Vladimir Mikhanovski - Hôtel Sigma
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- Название:Hôtel Sigma
- Автор:
- Издательство:Radouga
- Жанр:
- Год:1990
- Город:Moscou
- ISBN:5-05-003201-6
- Рейтинг книги:5 / 5. Голосов: 1
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Les Terriens allaient traverser une dure épreuve. Tout le Système solaire vivait au rythme des nouvelles en provenance de la petite ville, complètement bloquée, du centre de l’Australie.
Ce n’est que six semaines plus tard que fut résolue l’énigme de la maladie qui avait failli déferler sur la Terre. Elle avait pour cause… l’ancienne blague à tabac brodée de fils d’argent que Borza avait trouvée dans un compartiment de l’ Albert. Le commandant l’avait perdue, et durant les longues années du vol le tabac qu’elle contenait avait subi l’effet des rayons cosmiques affaiblis. Finalement, les microorganismes pathogènes découverts dans le tabac par Piotr Vostokov avaient dégénéré et acquis de nouvelles propriétés dangereuses. Néanmoins, on en était encore loin d’un péril réel pour l’homme. Afin de pouvoir provoquer la maladie, les agents devaient passer par une période d’incubation, et pour cela ils devaient être présents au moins durant quelques heures dans le sang de l’homme ou de tout animal à sang chaud. Quant au commandant de l ’Albert, même s’il avait retrouvé sa blague à la fin du vol, il n’aurait couru aucun risque. Le paradoxe consistait en ce que, tout en ayant acquis de nouvelles propriétés pathogènes, les agents étaient devenus très « fragiles », et la température du tabac en train de brûler aurait suffi à les détruire. Donc, en fumant son tabac, le commandant aurait été en parfaite sécurité.
Or, tout se passa autrement.
Il ne se serait rien produit, si Borza n’avait pas emporté cette pincée de tabac, substance exotique, qu’il avait décidé d’utiliser dans ses interminables expériences.
Il ne se serait rien produit, si Zarika n’était pas venue chez Borza.
Il ne se serait rien produit, si Bouzivse n’avait pas eu un caractère aussi difficile…
Voici comment les événements s’enchaînèrent.
Zarika avança la main pour caresser Bouzivse, le chimpanzé la mordit. Borza, quant à lui, frappa le singe. Quelques brins de tabac s’envolèrent et atteignirent la blessure de Zarika. C’était suffisant…
Dès minuit le virus devint actif. A partir de ce moment, chaque bouffée d’air respirée dans l’appartement pouvait entraîner la mort. Pas pour tous, il est vrai. Le nouveau virus s’avéra être fort capricieux quant au choix de ses « hôtes », mais, après les avoir choisis, il en usait à sa manière avec eux.
Bouzivse en fut la première victime, le cerveau du singe n’ayant pu opposer de résistance sérieuse à l’attaque ennemie.
Plus tard, Borza, déjà atteint, sortit du laboratoire où il était couché. C’est un malaise subit qui l’en avait chassé. Perdant connaissance, il tomba, mais il eut le temps de briser la fenêtre : l’air froid s’engouffra dans le salon déplaçant celui de la chambre.
Le vent soufflait en direction du nord…
Borza et Zarika survécurent. Longtemps, ils furent entre la vie et la mort. On les soigna à bord d’une clinique volante, en apesanteur.
La maladie était douloureuse et la souffrance commune les rapprocha. Zarika brûlait d’envie de gagner son poste à la station biologique, qui l’attendait toujours.
— Ta génération est trop insouciante, dit-elle un jour à Borza. Un océan cosmique d’hostilité nous entoure. L’humanité doit être tout le temps sur ses gardes. Et si un tel accident se répétait ?
— Impossible, affirma Borza, agitant sa tête, hérissée de capteurs. La voie que les agents pathogènes de la nouvelle maladie ont suivie pour nous atteindre était trop sinueuse et invraisemblable. Juge toi-même. Les médecins ont expliqué que les rayons cosmiques devaient agir sur la blague pendant un temps strictement délimité : une semaine de moins, et les agents n’auraient pas acquis leurs redoutables propriétés ; une semaine de plus, et ils les auraient perdues. Puis, je devais te rencontrer… Et ainsi de suite. Bref, il ne peut y avoir autant de coïncidences qu’une fois par siècle !
— Cela suffit, coupa Zarika.
Tous deux parlaient beaucoup de leur avenir, faisaient des projets, rêvaient ensemble.
Chaque jour, chaque heure, Borza s’éprenait toujours plus de cette étonnante jeune fille, et il ne comprenait pas comment il avait pu vivre sans la connaître.
— C’est bientôt le retour sur Terre, mon ami, lui dit un jour le médecin en terminant sa visite quotidienne, et le cœur du jeune homme se mit à battre joyeusement.
Zarika se remettait moins vite, mais elle aussi allait s’en tirer.
— Je t’attendrai. Revenons ensemble, lui dit Borza comme si la chose allait de soi.
— D’accord, accepta Zarika.
— C’est pratique, dit Zarika en montant dans la cabine. Comment pouvait-on se passer d’autojets dans le temps ? sourit-elle.
— Tu veux admirer la terre endormie ou te dépêcher ? demanda Borza.
— Me dépêcher, répondit Zarika.
— Alors, accroche-toi, prononça Borza, et il composa sur le tableau de commandes les coordonnées de la station biologique.
L’engin s’enfonça dans la stratosphère, et piqua sur la côte de la mer Noire.
Borza consulta sa montre et fit courir quelques chiffres sur son calculateur.
— Tu seras à la station à cinq heures du matin, dit-il.
— Si on flânait un peu ? proposa Zarika. On peut regarder la mer…
Borza accepta. En pilotage manuel, il fit atterrir l’appareil sur un espace libre, découvert entre les rochers par le radar.
Ils laissèrent l’autojet et commencèrent à descendre avec précaution. La lune du Sud jetait un vif éclat. La descente était difficile. Il fallait se cramponner aux buissons et aux aspérités des rochers.
Ils s’arrêtèrent pour reprendre haleine.
— Comment trouves-tu notre siècle ? questionna Borza. Le monde a-t-il beaucoup changé ?
— Oui et non, dit Zarika. Bien des choses ont changé, beaucoup sont difficiles à saisir, beaucoup me sont encore inconnues. Mais il y a ce qui reste intact, et cela m’aide à garder l’équilibre. Ces montagnes… La mer… La lune…
— Les montagnes s’effondrent, les mers reculent, dit Borza.
— Cela prend des millions d’années. Alors, qu’est-ce, pour elles, un pauvre petit siècle ? Un instant, rien de plus. Cent ans plus tard, d’autres erreront comme nous dans ces montagnes et exactement la même lune éclairera leur chemin…, prononça Zarika et ajouta : — Baignons-nous avant de nous quitter.
Ils continuèrent leur descente.
Soudain, Zarika trébucha sur un objet. Borza se pencha et ramassa une bouteille vide, arrivée ici Dieu sait comment. Elle n’était pas en plastique, mais en verre, comme autrefois. Il est vrai que ce n’était pas facile à établir : de toute évidence, le récipient était resté longtemps dans l’eau, les vagues ayant dépoli le verre glauque.
Zarika prit la bouteille des mains de Borza. A l’intérieur, on distinguait vaguement quelque chose de blanc.
— Ouvre-la, demanda Zarika.
Borza s’accroupit, s’efforçant de retirer le bouchon qui avait gonflé.
— A l’époque, ces bouteilles annonçaient qu’il s’était produit un malheur, dit-il. Les marins des navires en détresse jetaient à la mer une bouteille avec un message à l’intérieur, dans l’espoir qu’elle serait repêchée.
Le bouchon goudronné finit par céder. Borza renversa la bouteille et l’agita précautionneusement.
— Ne la casse pas, fit Zarika.
Un étroit rouleau de papier, serré par un fil, sortit du goulot. On voyait que son auteur était pressé : en deux ou trois endroits, le fil s’était rompu, puis avait été renoué à la hâte.
— Une lettre, murmura Zarika.
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