William Shakespeare - Les Sonnets
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et alors croyez-moi, mon amour aussi beau que l'enfant d'une mère
n'ira briller comme chandelles d'or fixées au ciel:
Et qu'ils en ajoutent plus, ceux qui aiment rabâcher;
ce que je ne veux pas vendre, je ne veux le louanger.
22
Mon miroir ne me convaincra pas d'être vieux,
tant que jeunesse et toi portez la même date;
mais quand sur toi les sillons du temps je les observe,
alors je vois la mort pénaliser mes jours.
Car cette beauté dont tu es revêtu
n'est rien que l'habillement heureux de mon coeur,
lequel dans ton sein vit comme le tien dans moi:
alors comment pourrais-je être plus vieux que toi?
O ainsi mon amour,sois tant de toi soigneux,
que moi je le serai pour toi non pour moi-même;
portant ton coeur que je garderai précieux,
comme douce nourrice a gardé son bébé.
Ne compte pas sur ton coeur quand le mien sera tué;
tu m'as donné le tien, et je ne le rendrai.
23
Comme un mauvais acteur sur scène,
qui par sa peur est mis hors de son rôle,
ou comme une créature sauvage emplie de trop de rage,
qu'une surabondance de force affaiblit dans son propre cœur;
Ainsi moi, n'ayant eu confiance,
ai failli à dire le parfait cérémonial des rites d'amour,
et la force dans mon propre amour semble faillir,
écrasé du fardeau de mon propre pouvoir.
Oh que mes livres alors soient l'éloquence,
et les muets annonceurs de mon sein parlant,
qui plaide pour l'amour et attend récompense -
bien plus que cette langue qui plus a plus parlé.
Apprends à lire ce qu'écrit l'amour silencieux:
au fin esprit d'amour, d'entendre par les yeux.
24
Mon œil a joué au peintre et il a gravé la forme de tes beautés sur la table de mon cœur; mon corps est le cadre en quoi c'est conservé, et perspective est le plus grand art du peintre.
Car à travers le peintre on peut voir son adresse, trouver où réside la vraie image peinte, laquelle est accrochée en la boutique de mon sein dont les fenêtres ont pour vitres tes yeux.
Vois donc quelle faveur les yeux ont faite aux yeux: mes yeux ont dessiné ta forme, et les tiens se sont fait fenêtres de mon sein, à travers quoi le soleil s'amuse à percer pour te contempler.
Pourtant aux yeux manque la science qui parfait l'art, dessinant ce qu'ils voient, ils ne savent le cœur.
25
Que ceux qui ont la faveur de leurs étoiles soient fiers d'honneur public et de titres pompeux, mais moi que la fortune prive de tels triomphes, m'advient joie imprévue en ce que j'honore plus.
Les favoris des princes étalent leurs pétales, comme la marjolaine sous l'œil du soleil, et en eux-mêmes leur orgueil est enseveli, ils meurent dans leur gloire sur un froncement d'œil.
Le guerrier pour ses grands travaux renommé, après un millier de victoires vaincu, il est rayé du livre de l'honneur, et tout est oublié pour quoi il a peiné.
Alors heureux je suis qui aime et suis aimé, où ne pourrais changer, non plus être changé.
26
Seigneur de mon amour auquel en vasselage ton mérite a fortement soudé mon devoir; à toi j'envoie par écrit ce message, non pour montrer mon esprit mais pour témoigner mon devoir:
Devoir très grand, qu'un esprit si pauvre que le mien ferait paraître nu, par défaut de parole afin de l'exprimer; en espérant que quelque idée heureuse venue de toi dans la pensée de ton âme aura vêtu sa nudité;
Jusqu'à ce que l'étoile qui conduit ma route brille sur moi bienfaisante en bénéfique aspect, et vête mon amour en loques, de beauté, que je puisse être digne d'une attention douce:
Puissé-je alors m'enhardir à me glorifier de t'aimer – jusque-là je cache ma tête là où tu peux me discerner.
27
Harassé par l'effort je me hâte à ma couche, cher repos pour les membres qu'a usés la peine, mais alors commence en ma tête un voyage qui exerce l'esprit quand jeu du corps faiblit.
Car mes pensées loin de là où je suis entreprennent vers toi dévot pèlerinage, maintenant élargies mes paupières tombantes, et fixent les noirceurs que l'aveugle sait bien.
Cependant de l'esprit la vue imaginante, sur mon aveugle vue a projeté ton ombre, qui joyau suspendu à la nuit ténébreuse fait belle la nuit noire, jeune son visage vieux.
Hélas! ainsi de jour mes membres, de nuit mon esprit, par toi, aussi par moi, ne connaissent répit.
28
Comment puis-je revenir heureux au travail, quand je suis privé du bienfait du repos? Quand le tourment du jour n'est pas calmé de nuit, mais que suis tourmenté la nuit avec le jour, le jour avec la nuit?
L'un et l'autre (bien qu'ennemis en leur domaine) consentent à joindre les mains pour me torturer: l'un avec la besogne, et l'autre par l'angoisse, que plus je peine et plus de toi dois m'éloigner.
Pour plaire au jour, je lui dis que tu brilles et l'embellis si les nuages le ternissent; de même je flatte la nuit brune à lui dire que tu redores le ciel quand les étoiles ne scintillent.
Mais le jour chaque jour tire langueur en longueur, et la nuit nuitamment fait mon chagrin plus lourd.
29
Quand disgracié de la fortune et du regard humain, seul je lamente mon sort déjeté, et j'importune le ciel sourd avec mes cris insensés, et regarde sur moi et maudis mon destin,
Me voulant comme un homme plus riche en espoir, fait comme lui, aussi fourni d'amis; enviant l'art de l'un, l'influence de l'autre, mal contenté par tout ce qui le plus me plaît;
Pourtant me méprisant presque dans ces pensées – par chance je pense à toi; et alors mon état (pareil à l'alouette montant au point du jour), de terre morne vient chanter l'hymne au seuil du ciel.
Car ton amour nouveau ramène tel arroi, que je dédaigne de changer mon état pour celui des rois.
30
Quand, aux assises du doux silence pensant, j'appelle en souvenir les choses passées, je soupire l'absence de plusieurs choses cherchées, nouvelles plaintes sur vieux chagrins dilapident mon cher temps;
Alors je puis mouiller mon œil, rebelle à couler, pour les précieux amis cachés dans la nuit sans date de la mort, pleurer nouvellement peine d'amour perdue, lamenter la dépense de bien des choses disparues; Alors je puis mener des deuils passés, redire lourdement, de malheur à malheur, le triste compte de lamentation déjà lamentée, que je paie à nouveau comme si non payé.
Mais qu'entre-temps je pense à toi, ô cher ami, la perte est réparée et le chagrin fini.
31
Ton sein est enrichi par tous les cœurs que moi privé d'eux j'ai supposé morts et là règne l'amour et toutes les parties aimantes de l'amour et résident tous ces amis que je croyais ensevelis.
Que de sacrés et funèbres pleurs le cher religieux amour a-t-il arrachés à mes yeux comme intérêt dû aux morts, lesquels apparaissent maintenant avoir été dérobés et reposent couchés en toi.
Car tu es la tombe où l'amour enseveli doit vivre, tendu avec les drapeaux de mes amours mortes qui toutes t'ont livré des parties de moi-même, et ce dû d'un grand nombre est à la fin pour toi.
Leurs images que j'adorai dans toi je les contemple, et toi étant eux tous tu as tout le total de moi.
32
Si tu survis à mes jours ayant eu leur content, quand cette vile Mort couvrira mes os de poussière, et que par hasard une fois tu jettes nouveau regard sur ces pauvres maladroites lignes de ton amant qui n'est plus,
Et les compares avec les meilleures du temps, bien qu'elles soient outrepassées par toute autre plume, conserve-les pour mon amour et non pour leurs rimes, en dessous de la hauteur d'hommes plus favorisés.
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