William Shakespeare - Les Sonnets
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En ce sens est beauté et sagesse et crossance; sans cela c'est folie, âge et déclin froid: si tous avaient même pensée que toi, serait la fin des temps, et trois fois vingt années verraient le jugenment.
Laisse ceux que Nature n'a point faits pour réserve, durs et rudes informes, mourir stérilement; vois comme à ceux comblés elle donne plus encore, généreux don que tu devrais chérir généreusement.
Elle t'a gravé pour son sceau, et par là – elle signifie: que tu dois en imprimer plus, ne laissant périr ta copie.
12
Quand je compte avec soin l'horloge disant les heures et vois sombrer le brave jour dedans la hideuse nuit, quand je contemple la violette fraîcheur passée,et blanche de poudre d'argent la noirceur bouclée;
Quand je vois les hauts arbres décharnés de feuilles, qui contre la chaleur ont fait tente aux troupeaux, et la moisson d'été toute ceinturée en gerbes être portée sur une bière, la barbe blanche embrousaillée;
Alors de ta beauté je fais question, que toi parmi les ruines du temps devras partir, puisque douceur beauté d'elles-mêmes s'abandonnent, et meurent, dès aussitôt que voient d'autres pousser;
Contre la faux du Temps rien ne peut te défendre, sauf engendrer, pour le braver ce temps quand il viendra te prendre.
13
Ah si vous étiez vous à vous-même! mais, amour, vous n'êtes vous-même à vous-même que tant que vit ici votre vous-même: contre cette fin qui accourt vous devez vous prémunir, et votre chère semblance à quelque autre la départir.
Alors cette beauté dont vous avez la jouissance, elle ne trouverait de fin; alors vous seriez votre vous-même encore après mort de vous-même, votre doux fruit portant votre très douce forme.
Qui peut laisser si belle maison tomber en ruine, qu'un soin familier maintiendrait en honneur, contre bourrasque et vent du jour d'hiver et stérile rage du froid éternel de la mort?
Oh seulement l'infécond. Cher amour vous savez que vous eûtes un père: que votre fils aussi de vous puisse le dire.
14
Ce n'est pas aux étoiles que je recueille mon jugement, encore que je pense avoir astronomie, et non pas pour parler de chance bonne ou mauvaise, ou de peste, disette, et figure de saison.
Je ne puis dire la fortune aux minutes brèves, annonçant à chacune tonnerre, pluie ou vent, ni prédire si cela marchera bien avec les princes, selon les signes que souvent je trouve au ciel.
Mais bien je déduis mon savoir de tes yeux, astres constants, en eux je lis la chose, que "vrai et beau devront prospérer l'un par l'autre, si de toi-même à ta réserve veux retourner";
A l'opposé je prédirai ceci de toi: "Ta fin, de vérité et beauté, sonne le glas."
15
Lorsque je considère que toute chose en croissance tient sa perfection un seul petit moment, et que cette scène énorme ne montre rien qu'un spectacle à quoi les astres par secréte influence donnent explication;
Lorsque j'aperçois que les hommes poussent comme font les plantes, encouragés ou mis en échec par le mème ciel, gorgés de jeune sève, du haut point décroissant, puis effaçant leur valeureux état de la mémoire;
Alors la notion de l'inconstant état vous fait devant mes yeux plus riche de jeunesse,vous où le Temps dévastateur se ligue avec la destruction pour changer votre jour de jeunesse en nuit souillée;
Et tout en guerre avec le Temps par amour de vous,plus il vous a dépouillé, et plus je fais greffe sur vous.
16
Mais pourquoi vous, par plus puissant moyen, ne pas faire guerre à ce sanglant tyran, le Temps? ne pas vous fortifier contre votre déclin, par moyens plus bénis que ma bien pauvre rime?
Vous êtes maintenant au haut d'heures heureuses, beaucoup de jardins vierges, non encore plantés, vous porteraient avec vertueux souhaits des fleurs vivantes, plus proches même de vous que peint votre portrait:
Les lignes de vie alors répareraient cette vie -que le crayon du temps, ou ma plume écolière,ni en valeur intérieure ni en extérieur de beauté, ne peuvent faire vous vivant aux yeux des homes.
Vous dépenser est encor vous garder;il vous faut vivre, en votre propre art habile dessiné.
17
Qui croira mon vers dans le temps à venir s'il est rempli de vos plus hauts mérites? Bien que, le ciel le sait, il n'est que le tombeau qui cache votre vie, ne montrant vos avantage qu'à demi.
Si je pouvais écrire la beauté de vos yeux, et de mètres nouveaux dénombrer toutes vos grâces, l'âge à venir dirait: "Ce poète est menteur, de si divines touches jamais n'auront touché une terrestre face."
Ainsi seraient mes feuilles de papier jaunies méprisées, comme viel homme de moindre vérité que le langage, et vos vrais droits tenus pour fureur de poète et d'un antique chant mètres bien maladroits.
Mais si quelque enfant de vous vivait en ce temps, vous vivriez deux fois, en lui et dans mes chants.
18
Irai-je te comparer au jour d'été? Tu es plus tendre et bien plus tempéré: des vents violents secouent les chers boutons de mai et le bail de l'été est trop proche du terme;
Parfois trop chaud est brillant l'oeil du ciel, souvent ternie sa complexion dorée, toute beauté parfois diminue de beauté, par hasard, ou abîmée au cours changeant de la nature;
Mais ne se flétrira ton éternel été, ni perdra possession de ce beau que tu as, et ne se vantera la mort que tu erres parmi son ombre, quand en rimes éternelles à travers temps tu grandiras;
Tant que les hommes respireront et tant que les yeux verront, aussi longtemps ceci vivra, ceci donnera vie à toi.
19
Temps dévorant! émousse les pattes du lion, fais que la terre dévore sa propre belle race, arrache les crocs du tigre féroce, et brûle dans son sang Phenix à longue vie;
Rends gaies et tristes les saisons en t'écoulant, et fais ce que tu veux, ô Temps au pied rapide, du monde entier et de tous ses charmes périssants; mais je t'interdis le plus odieux des crimes;
Ne marque pas avec tes heures le beau front de mon amour, ne trace pas là des lignes par ta plume très ancienne, permets-lui d'être dans ta course non touché, pour figurer les beautés aux hommes qui succéderont?
Et pourtant fais le pire, vieux Temps! malgré l'injure – par mes vers mon amour est jeune éternellement.
20
Un visage de femme par la main de la Nature peint, tu l'as, maître-maîtresse de ma passion, un doux coeur de femme mais non point familier avec le traître changement comme c'est la façon des femmes fausses;
Un oeil plus clair que les leurs, moins faux quand il tourne, et qui dore l'objet sur lequel il se fixe; homme en sa figure, ayant à sa disposition toutes les figures, qui dérobe les yeux des hommes et confond les âmes des femmes.
Et pour être femme d'abord tu fus créé; jusqu'à ce que la Nature, comme elle te forgeait, fût tombée en amour, et au surplus m'eût évincé de toi, en ajoutant la chose qui ne m'est d'aucun emploi.
Mais puisqu'elle t'a désigné pour le plaisir des femmes, que ton amour soit pour moi, et leur tresor ce soit l'usage de ton amour.
21
Il n'en est pas de moi comme de ce Chanteur,
inspiré par une beauté peinte à son poème,
qui use comme ornement du ciel lui-même,
et compare toute beauté à sa splendeur, Faisant s'accoupler riches comparaisons,
avec soleil et lune, terre et gemmes des mers,
avec fleurs écloses d'avril et toutes rares choses,
que l'air du ciel entoure de son vaste rond
Oh que vrai en amour j'écrive simple vrai,
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