Eco - Le pendule de Foucault
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– Comment personne ? demanda Belbo.
– Point de cadavre. Le médecin s'en retourne chez lui et mes collègues ne trouvent que ce que vous voyez. Ils interrogent vieux et portier, avec les résultats que je vous ai dits. Où étaient passés les deux messieurs montés avec Ardenti à dix heures ? Qui sait, ils pouvaient être sortis entre onze heures et une heure et personne ne s'en serait aperçu. Ils étaient encore dans la chambre quand le vieux est entré ? Qui sait, lui il y est resté une minute, et il n'a regardé ni dans la kitchenette ni dans les cabinets. Ils peuvent être sortis alors que ces deux malheureux allaient chercher de l'aide, et en emportant avec eux un cadavre ? Ça ne serait pas impossible, parce qu'il y a un escalier extérieur qui finit dans la cour, et là on pourrait sortir par la porte d'entrée qui donne sur une rue latérale. Mais surtout, y avait-il vraiment un cadavre, ou le colonel s'en était-il allé, disons à minuit, avec les deux types, et le vieux a eu des visions ? Le portier répète que ce n'est pas la première fois qu'il a la berlue, il y a des années il a dit qu'il était tombé sur une cliente pendue nue, et puis la cliente était rentrée une demi-heure plus tard fraîche comme une rose, et sur le lit de sangle du vieux on avait trouvé une revue sado-porno, il pouvait bien avoir eu la belle idée d'aller lorgner par le trou de la serrure la chambre de cette dame, et il avait vu un rideau qui s'agitait dans la pénombre. La seule donnée certaine, c'est que la chambre ne se trouve pas dans un état normal, et qu'Ardenti s'est volatilisé. Mais bon, j'ai trop parlé à présent. C'est votre tour, professeur Belbo. L'unique piste que nous ayons sous la main, c'est une feuille de papier qui était par terre, à côté de la petite table. Quatorze heures, Hôtel Principe e Savoia, M. Rakosky ; seize heures, Garamond, M. Belbo. Vous m'avez confirmé qu'il est venu chez vous. Dites-moi ce qui s'est passé. »
– 22 –
Les chevaliers du Graal ne voulaient plus qu'on leur fît de questions.
Wolfram VON ESCHENBACH, Parzival, XVI, 819.
Belbo fut bref : il lui répéta tout ce qu'il lui avait déjà dit au téléphone, sans autres détails, sinon inessentiels. Le colonel avait raconté son histoire fumeuse, disant qu'il avait découvert les traces d'un trésor dans certains documents trouvés en France, mais il ne nous en avait pas dit beaucoup plus. Il paraissait penser qu'il possédait un secret dangereux, et il voulait le rendre public, tôt ou tard, pour ne pas en être l'unique dépositaire. Il avait touché deux mots du fait que d'autres avant lui, une fois découvert le secret, s'étaient mystérieusement volatilisés. Il montrerait les documents seulement si nous l'assurions d'un contrat, mais Belbo ne pouvait assurer aucun contrat si d'abord il ne voyait pas quelque chose, et ils s'étaient quittés sur un vague rendez-vous. Il avait mentionné une rencontre avec le dénommé Rakosky, et il avait dit que c'était le directeur des Cahiers du Mystère. Il voulait lui demander une préface. Il paraissait que Rakosky lui avait conseillé de surseoir à la publication. Le colonel ne lui avait pas dit qu'il viendrait chez Garamond. C'était tout.
« Bien, bien, dit De Angelis. Quelle impression vous a-t-il faite ?
– Il avait l'air d'un exalté et il a fait allusion à un passé, comment dire, un peu nostalgique, et à une période dans la Légion étrangère.
– Il vous a dit la vérité, encore qu'incomplète. En un certain sens, on le tenait déjà à l'œil, mais sans trop insister. Des cas de ce genre, nous en avons tant... Donc, Ardenti n'était même pas son nom, mais il avait un passeport français en règle. Il avait fait des réapparitions en Italie, de temps à autre, depuis quelques années, et il a été identifié, sans certitude, comme un certain capitaine Arcoveggi, condamné à mort par contumace en 1945. Collaboration avec les SS pour envoyer un peu de monde à Dachau. En France on l'avait dans le collimateur, il avait subi un procès pour escroquerie et il s'en était tiré d'un cheveu. On présume, on présume, attention, que c'est la même personne qui, sous le nom de Fassotti, l'année dernière, a été dénoncée par un petit industriel de Peschiera Borromeo. Il l'avait convaincu que, dans le lac de Côme, se trouvait encore le trésor de Dongo, abandonné par Mussolini pendant sa dernière fuite, que, lui, il avait identifié l'endroit, qu'il suffisait de quelques dizaines de millions pour deux hommes-grenouilles et un canot à moteur... Une fois le fric empoché, il s'était volatilisé. A présent vous me confirmez qu'il avait la manie des trésors.
– Et ce Rakosky ? demanda Belbo.
– Déjà vérifié. Au Principe e Savoia est descendu un Rakosky, Wladimir, enregistré avec un passeport français. Description vague, monsieur distingué. La même description que le portier d'ici. Au comptoir de l'Alitalia il apparaît enregistré ce matin sur le premier vol pour Paris. J'ai mis l'Interpol dans le coup. Annunziata, est-il arrivé quelque chose de Paris ?
– Rien encore, patron.
– Voilà. Donc le colonel Ardenti, ou quel que soit son nom, arrive à Milan il y a quatre jours, nous ne savons pas ce qu'il fait les trois premiers, hier à deux heures il voit probablement Rakosky à l'hôtel, il ne lui dit pas qu'il ira chez vous, et ceci me semble intéressant. Le soir il vient ici, vraisemblablement avec Rakosky en personne et un autre type... après quoi tout devient imprécis. Même s'ils ne le tuent pas, il est sûr qu'ils perquisitionnent l'appartement. Qu'est-ce qu'ils cherchent ? Dans sa veste – ah oui, parce que même s'il sort, il sort en manches de chemise, sa veste avec son passeport reste dans la chambre, mais ne croyez pas que ça simplifie les choses, parce que le vieux dit qu'il était allongé sur le lit avec sa veste, mais ce pouvait bien être une veste d'intérieur, mon Dieu, là j'ai l'impression de tourner en rond dans une cage aux fous – je disais, dans sa veste il avait encore pas mal d'argent, trop même... Par conséquent, ils cherchaient autre chose. Et l'unique bonne idée me vient de vous. Le colonel avait des documents. A quoi ressemblaient-ils ?
– Il avait à la main un classeur marron, dit Belbo.
– Moi, il m'a semblé rouge, dis-je.
– Marron, insista Belbo, mais je me trompe peut-être.
– Rouge ou marron, peu importe, dit De Angelis, il n'est pas ici. Les messieurs d'hier soir l'ont emporté avec eux. C'est donc autour de ce classeur qu'on doit tourner. Selon moi, Ardenti ne voulait pas du tout publier de livre. Il avait rassemblé quelques données pour faire chanter Rakosky et il cherchait à mettre en avant des contacts éditoriaux comme élément de pression. Ce serait dans son style. Et là on pourrait faire des hypothèses. Les deux autres s'en vont en le menaçant, Ardenti prend peur et s'enfuit dans la nuit en abandonnant tout, le classeur sous le bras. Et même, pour qui sait quelle raison, il fait croire au vieux qu'il a été assassiné. Mais ce serait trop romanesque, et ça n'expliquerait pas la chambre en désordre. D'autre part, si les deux types le liquident et volent le classeur, pourquoi voler aussi le cadavre ? Nous verrons. Excusez-moi, je suis obligé de vous demander vos coordonnées. »
Il retourna deux fois dans ses mains ma carte d'étudiant. « Étudiant en philosophie, hein ?
– On est nombreux, dis-je.
– Trop même. Et vous faites des études sur ces Templiers... Si je devais me faire une culture sur ces gens, qu'est-ce qu'il faudrait que je lise ? »
Je lui suggérai deux livres de vulgarisation, mais assez sérieux. Je lui dis qu'il trouverait des informations dignes de foi jusqu'au procès et qu'après ce n'étaient que divagations.
« Je vois, je vois, dit-il. Même les Templiers, à présent. Un groupuscule que je ne connaissais pas encore. »
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