Orson Card - Basilica

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Basilica: краткое содержание, описание и аннотация

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Basilica est une ville dirigée par les femmes, dans laquelle culture et tradition sont les maîtres mots. Les hommes ne peuvent y résider que sur l’invitation expresse de leurs compagnes. C’est pourtant l’un deux, volemak, qui reçoit de surâme, l’ordinateur-dieu veillant au bien-être du monde, une vision d’apocalypse : Basilica, et, au-delà toute la planète Harmonie, sont sur le point de disparaître dans un déluge de feu. Mais à cause de quoi ? Ou de qui ? Alors que les tensions politiques grandissent entre les différentes factions de Basilica, Nafai, le benjamin de Volemak, s’efforce d’aider son père dans la quête de la vérité. Mais il semblerait que Surâme ait d’autres ambitions pour l’adolescent…

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— Ce n’est qu’un échantillon, dit Elemak.

— Si l’on doit me confier cette responsabilité, ne devrais-je pas en connaître l’étendue ? »

Elemak sortit le reste du trésor qu’il portait sur lui et le déposa sur la table. « Père ne peut assurément pas te demander de te charger de plus que cela.

— C’est une charge bien légère, répondit Gaballufix. Je serais honteux que ce soit là toute l’aide que je puisse apporter à mon cousin. » Mais Nafai vit que les yeux de Gaballufix brillaient devant cet étalage de richesses. « Je suppose que ce n’est que le quart de ce que vous transportez. »

Le regard de Gaballufix passa de Nafai à Issib, puis à Mebbekew.

« Je crois que c’est suffisant, dit Elemak.

— Alors, je ne peux accepter de faire porter le fardeau de l’Index à mon cousin.

— Très bien », conclut Elemak. Il entreprit de remballer les lingots.

C’est tout ? s’étonna Nafai intérieurement. On abandonne comme ça ? Suis-je donc le seul à voir que Gaballufix salive devant l’argent ? Que si on lui en offre encore un peu, il va craquer ?

« Attendez, dit-il à haute voix. On peut ajouter ce que j’ai sur moi ! »

Nafai sentit bien le regard meurtrier que lui lança Elemak, mais il aurait été inconcevable d’arriver si près du but et de repartir les mains vides. Elemak ne comprenait-il pas que l’Index était d’une importance énorme ? Une importance qui dépassait celle de l’argent, c’était certain. « Et si ça ne suffit pas, continua-t-il, Issib en a encore sur lui. Montre-lui, Issib. Laisse-moi lui faire voir. »

Et en quelques instants, ils eurent triplé l’offre.

« J’ai bien peur, dit Elemak d’une voix glaciale, que mon jeune frère ait offert de te charger de bien plus que je n’avais l’intention de t’obliger à gérer.

— Au contraire, rétorqua Gaballufix. C’est ton jeune frère qui a le mieux estimé quel fardeau je suis prêt à assumer. En fait, je pense que si le dernier quart de ce que vous avez apporté chez moi se trouvait sur la table, je me sentirais le droit de charger mon cher cousin de la lourde responsabilité de l’Index Palwashantu.

— Non, ce serait trop, dit Elemak.

— Dans ce cas, tu me vexes, répliqua Gaballufix, et je ne vois pas l’intérêt de poursuivre cette discussion.

— Nous sommes venus chercher l’Index, dit Nafai. Nous sommes venus sur l’ordre de Surâme.

— Ton père est connu pour sa piété et ses visions, répondit Gaballufix.

— Si vous acceptez de prendre tout ce que nous avons, nous le déposerons avec joie devant vous pour accomplir la volonté de Surâme.

— Le Temple n’oubliera pas de sitôt une telle obéissance », fit Gaballufix. Puis, à Mebbekew : « À moins que la piété de Nafai ne soit supérieure à celle de son frère Mebbekew ? »

Rempli d’angoisse et d’indécision, le regard de Mebbekew allait d’Elemak à Gaballufix.

Mais ce fut Elemak qui réagit. Il se remit à emballer les lingots dans les tissus.

« Non ! s’écria Nafai. On ne va pas laisser tomber maintenant ! » Il tendit la main vers Mebbekew. « Tu sais bien que ce serait la volonté de Père.

— Je vois que le plus jeune est le seul qui comprenne vraiment », dit Gaballufix.

Mebbekew s’avança et entreprit de disposer ses paquets sur la table. Pendant ce temps, Elemak agrippa durement Nafai par l’épaule et lui souffla : « Je t’avais dit de me laisser faire ! Tu lui as donné quatre fois plus que nécessaire, espèce de petit crétin ! Nous n’avons plus rien ! »

Plus rien que l’Index, songea Nafai. Mais… si Elemak savait très bien ce qu’il faisait, en réalité ? Nafai aurait peut-être mieux fait de se taire et de le laisser mener la négociation. Sur le moment pourtant, il avait eu la conviction qu’il devait intervenir, sous peine de ne jamais obtenir l’Index.

Toute la fortune du Wetchik, sauf les terres et les immeubles, se trouvait sur la table de Gaballufix.

« Est-ce suffisant, maintenant ? demanda Elemak d’un ton sec.

— C’est tout à fait suffisant, répondit Gaballufix. Tout à fait suffisant pour me prouver que Volemak le Wetchik a trahi les Palwashantu. Cette immense fortune a été placée entre les mains d’enfants, qui ont résolu, avec une stupidité typiquement puérile, de la gaspiller tout entière à l’achat d’un objet dont tout vrai Palwashantu sait qu’il ne peut en aucun cas être vendu : l’Index, le dépôt sacré, la charge sainte des Palwashantu ! Volemak pensait-il pouvoir l’acheter ? Non, c’est inconcevable, cela ne se peut pas ! Je dois donc conclure qu’il a perdu l’esprit, ou bien que vous l’avez tué et que vous avez caché son corps quelque part !

— Non ! cria Nafai.

— Tes mensonges sont obscènes, lança Elemak, et nous ne les tolérerons pas ! » Il s’avança et voulut pour la troisième fois ramasser le trésor.

« Voleur ! hurla Gaballufix.

Les portes s’ouvrirent soudain, et une dizaine de soldats entrèrent dans la pièce.

« Tu crois vraiment pouvoir faire ça en présence de Rashgallivak ? demanda Elemak, haletant.

— Mais j’insiste pour le faire en sa présence ! dit Gaballufix. Qui, à ton avis, est venu m’avertir que Volemak trahissait la confiance des Wetchik ? Que les fils de Volemak saignaient à blanc la fortune de Wetchik à cause d’un caprice de fou ?

— Je sers la maison de Wetchik », intervint Rashgallivak. Il regarda tour à tour les quatre frères, et son visage était un masque de tristesse. « Ce ne pouvait pas être l’intérêt de cette grande maison de laisser un fou qui croit avoir des visions dilapider sa fortune. Gaballufix a eu grand-peine à croire ce que je lui ai dit, mais il a convenu que la fortune de Wetchik devait être confiée à une autre branche de la famille.

— En tant que chef du clan Palwashantu, dit Gaballufix d’un ton solennel, je déclare que Volemak et ses fils, s’étant révélés incompétents et indignes dans la garde de la plus grande maison du clan, sont donc écartés comme héritiers et possesseurs de la maison de Wetchik, et ce pour toujours. Et en reconnaissance de ses années de bons et loyaux services, en sa personne et en celle de ses ancêtres depuis bien des siècles, j’accorde la garde temporaire de la fortune de Wetchik et l’usage du nom de Wetchik à Rashgallivak, afin qu’il s’occupe de tous les domaines de cette maison jusqu’à ce que le conseil clanique en dispose autrement. Quant à Volemak et ses fils, s’ils tentent en quelque manière de protester ou de discuter cette décision, ils seront considérés comme ennemis de sang des Palwashantu et se verront appliquer des lois plus anciennes que celles de la cité de Basilica. » Gaballufix se pencha par-dessus la table et sourit à Elemak. « Tu as bien tout compris, Elya ? »

Elemak fixa Rashgallivak. « J’ai surtout compris que l’homme le plus loyal de Basilica est à présent celui qui la trahit le plus.

— C’est vous, les traîtres, rétorqua Rash. Pris d’une folie qui vous conduit à des visions, vous faites un voyage sans profit aucun dans le désert, vous vendez tous les animaux, vous congédiez les ouvriers, et aujourd’hui vous vous ruinez vous-mêmes… En tant qu’intendant de la maison de Wetchik, je ne pouvais faire autrement qu’en référer au conseil clanique.

— Gaballufix n’est pas le conseil, rétorqua Elemak. C’est un vulgaire voleur, et tu as remis toute notre fortune entre ses mains !

— C’est vous qui étiez en train de la lui remettre, fit observer Rashgallivak. Ne comprenez-vous pas que c’est pour vous que je fais cela ? Pour vous quatre ? Le conseil me nommera tuteur pendant quelques années, le temps que tout se tasse, et durant ce temps, si l’un de vous s’avère réfléchi et parfaitement digne de confiance, digne de cette responsabilité, le nom et la fortune de Wetchik reviendront à votre famille.

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