enfin libéré de ce maléfice, mais en m’éveillant, le lendemain matin, je tremblai à ce souvenir, et durant des jours, des semaines, des mois après je m’évertuai à trouver quelque explication plausible à ce mystère. Que dis-je maintenant, encore, je me surprends à m’en intriguer.

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