Vladimir Mikhanovski - Hôtel Sigma

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Alerté par le signal qu’avait émis le cerveau mourant, le service médical arriva sur les lieux.

En soi, le signal de détresse n’était pas particulièrement inquiétant. Il peut arriver tant de choses : se blesser en plongeant dans une rivière, avoir un accident lors d’une expérience dans un laboratoire ou, enfin, se fouler la cheville sur un parquet ciré…

Pourtant, le cas, de toute évidence, était troublant… Borza était étendu à la renverse, serrant dans une main le bioémetteur avec une vigueur telle qu’on eut du mal à lui desserrer les doigts. Le pouls était presque imperceptible.

Les médecins, qui portaient des masques de protection, posèrent sur le corps de Borza une série de capteurs transmettant instantanément des données à l’ordinateur du GCI, Grand centre d’informations, dont la mémoire avait enregistré les symptômes de toutes les maladies humaines connues depuis la création du monde.

Les médecins s’affairèrent autour de Borza. Mais en dépit des soins habituels, Borza ne put reprendre connaissance.

Entre-temps, placé dans un conteneur hermétique, le cadavre de Bouzivse fut empâté pour être autopsié.

— Et quand je pense que « toutes les maladies ont été vaincues sur Terre », bougonna le chef du groupe, en regardant le visage de Borza qui était blanc comme le marbre.

— Attendons la réponse du GCI, proposa l’un de ses assistants.

— Y a-t-il quelqu’un d’autre dans l’appartement ? se renseigna le chef.

L’assistant fit un signe de tête négatif.

— Avant de nous envoler après réception du signal, j’ai pu voir la fiche de cet immeuble, dit-il et cita de mémoire : — Borza, vingt-quatre ans, célibataire, diplômé de l’Académie de l’Espace, employé au service de quarantaine, vit seul..

Le chef du groupe regarda le vase renversé et les fleurs sur le sol.

— Inspectez les autres pièces, ordonna-t-il.

L’un des médecins se pencha pour ramasser les fleurs.

— Ne touchez à rien ! Tout doit rester en place !

L’assistant disparut derrière la porte, quand l’appareil, semblable à une montre, fixé au poignet du chef fit entendre un léger bourdonnement : c’était un appel du GCI. Le chef appliqua la membrane contre son oreille pour mieux discerner la voix aiguë : — Les cellules du cerveau sont lésées. L’état du malade est alarmant. Après une pause, le GCI ajouta : — Cette maladie n’est pas recensée dans la mémoire. Terminé.

— Non recensée, répéta le chef.

Dans la chambre voisine, l’assistant, qui venait de découvrir Zarika, poussa un cri.

Elle aussi était inanimée et semblait être victime de la même maladie que Borza. En plus, elle portait sur une main une trace profonde de morsure recouverte de sparadrap.

— Emportez-les immédiatement tous les deux à la clinique, ordonna le chef. (Il jeta un regard circulaire sur ses assistants réunis au salon.) La situation est très grave. Un, les malades doivent être totalement isolés. Deux, secret absolu.

…Néanmoins, la chose ne put être gardée secrète. A mesure que la nuit finissait, on amenait toujours de nouveaux malades de divers points de la ville. Il est vrai que tous ces points se situaient dans une même zone, au nord de la maison de Borza, mais cela n’expliquait pas grand-chose. Depuis des décennies, les vastes salles de la clinique étaient inoccupées, alors que maintenant elles se remplissaient avec une inquiétante rapidité.

Les symptômes étaient les mêmes chez tout le monde : soit dans la rue, soit à bord d’un autojet, soit, enfin, chez eux, les gens, sans aucune raison apparente, se sont sentis soudain mal et ont perdu connaissance. Le pouls était ralenti, tombant presque à zéro, toutes les fonctions vitales, « gelées ». Quelques autojets pilotés manuellement s’écrasèrent.

La maladie s’avéra extrêmement contagieuse.

L’examen détaillé du corps de Bouzivse ne donna rien. L’agent pathogène restait indécelable.

Grâce à la quarantaine, la maladie ne toucha pas les autres villes de la planète. Il n’y avait pas encore de cas de décès, mais l’état des malades s’aggravait inexorablement. Or, depuis le moment où le bioémetteur de Borza avait transmis le signal d’alarme, il ne s’était pas encore écoulé vingt-quatre heures.

— Quelle est cette maladie ? Comment la vaincre ? demanda sans détours au médecin chef de la Terre le président du Conseil suprême de coordination.

Le médecin resta un instant muet, puis il dit :

— Tout le monde est sur le pied de guerre, mais toujours sans résultat pour le moment.

Le président tambourina sur la table. Tout autour dans la pièce béaient les écrans de télécommunication éteints.

— On dit que Piotr Vostokov a découvert le virus du cancer en une nuit, fit-il en rompant le silence.

— En effet, acquiesça le médecin. Mais elle fut précédée de milliers de nuits blanches, où rien ne marchait, où les expériences échouaient et où tout lui échappait. Et je ne parle pas du travail colossal et indispensable fourni par les prédécesseurs de Vostokov, de toute l’armée de microbiologistes qui ont œuvré depuis le vingtième siècle…

Le président soupira.

— C’est juste, mais nous n’avons pas de temps devant nous. Personne sur Terre n’est immunisé contre la nouvelle maladie. On ne sait pas comment elle se propage. Nous sommes donc tous assis sur un baril de poudre dont la mèche est allumée. Et l’autopsie du chimpanzé, qu’a-t-elle donné ?

— Rien.

— Vérifiez-moi ça. Il est possible que le lièvre gise dans ce singe… Passez-moi l’expression. Qui se trouvait encore dans l’appartement du premier malade ?

— Une jeune fille.

— A-t-on déjà établi son identité ?

— Oui, il y a une heure.

— Pourquoi si tard ?

— Elle n’avait pas de bioémetteur. Il a fallu consulter tous les infors… Elle s’appelle Zarika et était rentrée sur Terre il y a un mois d’une expédition lointaine.

— Il y a un mois ? le président plissa le front. A bord de l’ Albert, n’est-ce pas ?

— C’est ça.

— Pourquoi était-elle sans bioémetteur ?

— Zarika n’avait quitté Hôtel Sigma qu’avant-hier, la veille de l’incident, expliqua le médecin. Elle était affectée à une station biologique. On a cru que son bioémetteur lui serait remis là-bas…

— « On a cru » ! interrompit le président. Pourquoi ne pas l’avoir fait dès sa sortie ?

— On a pensé qu’elle se rendrait aussitôt à la station.

— « On a pensé » ! L’homme est libre de ses gestes. C’est à Sigma qu’elle a reçu une formation de microbiologiste ?

— Les collègues de Sigma m’ont fait savoir que Zarika est une biologiste très douée…

— Ironie du sort…, dit le président. Eh bien, l’idée ne vous vient-elle pas que toute cette histoire peut avoir un rapport avec l ’Albert ?

— Une infection rapportée du Cosmos ?

— En quelque sorte.

— Apparemment, ce n’est pas le cas. Zarika a été soumise à une quarantaine absolue. Et puis, pourquoi les autres membres de l’équipage n’auraient-ils pas été à l’origine de la maladie ?

Le président regarda l’heure et se leva.

— Vérifiez tout de même les versions dont nous avons parlé, dit-il au médecin en conclusion. Appelez-moi à toute heure du jour et de la nuit.

— Autre chose…, le médecin s’arrêta sur le seuil. Je voudrais faire installer plusieurs cliniques-satellites. Il n’est pas impossible que la maladie évolue moins dramatiquement en apesanteur.

— C’est judicieux, convint le président. Nous étudierons votre proposition aujourd’hui même… en fait, dans quelques minutes, à la réunion du Conseil. En attendant, agissez. Et n’oubliez pas que tous les moyens de la planète sont à votre disposition.

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