John Varley - Sorcière

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 Vingt ans après Titan : Gaïa, l’univers-roue intelligent est devenu pour les Terriens un lieu de pèlerinage. Mettant à leur service ses immenses pouvoirs, elle opère des miracles.
Mais encore faut-il les mériter en faisant la preuve de son héroïsme… rude épreuve pour Chris, l’adolescent timide, et Robin, l’intraitable et fougueuse amazone, qui se voient embarqués, bien malgré eux, dans un tour de roue fertile en péripéties, en compagnie de Gaby et Cirocco, promue « Sorcière » et chargée par Gaïa de mater ses régions rebelles.
Mais qui sont les vrais ennemis ? Et qui sont les vrais héros ? Les surprises seront nombreuses au long du second volet de cette Divine Comédie (musicale) alliant la verve homérique au délire d’un Tex Avery.

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Robin leva les yeux sur lui, ouvrit la bouche pour dire quelque chose puis la referma. Elle reprit son paquetage.

« Tu penses que je fais une erreur.

— Je n’ai pas dit ça. Je suppose que je ne le dirais pas, même si je le pensais ; mais je ne crois pas. Je sais ce que représente pour toi Valiha. Du moins, je pense le savoir, bien que je n’aie personnellement jamais éprouvé un tel sentiment.

— Je crois bien que c’est toi qui fais une erreur. »

Robin leva les mains, se tourna et lui cria : « Mais écoute-toi un peu ! Brusquement, c’est moi la diplomate et toi qui te mets à déblatérer tous les vieux trucs qui te passent par la tête ! Va te faire voir ! J’essayais d’être sympa mais j’aurais pu te dire que je savais parfaitement que tu n’étais pas sûr de toi. Pas complètement sûr. Et d’un, tu es parti pour avoir la trouille de Gaïa jusqu’au restant de tes jours ; et de deux, tu ne sais toujours pas comment tu vas réagir lorsque Valiha ramènera à la maison ses autres amants. Tu crois pouvoir supporter ça, mais tu n’en as pas la certitude.

— Puis-je m’excuser ?

— Encore une minute, je n’ai pas fini de crier », mais elle haussa les épaules, s’assit sur le lit à ses côtés et poursuivit d’une voix plus calme : « Je ne sais pas non plus si je ne fais pas une erreur. Trini…» Elle hocha furieusement la tête. « Mes yeux se sont ouverts sur un tas de choses qui n’ont pas toutes été désagréables. J’ai peur qu’après les changements que j’ai subis, la vie chez moi ne devienne difficile à supporter. Et à propos de chez moi, certains jours, c’est à peine si je parviens à m’en souvenir. J’ai l’impression d’être ici depuis un million d’années. J’ai appris qu’une partie de ce que croient mes sœurs n’est que pur conte de fées et je ne me sens pas capable de le leur annoncer.

— Quoi, par exemple ? »

Elle le regarda de biais et le coin de ses lèvres se retroussa. « Tu veux le rapport final de la femme venue de Mars, hein ? D’accord, ce que j’ai appris avec certitude, c’est que le pénis de l’homme n’est pas aussi long que mon bras, quels que soient ses désirs. Ma mère s’est complètement gourée là-dessus. Elle se plantait aussi en affirmant que tous les hommes passaient leur temps à vouloir violer toutes les femmes. Et que tous les hommes étaient mauvais.

« Mais j’ai beaucoup discuté avec Trini, ces jours derniers. C’était la première fois que j’avais l’occasion de passer du temps avec une femme au fait de la société terrestre. J’ai pu constater qu’on avait quelque peu exagéré : le système de répression et d’exploitation n’est pas aussi dur ni apparent qu’on me l’avait laissé croire mais il est là malgré tout, même un siècle après le départ de mes sœurs. Je me suis demandé si je ne devrais pas suggérer quelques changements au Covent ; et ma réponse est non. Si j’avais découvert une société parfaitement égalitaire, peut-être ma réponse aurait-elle été différente et encore, je n’en suis pas certaine. À quoi bon ? Nous nous débrouillons bien. Nous n’avons rien d’anormal. Rares, bien rares parmi mes sœurs sont celles qui pourraient jamais se fier à un homme, sans parler de l’aimer. Alors, que pourrions-nous bien faire sur Terre ?

— Je ne vois vraiment pas, en effet. » Puis, craignant de paraître trop désapprobateur, il ajouta : « Je n’ai rien contre le Covent. Je ne te demandais pas de défendre ton mode de vie. Il n’a pas besoin d’être défendu. »

Robin haussa les épaules. « Peut-être que si, en partie, sinon je n’aurais pas sauté là-dessus aussi vite. Mais ça ne me dérange pas trop. Au début, j’aurai du mal à la boucler sur certains des sujets que j’ai appris mais ça me fera un excellent entraînement pour les autres points où je devrai la boucler. »

Ils restèrent assis ensemble quelque temps sans mot dire, chacun drapé dans ses réflexions. Chris songeait à ce qui, il le sentait, avait failli se produire entre eux – ou plutôt à cette porte qui s’était presque ouverte pour laisser entrevoir cette éventualité… Les spéculations étaient vaines. Il avait éprouvé un profond respect et beaucoup d’affection pour la frêle jeune femme qu’elle avait été. À présent, elle était quelque peu assagie, mais loin d’être soumise et son affection pour elle demeurait inchangée.

Il eut une idée et décida de la risquer :

« Je ne m’inquiéterais pas trop au sujet de ton intégration dans la communauté, lança-t-il.

— Que veux-tu dire ?

— Ton nouveau doigt : il doit falloir un labra terrible pour arriver à en faire repousser un ! »

Elle contempla sa main quelques instants puis eut un sourire malicieux : « Tu sais, je crois que t’as raison. »

Il s’approcha de l’unique fenêtre de la chambre et regarda Valiha qui l’attendait patiemment au pied de l’escalier.

« À quelle heure part ton vaisseau ? »

Elle consulta son bracelet-montre et Chris sourit. Il en portait un, lui aussi. Ils partageaient ce même désir de savoir l’heure en permanence.

« Il me reste encore un déca… dix heures.

— Valiha a préparé un pique-nique. Elle avait en tête un coin frais et sympa près du fleuve. On comptait de toute façon t’inviter mais à présent, ça pourra tenir lieu de repas d’adieux. Tu veux venir ? »

Elle lui sourit : « Avec plaisir. Le temps d’emballer tout ce fourbi. »

Il l’aida et bientôt, trois sacs boursouflés s’alignaient sur le plancher. Robin en souleva deux puis se battit pour prendre le troisième.

« Je peux t’aider ?

— Non ! Je suis bien capable de… mais, qu’est-ce que je raconte ? Je vais prendre ces deux-là et toi, tu portes celui-ci. On peut les laisser à la réception : ils se chargeront de les expédier au vaisseau. »

Il la suivit hors de la chambre et dans l’escalier puis il l’aida à enregistrer ses bagages. Ils rejoignirent Valiha et Serpent et tous les quatre quittèrent d’un pas tranquille le couvert de l’arbre de Titanville pour se retrouver sous l’arche titanesque de la fenêtre d’Hypérion. La journée était torride et d’Océan soufflait une brise légère, annonciatrice d’un temps plus frais. Une brume flottait dans l’air en provenance d’un point lointain sur les hauts plateaux, là où l’aviation de Cirocco avait découvert une créature productrice de carburant, apparentée aux bombourdons et leurs alliés. Elle brûlait depuis un demi-kilorev.

L’air était doux malgré tout, empli de l’odeur des blés titanides mûrissants et purifié de toute menace. Ils marchaient sur un sentier poudreux, sinuant entre les vagues des collines. Et la courbe puissante de Gaïa se refermait de part et d’autre, comme les bras enveloppants d’une mère.

Ils étalèrent la nappe sur les berges de l’Ophion. Tandis qu’ils mangeaient, Chris observait le fleuve en se demandant combien de fois ses eaux avaient coulé devant cet endroit et combien de fois encore le fleuve accomplirait son périple avant que ne s’achève la longue vie de Gaïa. Lorsque les Titanides se mirent à chanter, il se joignit à leur chœur sans réserve. Au bout d’un moment, Robin chanta elle aussi. Ils rirent, ils burent, pleurèrent un peu et chantèrent jusqu’à ce que vienne l’heure du départ.

ÉPILOGUE

Semper Fidelis

La roue tournait toujours et Gaïa était toujours seule.

Le vaisseau de mort terrien n’avait toujours pas bougé de place, rencogné dans le puits de gravitation de Saturne. Son équipage était relevé tous les ans, pour éviter l’ennui qu’engendrait une telle affectation. Toutes les décennies, sa cargaison d’armes nucléaires était inspectée et l’on procédait au remplacement des charges défectueuses.

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