Brown, Dan - Da Vinci code
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— Mais le moine albinos ne nous a toujours rien dit, objecta Sophie.
— Son objectif est celui de l'Église, répliqua Teabing.
Détruire les documents qui révèlent la grande trahison. Ce soir, le Vatican n'a jamais été aussi près de s'emparer du secret, et
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c'est en vous, mademoiselle Neveu, que le Prieuré a placé sa confiance. Il me paraît évident que le sauvetage du Graal impose l'accomplissement d'une autre volonté du Prieuré - celle de partager sa vérité avec l'humanité tout entière.
Langdon intervint :
— Demander à Sophie de prendre une telle décision, c'est lui imposer une bien lourde responsabilité ; après tout, elle ne connaît l'existence des documents du Graal que depuis une heure...
Teabing soupira.
— Vous m'excuserez, Sophie, d'insister ainsi. Ces documents sont destinés à être publiés. Je n'ai jamais eu le moindre doute à ce sujet. Je voulais seulement vous avertir de ce qui vous attend si nous réussissons à ouvrir ce cryptex.
— Messieurs, affirma Sophie avec fermeté, pour vous citer : Ce n'est pas vous qui trouvez le Graal, c 'est lui qui vous trouve... Je décide de croire qu'il a bien une raison pour m'avoir ainsi trouvée. Et que je saurai quoi faire le moment venu.
Ils frissonnèrent tous les deux.
— Et maintenant, dit-elle en soulevant le couvercle du coffret, au travail !
– 327 –
70
Démoralisé, l'inspecteur Collet contemplait les braises qui achevaient de se consumer dans la cheminée du salon de Teabing. Le commissaire Fache, arrivé quelques minutes plus tôt, s'était enfermé dans le bureau. On l'entendait hurler au téléphone pour tenter de coordonner la filature du Range Rover.
Comment savoir où ils sont, maintenant ? se demandait Collet.
Il n'était pas fâché qu'on ait trouvé un trou percé par un projectile dans le plancher du salon. Il avait certes désobéi aux ordres de son supérieur et perdu la trace de Langdon pour la deuxième fois, mais il pouvait au moins prouver qu'un coup de feu avait bien été tiré. Cependant Fache était d'une humeur détestable, et l'inspecteur craignait les conséquences fâcheuses de cette très mauvaise soirée.
Les indices dont on disposait ne fournissaient malheureusement aucun éclairage sur ce qui s'était réellement passé au château de Villette. L'Audi noire avait été louée sous un faux nom, payée avec un faux numéro de carte bancaire, et les empreintes qu'on y avait relevées étaient inconnues de la police française, ainsi que des bases de données d'Interpol.
Un agent appela depuis la porte :
— Inspecteur, où est le commissaire ?
— Au téléphone, répondit Collet sans détacher son regard du foyer incandescent.
— Non, j'en ai terminé, rétorqua Fache qui apparut sur le seuil. Que se passe-t-il ?
— Le Central vient d'appeler, commissaire. André Vernet leur a téléphoné de la Zurichoise de Dépôt. Il veut vous parler en privé. Il a l'air de vouloir changer sa version des faits.
— Tiens donc ? fit Fache. Collet se retourna.
— Il reconnaît, reprit l'agent, que Langdon et Neveu ont passé quelque temps dans sa banque ce soir.
— On s'en doutait bien. Pourquoi a-t-il commencé par le nier ?
— Il ne veut parler qu'à vous mais il est prêt à coopérer.
– 328 –
— En échange de quoi ?
— Du silence de la police sur l'implication de sa banque dans l'affaire Saunière. Et aussi pour que nous l'aidions à récupérer ce que Langdon et Neveu lui ont volé...
— Quoi ? laissa échapper Collet.
Fache ne broncha pas.
— Qu'est-ce qu'ils lui ont pris ? demanda-t-il en regardant l'agent fixement.
— Qu'est-ce qu'ils lui ont pris ? s'exclama Collet en écho.
— II n'a pas donné de détails, mais il a l'air décidé à faire l'impossible pour le retrouver.
Collet essaya de se représenter la scène. Peut-être Langdon et Sophie avaient-ils menacé d'une arme un employé de la banque. Ou avaient-ils forcé Vernet lui-même à leur ouvrir le coffre de Saunière et à les aider dans leur fuite. C'était évidemment une possibilité, mais ce qu'il savait de Sophie Neveu ne collait pas avec un tel scénario.
— OK, dit Fache. Prenez son numéro. Je le contacterai dès que possible.
Un autre policier appela Fache depuis la cuisine.
— Commissaire ! Mauvaise nouvelle. Je viens de passer en revue les numéros que Teabing avait enregistrés dans la mémoire de son téléphone. Je suis en ligne avec l'aéroport du Bourget...
Trente secondes plus tard, Fache était prêt à quitter le château de Villette. Il venait d'apprendre que Teabing possédait un avion au Bourget, lequel avait décollé une demi-heure plus tôt. Le responsable de l'aéroport qu'il avait eu au bout du fil prétendait ignorer la destination du vol et le nom des passagers.
Le décollage n'avait pas été déclaré, et aucun plan de vol enregistré, ce qui était tout à fait illégal, même pour un avion privé. Mais le commissaire était convaincu qu'en tirant les bonnes sonnettes il obtiendrait facilement ces renseignements.
— Collet ! aboya-t-il en se dirigeant vers la porte, je n'ai pas d'autre choix que de vous confier la responsabilité de l'enquête ici. Distinguez-vous par votre efficacité, ça me changera.
– 329 –
71
Le Hawker avait atteint sa vitesse de croisière et mis le cap sur l'Angleterre. Langdon souleva délicatement le coffret en bois de rose qu'il avait gardé sur ses genoux pour le protéger des secousses du décollage. Il le déposa sur la table. Brûlant d'impatience, Sophie et Teabing se penchèrent vers lui.
Il débloqua le verrou et ouvrit la boîte, délaissant le cryptex pour se concentrer sur le minuscule trou de la face interne du couvercle. Il sortit de sa poche un stylo à bille et délogea avec la pointe la rose de bois clair. Le texte qu'elle masquait apparut : Sub Rosa , songeait-il, espérant que ce nouvel examen allait lui permettre de faire la lumière. Rassemblant toutes ses énergies, il se pencha sur la curieuse inscription.
elc al tse essegas ed tom xueiv nu snad
eetalce ellimaf as tinuer iuq
sreilpmet sel rap eineb etet al
eelever ares suov hsabta ceva
Quelques secondes plus tard, sous le coup de la même frustration qu'il avait déjà éprouvée au château de Villette, il leva la tête vers Teabing.
— Je ne vois vraiment pas...
Sophie ne pouvait pas voir le texte depuis sa place, mais l'incapacité de Langdon à en identifier la langue l'étonnait. Mon grand-père a utilisé un langage tellement obscur que même un spécialiste des symboles est incapable de le déchiffrer ? Elle se ravisa vite : après tout ce ne serait pas le premier secret que Jacques Saunière aurait caché à sa petite-fille.
En face d'elle, Leigh Teabing bouillait d'impatience.
Tremblant d'excitation, il se contorsionnait pour tenter de lire par-dessus l'épaule de Langdon, toujours penché sur le coffret.
— Je ne sais pas, répéta Langdon. À première vue il doit s'agir d'une langue sémitique, mais elles comportent presque toutes des nikkudim , et il n'y en a pas ici.
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— C'est probablement une langue sémitique ancienne, risqua Teabing.
— Nïkkudim ? demanda Sophie. Qu'est-ce que c'est ?
Teabing lui répondit sans détacher les yeux du coffret :
— La plupart des langues sémitiques n'ont pas de voyelles.
Certaines langues utilisent à leur place des petits points et tirets
- placés à l'intérieur ou au-dessous des consonnes - pour indiquer le son vocalique qui les accompagne. Il s'agit d'additions relativement récentes.
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