Robert Heinlein - Sixième colonne

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Sixième colonne: краткое содержание, описание и аннотация

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Les États-Unis viennent de tomber sous les attaques des forces Panasiates. La population qui n’a pas été massacrée se voit réduite en esclavage par les forces du Céleste Empereur. Le monde occidental semble perdu. Pourtant, quelques scientifiques survivants, réfugiés dans une Citadelle inconnue des envahisseurs, s’efforcent d’organiser la résistance. A leur tête, Whitey Ardmore, un ancien publicitaire. Grâce à une extraordinaire découverte et à une rare maîtrise de la « guerre psychologique », ce dernier va tenter de renverser l’ennemi et de redonner au pays sa liberté.
Premier roman de science-fiction publié par Robert Heinlein, Sixième colonne contient en germe l’œuvre à venir : celle d’un auteur en prise avec son quotidien, fort d’une conscience politique mise au service d’une histoire menée tambour battant.

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— Ça ne marchera pas, j’en ai bien peur, dit Mitsui à regret.

— Vous voulez dire que nous ne parviendrons pas à les kidnapper de cette façon ? Êtes-vous au courant de détails que nous ignorons sur leurs mesures de protection ?

— Non, non. Avec une force qui passe à travers les murs et rend un homme inconscient avant même qu’il sache que vous êtes là, je crois que vous parviendrez très bien à les capturer. Mais le résultat ne sera pas celui que vous prévoyez.

— Pourquoi donc ?

— Parce que vous n’y gagnerez aucun avantage. Ils ne supposeront pas que vous gardez leurs chefs prisonniers, ils penseront qu’ils se seront suicidés, et les représailles seront terribles.

C’était un argument purement psychologique, sujet à discussion. Or les Blancs n’arrivaient pas à croire que les Panasiates oseraient se livrer à des représailles si on leur administrait la preuve que leurs chefs vénérés n’étaient pas morts, mais bien entre les mains de ravisseurs. Par ailleurs, ce plan leur offrait un moyen d’action immédiate, et ils brûlaient d’agir. Finalement, Ardmore décida que, faute de mieux, ce plan serait adopté ; mais il le faisait à contrecœur, car quelque chose lui disait qu’il commettait une erreur.

Au cours des jours qui suivirent, tous les efforts se concentrèrent sur l’équipement des véhicules en vue de la mission projetée. Scheer réalisait des prouesses mécaniques herculéennes, travaillant de dix-huit à vingt heures par jour, tandis que les autres s’activaient joyeusement sous sa direction. Calhoun lui-même descendit de ses grands chevaux et consentit à collaborer au raid, mais n’alla cependant pas jusqu’à participer aux tâches “subalternes”. Thomas partit faire une rapide mission de reconnaissance et repéra douze résidences gouvernementales panasiates, bien à l’écart les unes des autres.

Dans l’euphorie résultant du fait d’avoir un plan de campagne, si limité soit-il, Ardmore ne pensa plus qu’il avait précédemment conclu à la nécessité d’une sixième colonne, d’une organisation clandestine ou, du moins, insoupçonnable, pour agir de l’intérieur et démoraliser l’ennemi. Le plan adopté ne s’en approchait pas ; il était essentiellement militaire. Et Ardmore commença à penser qu’il était, sinon un nouveau Napoléon, du moins un Sandino, ou un chef de la Résistance, se glissant dans la nuit pour attaquer les soldats ennemis et disparaissant aussitôt.

Mais c’était Mitsui qui avait raison.

La télévision était continuellement en marche, et tout était enregistré, afin de capter tout ce que les conquérants avaient à diffuser à leurs esclaves. C’était devenu une sorte d’habitude de se réunir dans la salle commune, à huit heures du soir, pour écouter l’émission quotidienne au cours de laquelle les ordres nouveaux étaient communiqués à la population. Ardmore encourageait cette pratique, estimant que cette “séance de haine” était bonne pour le moral des troupes.

Deux nuits avant la date du raid, ils s’étaient réunis comme à l’accoutumée. Le large et laid visage du propagandiste habituel fit bientôt place à celui d’un Panasiate plus âgé, qu’il présenta comme le “céleste gardien de l’ordre et de la paix”. Ce dernier en vint rapidement aux faits. Les fonctionnaires américains d’un gouvernement de province avaient commis le crime hideux de se rebeller contre leurs sages dirigeants ; ils s’étaient emparés de la personne sacrée du gouverneur et l’avaient retenu prisonnier dans son propre palais. Les soldats du Céleste Empereur avaient immédiatement chassé ces insensés profanateurs. Dans la confusion, le gouverneur avait malencontreusement été rejoindre ses ancêtres.

Une période de deuil était prescrite, qui prenait immédiatement effet. On l’inaugurait en permettant aux gens de cette région d’expier les péchés de leurs cousins.

La scène changea et l’on vit apparaître sur l’écran une marée humaine d’hommes, de femmes et d’enfants entassés, parqués derrière des barbelés. Puis la caméra se rapprocha suffisamment pour permettre au personnel de la Citadelle de voir la souffrance indicible peinte sur tous ces visages, les pères réduits à l’impuissance, les mères portant leurs bébés, les enfants qui n’arrivaient même plus à pleurer.

Ils n’eurent pas à contempler ces visages bien longtemps. La caméra poursuivit son travelling, passant au-dessus de cette humanité entassée là, à perte de vue, comme autant d’animaux, puis s’immobilisa en gros plan sur un groupe de prisonniers.

On braqua sur eux le rayon épileptogène et le groupe n’eut alors plus rien d’humain. On aurait dit des dizaines de milliers de poulets monstrueux auxquels on aurait simultanément tordu le cou pour les rejeter ensuite tous ensemble dans un même enclos, mêlant leurs spasmes d’agonie. On voyait des corps bondir en l’air comme des arcs trop tendus, se plier en arrière et briser leurs os et leurs colonnes vertébrales, des mères jeter leurs bébés loin d’elles ou les écraser entre leurs propres mains, avec une force incontrôlable, comme dans un étau.

La scène disparut pour faire de nouveau place au visage placide du dignitaire asiatique. Il annonça, avec un ton de regret, que point ne suffisait d’expier les péchés, il fallait aussi que ce fait regrettable serve de leçon, dans ce cas précis à hauteur d’un Américain sur mille. Mentalement, Ardmore fit un rapide calcul. Cent cinquante mille personnes ! C’était inconcevable.

Mais il fallut bientôt s’en convaincre. De nouveau, la scène changea et montra une rue dans un quartier résidentiel d’une ville américaine. La caméra suivit une escouade de soldats panasiates jusque dans le salon d’une des maisons. Tous les membres de la famille étaient rassemblés autour d’une télévision, figés sur place par ce qu’ils venaient de voir. La mère serrait contre elle une petite fille dont elle essayait de calmer la crise de nerfs. Quand les soldats firent irruption dans la pièce, ces gens parurent plus stupéfaits qu’effrayés. Sans chercher à discuter, le père présenta sa carte ; le chef d’escouade en vérifia le numéro sur une liste, et les soldats s’occupèrent aussitôt de l’homme.

De toute évidence, ils avaient reçu ordre de tuer d’une façon particulièrement affreuse. Ardmore éteint le poste et annonça aussitôt :

— Le raid est annulé. Allez tous vous coucher. Et que chacun de vous prenne un somnifère ce soir. C’est un ordre !

Ils quittèrent immédiatement la pièce sans rien dire. Après leur départ, Ardmore ralluma la télévision et regarda jusqu’à la fin. Puis il resta assis là un long moment, seul, à essayer de redonner un semblant de cohérence à ses pensées. Ceux qui ordonnent des tours de sommeil ne s’y plient jamais eux-mêmes.

4

Au cours des deux jours qui suivirent, Ardmore se confina dans ses quartiers, prenant ses repas seul et n’accordant que de très brèves audiences. Il voyait désormais clairement quelle avait été son erreur ; l’idée que ce massacre était indirectement la faute d’un autre le réconfortait peu, il se sentait symboliquement coupable.

Mais le problème restait entier, et Ardmore comprenait qu’il avait eu raison de conclure à la nécessité d’une sixième colonne. Une sixième colonne ! Une organisation qui, en apparence, se plierait en tous points aux règles édictées par les occupants, mais qui posséderait secrètement les moyens de renverser les tyrans. Il faudrait peut-être des années pour arriver à ce résultat, mais, à aucun prix, la terrible erreur d’agir ouvertement ne devait être répétée.

Ardmore avait l’intuition que le rapport de Thomas renfermait l’idée dont il avait besoin. Il écouta plusieurs fois l’enregistrement de leur entretien au point de le connaître par cœur, sans parvenir à retrouver ce qu’il cherchait.

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