Emily Brontë - Les Hauts De Hurle-Vent

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Les Hauts de Hurle-vent sont des terres situées au sommet d'une colline et balayées par les vents du nord. La famille Earnshaw y vivait, heureuse, jusqu'à ce qu'en 1771, M. Earnshaw adopte un jeune bohémien de 6 ans, Heathcliff. Ce dernier va attirer le malheur sur cette famille. Dès le début, Hindley, le fils de Earnshaw éprouve une profonde haine pour cet intrus. À la mort de son vieux bienfaiteur, Heathcliff doit subir la rancoeur de Hindley, devenu maître du domaine. Humilié par sa condition subalterne, Heathcliff, qui pourtant aime passionnément Catherine, la soeur de Hindley, jure de se venger. Sa fureur est décuplée lorsque Catherine, au tempérament aussi passionné que le sien, épouse le riche Edgar Linton…

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– Parfaitement.

– Et qui est cet Earnshaw… Hareton Earnshaw, qui habite avec Mr Heathcliff’? Sont-ils parents?

– Non, c’est le neveu de feu Mrs Linton.

– Le cousin de la jeune femme, par conséquent?

– Oui; et son mari était son cousin aussi: l’un du côté de la mère, l’autre du côté du père. Heathcliff a épousé la sœur de Mr Linton.

– J’ai vu à Hurle-Vent le nom «Earnshaw» gravé au-dessus de la porte principale. Est-ce une vieille famille?

– Très vieille, monsieur. Hareton en est le dernier rejeton, comme notre Miss Cathy est le dernier de la nôtre… je veux dire de celle des Linton. Vous avez été à Hurle-Vent? Je vous demande pardon de ma curiosité; mais je serais contente de savoir comment elle va.

– Mrs Heathcliff? Elle avait l’air fort bien portante, et c’est une jolie femme; pourtant elle ne paraît pas très heureuse.

– Oh! Dieu! cela ne m’étonne pas! Et qu’avez-vous pensé du maître?

– Un gaillard plutôt rude, Mrs Dean. N’est-ce pas là sa caractéristique?

– Rude comme un tranchant de scie, dur comme du basalte! Moins vous aurez affaire à lui, mieux vous vous en trouverez.

– Il doit avoir eu des hauts et des bas dans l’existence pour être devenu si hargneux. Connaissez-vous quelque chose de son histoire?

– C’est celle du coucou, monsieur. Je la connais tout entière, sauf que j’ignore où il est né, qui étaient ses parents, et comment il a fait sa fortune dans le début. Hareton a été jeté hors de son nid comme un jeune moineau! Le malheureux garçon est le seul dans toute la paroisse à ne pas se douter de la manière dont il a été frustré.

– Eh bien! Mrs Dean, ce serait faire œuvre charitable que de me raconter quelque chose de mes voisins. Je sens que je ne dormirai pas si je vais me coucher, ainsi donc, soyez assez aimable pour vous asseoir et bavarder une heure.

– Oh! certainement, Monsieur. Je vais aller chercher mon ouvrage et je resterai ensuite autant qu’il vous plaira. Mais vous avez pris froid; je vous ai vu grelotter, et il vous faut un peu de gruau pour chasser le mal.

La digne femme est sortie d’un air affairé et je me suis rapproché du feu; j’avais la tête brûlante et le reste du corps glacé. De plus, mes nerfs et mon cerveau étaient en proie à une surexcitation voisine de l’égarement. J’en éprouvais, non pas un sentiment de malaise, mais plutôt la crainte (que je ressens encore maintenant) d’effets sérieux consécutifs aux incidents d’aujourd’hui et d’hier. Mrs Dean est revenue bientôt, avec un pot fumant et sa corbeille à ouvrage. Elle a placé le pot sur la grille de la cheminée et rapproché sa chaise, manifestement heureuse de me trouver si sociable.

Avant de venir habiter ici, a-t-elle commencé sans attendre une nouvelle invitation à raconter son histoire, j’étais presque toujours à Hurle-Vent. Ma mère avait élevé Mr Hindley Earnshaw, le père de Hareton, et j’avais pris l’habitude de jouer avec les enfants; je faisais aussi les commissions, j’aidais aux foins et je rôdais autour de la ferme, prête à tout travail qu’on voudrait me donner. Une belle matinée d’été – c’était au début de la moisson, je me rappelle – Mr Earnshaw, le vieux maître, descendit en tenue de voyage. Après avoir indiqué à Joseph sa tâche pour la journée, il se tourna vers Hindley, vers Cathy et vers moi – j’étais en effet assise à prendre mon porridge avec eux – et dit en s’adressant à son fils: «Eh bien! mon bonhomme, je m’en vais à Liverpool aujourd’hui, que faut-il te rapporter? Tu peux choisir œ que tu voudras; mais que ce ne soit pas gros, car j’irai et reviendrai à pied: soixante milles dans chaque sens, c’est une longue étape!» Hindley demanda un violon, puis Miss Cathy fut interrogée à son tour: elle avait à peine six ans, mais elle était capable de monter tous les chevaux de l’écurie et elle choisit une cravache. Le maître ne m’oublia pas, car il avait bon cœur, bien qu’il fût parfois assez sévère. Il promit de me rapporter des pommes et des poires plein sa poche, puis il embrassa ses enfants, nous dit au revoir et partit.

Les trois jours que dura son absence nous parurent à tous bien longs et souvent la petite Cathy demandait quand son père rentrerait. Mrs Earnshaw l’attendait pour le souper, le troisième soir, et elle retarda le repas d’heure en heure; mais il n’arrivait toujours pas et à la longue les enfants se fatiguèrent de courir à la porte d’entrée pour regarder. La nuit vint; leur mère aurait voulu les coucher, mais ils l’attendrirent par leurs supplications pour rester. À onze heures, le loquet de la porte se souleva doucement et le maître entra. Il se jeta sur une chaise, moitié riant, moitié grognant, et leur enjoignit à tous de ne pas approcher, car il était quasi mort… on lui offrirait les trois royaumes qu’il ne recommencerait pas une pareille course.

– Et avec cela, être chargé à en périr! dit-il, en ouvrant son manteau, qu’il tenait roulé dans ses bras. Vois, ma femme! Je n’ai jamais été si exténué de ma vie; mais il te faut accepter mon fardeau comme un présent de Dieu, bien qu’il soit presque aussi noir que s’il sortait de chez le diable.

Nous fîmes cercle et, par-dessus la tête de Miss Cathy, j’aperçus un enfant malpropre, déguenillé, aux cheveux noirs, assez grand pour marcher et parler. À son visage, on l’eût même jugé plus âgé que Catherine; pourtant, quand il fut sur ses pieds, il se borna à regarder d’un air étonné autour de lui et à baragouiner indéfiniment quelque chose que personne ne put comprendre. J’étais effrayée et Mrs Earnshaw était toute prête à le jeter à la porte. Elle s’emporta, demandant quelle idée son mari avait eue d’amener chez lui ce petit bohémien, quand ils avaient leurs propres enfants à nourrir et à élever. Que comptait-il en faire? Était-il devenu fou? Le maître essaya de s’expliquer. Mais il était vraiment recru de fatigue et tout ce que je pus comprendre, au milieu des récriminations de sa femme, c’est qu’il avait rencontré l’enfant mourant de faim, abandonné, et pour ainsi dire muet, dans les rues de Liverpool: Il l’avait recueilli et s’était enquis de son propriétaire. Pas une âme ne savait à qui il appartenait, dit-il; et l’argent comme le temps dont il disposait étant limités, il jugea préférable de le ramener sur-le-champ chez lui, plutôt que de se livrer à de vaines et dispendieuses démarches là-bas: car il était résolu de ne pas le laisser dans l’état où il l’avait trouvé. En fin de compte ma maîtresse se calma en maugréant, et Mr Earnshaw me dit de le laver, de lui donner des effets propres et de le faire dormir avec les autres enfants.

Hindley et Cathy se contentèrent de regarder et d’écouter jusqu’à ce que la paix fût rétablie; alors tous deux se mirent à explorer les poches de leur père pour y trouver les cadeaux qu’il leur avait promis. Hindley était un garçon de quatorze ans; mais en retirant ce qui avait été un violon, écrasé et réduit en miettes dans le manteau, il pleura à chaudes larmes. Quant à Cathy, lorsqu’elle apprit que le maître avait perdu sa cravache en s’occupant de l’intrus, elle témoigna son déplaisir en faisant des grimaces et en crachant dans la direction de la stupide petite créature, ce qui lui valut une bonne gifle de son père pour lui apprendre à avoir des manières plus convenables. L’un et l’autre refusèrent absolument de partager leur lit, et même leur chambre avec lui; je ne fis pas preuve de plus de bon sens en le mettant sur le palier de l’escalier, avec l’espoir qu’il serait peut-être parti le matin. Soit par hasard, soit qu’il eût été attiré en entendant la voix de Mr Earnshaw, il se glissa à la porte de ce dernier, qui l’y trouva quand il sortit de sa chambre. Une enquête fut ouverte pour savoir comment il était arrivé là: je fus obligée de faire des aveux et, en récompense de ma poltronnerie et de mon inhumanité, je fus renvoyée de la maison.

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