[55]Cette célèbre formule figurait dans l’ukase impérial du 24 novembre 1864 qui promulgua les nouveaux «statuts judiciaires». Elle était gravée en lettres d’or sur une plaque de marbre dans la salle des Pas-perdus de l’ancien Palais de justice de Pétersbourg. – N. d. T.
[56]Jeu de cartes. – N. d. T.
[57]En français dans le texte.
[58]En français dans le texte.
[59]Forme russe de Timothée. – N. d. T.
[60]C’est Kolia que Lébédev désigne sous cette forme pompeuse et inhabituelle quand on parle d’un mineur. – N. d. T.
[61] Apocalypse, VI, 6. – N. d. T.
[62] Ibidem, 8. – N. d. T.
[63] Skopets (pl. Skoptsi), c’est-à-dire castrat, membre de cette secte religieuse dont les adhérents se châtrent par fanatisme; ils exerçaient en général la profession de changeurs. – N. d. T.
[64]La grande majorité des marchands, vers le milieu du XIXe siècle, étaient des paysans enrichis par le négoce. Dès qu’ils cessaient de payer la guilde, ils retombaient en principe au rang des campagnards. Le législateur alla au-devant du sentiment de classe qui se dessinait dans le commerce en créant des catégories stables, indépendantes du paiement de la guilde: c’étaient celles de «bourgeois honoraires à vie» et de «bourgeois honoraires héréditaires».
[65]Serge Mikhaïlovitch Soloviov (1720-1879), célèbre historien russe dont l’œuvre maîtresse est l’Histoire de Russie en 29 volumes, parue de 1851 à 1879, rééditée en 7 volumes en 1897. – N. d. T.
[66]Secte qui remonte à la scission religieuse consécutive à la réforme liturgique du patriarche Nicon. – N. d. T.
[67]À la manière des vieux-croyants. – N. d. T.
[68]C’est-à-dire 1 m. 77 sur 26 centimètres. – N. d. T.
[69]Contraction de «boïarine»; ce terme donne un sens intermédiaire entre celui de «monsieur» et celui de «seigneur» ou «maître». -. N. d. T.
[70]La croix à huit branches est celle des vieux-croyants. – N. d. T.
[71]L’échange des croix, dans l’ancienne Russie, instituait entre deux personnes une fraternité conventionnelle considérée comme sacrée. – N. d. T.
[72] Apocalypse, chapitre X, verset 6. – N. d. T.
[73]Selon les commentateurs du Coran (XVII, 1), le Prophète fut enlevé aux sept Cieux et revint à temps dans sa chambre pour rattraper une cruche d’eau qu’il avait fait chavirer en s’élevant. – N. d. T.
[74]Quartier de la ville droite; c’est la partie de la ville bâtie du temps de Pierre le Grand. – N. d. T.
[75]C’était aussi le nom de la ligne qui réunit Pétersbourg à Moscou, dont le tracé est l’œuvre de Nicolas Ier. – N. d. T.
[76]Proverbe russe. – N. d. T.
[77]Poésie de Pouchkine, extraite des Scènes des temps féodaux (1833). – N. d. T.
[78]Cette locution semble empruntée à un passage du Revizor de Gogol, qui met en scène (acte I, scène 1) un professeur d’histoire auquel on reproche de s’exalter au point de «casser les chaises» quand il parle d’Alexandre le Grand. – N. d. T.
[79]Une de ces premières éditions critiques du grand poète, publiée de 1855 à 1857 par P. Annenkov. – N. d. T.
[80]Le terme de «nihiliste», mis à la mode, dit-on, par Tourguéniev, était encore une nouveauté. – N. d. T.
[81]Allusion à une polémique retentissante vers 1865, au cours de laquelle le chef de la critique nihiliste, Pisarev, avait dénigré le culte de la poésie et attaqué violemment la mémoire de Pouchkine. – N. d. T.
[82]Entendez: les simples d’esprit. Proverbe imaginaire introduit ici par Dostoïevski dans une intention satirique. – N. d. T.
[83]Phrase stéréotypée empruntée à la comédie de. Griboïedov, Le malheur d’avoir trop d’esprit. - N. d. T.
[84] Le Nuage (1815), une des meilleures fables du grand fabuliste russe. – N. d. T.
[85]Vieux-Croyants: Secte qui remonte à la scission religieuse consécutive à la réforme liturgique du patriarche Nicon. – N. d. T.
[86]Prénom du rejeton.
[87]Nom du professeur suisse.
[88]Le «secrétaire de collège» menait au dixième rang du tchin ou hiérarchie du service de l’État; c’était le grade civil équivalent à celui de capitaine en second. Ce fonctionnaire devait avoir un minimum de douze années de services administratifs, sauf s’il était gradue de l’Université. – N. d. T.
[89]Sans doute le docteur Botkine, médecin d’Alexandre II. – N. d. T.
[90]En français dans le texte. – N. d. T.
[91]«Mon Dieu, que va dire la princesse Marie Alexéïevna?», phrase à effet comique du Malheur d’avoir trop d’esprit, de Griboïedov, passée en locution courante. – N. d. T.
[92]VIII, 11. – N. d. T.
[93]Contradiction apparente avec un passage précédent. – N. d. T.
[94]On peut supposer, ou que Lébédev, habitué à chercher des thèmes de conversation inattendus, avait en effet parlé de Bourdaloue; ou que Keller, par un mauvais jeu de mots, fait allusion, soit au mot français «bordeaux», soit au mot russe bourda qui désigne une boisson mélangée et trouble. Le titre d’«archevêque» donné ici au célèbre jésuite français est de pure fantaisie. – N. d. T.
[95]Bourdovski devant non deux cents mais deux cent cinquante roubles puisqu’il en avait rendu cent. – N. d. T.