Ernest Renan - Vie De Jésus
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[1097] Matth., XXVI, 47; Marc, XIV, 43; Luc, XXII, 47; Jean, XVIII, 3; Act. , I, 16.
[1098] C'est la tradition des synoptiques. Dans le récit de Jean, Jésus se nomme lui-même.
[1099] Les deux traditions sont d'accord sur ce point.
[1100] Jean, XVIII, 10.
[1101] Marc, XIV, 51-52.
[1102] En matière criminelle, on n'admettait que des témoins oculaires. Mischna, Sanhédrin IV, 5.
[1103] Talm. de Jérus., Sanhédrin , XIV, 16; Talm. de Bab., même traité, 43 a , 67 a . Cf. Schabbath , 104 b .
[1104] Matth., XXVII, 63; Jean, VII, 12, 47.
[1105] Jean, XVIII, 13 et suiv. Cette circonstance, que l'on ne trouve que dans Jean, est la plus forte preuve de la valeur historique du quatrième évangile.
[1106] Matth., XXVI, 69 et suiv.; Marc, XIV, 66 et suiv.; Luc, XXII, 54 et suiv.; Jean, XVIII, 15 et suiv.; 25 et suiv.
[1107] Matth., XVI, 57; Marc, XIV, 53; Luc, XXII, 66.
[1108] Matth., XXIII, 16 et suiv.
[1109] Matth., XXVI, 64; Marc, XIV, 62; Luc, XXII, 69. Jean ne sait rien de cette scène.
[1110] Lévit. , XXIV, 14 et suiv.; Deutér. , XIII, 1 et suiv.
[1111] Luc, XXIII, 50-51.
[1112] Jean, XVIII, 31; Jos., Ant ., XX, IX, 1.
[1113] Matth., XXVI, 67-68; Marc, XIV, 65; Luc, XXII, 63-65.
[1114] Matth., XXVII, 1; Marc, XV, 1; Luc, XXII, 66; XXIII, 1; Jean, XVIII, 28.
[1115] Jos., Ant. , XV, XI, 5; B.J. , VI, II, 4.
[1116] Philon, Legatio ad Caïum , §38. Jos., B.J. , II, XIV, 8.
[1117] A l'endroit où est encore aujourd'hui le sérail du pacha de Jérusalem.
[1118] Jean, XVIII, 28.
[1119] Le mot grec βημα était passé en syro-chaldaïque.
[1120] Jos., B.J. , II, IX, 3; XIV, 8; Matth., XXVII, 27; Jean, XVIII, 33.
[1121] Jean, XVIII, 29.
[1122] Virg., Æn ., XII, 421; Martial, Épigr ., I, XXXII; X, XLVIII; Plutarque, Vie de Romulus , 29. Comparez la hasta pura , décoration militaire. Orelli et Henzen, Inscr. lat ., nos 3574, 6852, etc. Pilatus est, dans cette hypothèse, un mot de la même forme que Torquatus .
[1123] Philon, Leg. ad Caïum , § 38.
[1124] Jos., Ant ., XVIII, iii, 1, init.
[1125] Jos., Ant ., XVIII, ii-iv.
[1126] Talm. de Bab., Schabbalh , 33 b .
[1127] Philon, Leg. ad Caïum , § 38.
[1128] Jos., Ant , XVIII, iii, 1 et 2; Bell. Jud ., II, ix, 2 et suiv.; Luc, XIII, 1.
[1129] Jos., Ant. XVIII, iv, 1-2.
[1130] Jean, XVIII, 35.
[1131] Matth., XXVII, 19.
[1132] Luc, XXIII, 2, 5.
[1133] Matth., XXVII, 11; Marc, XV, 2; Luc, XXIII, 3; Jean, XVIII, 33.
[1134] Jean, XVIII, 38.
[1135] Act. , XVIII, 14-15.
[1136] Tacite ( Ann. , XV, 44) présente la mort de Jésus comme une exécution politique de Ponce Pilate. Mais, à l'époque où écrivai Tacite, la politique romaine envers les chrétiens était changée; on les tenait pour coupables de ligue secrète contre l'État. Il était naturel que l'historien latin crût que Pilate, en faisant mourir Jésus, avait obéi à des raisons de sûreté publique. Josèphe est bien plus exact ( Ant. , XVIII, iii, 3).
[1137] Marc, XV, 10.
[1138] Matth., XXVII, 20; Marc, XV, 11.
[1139] Le nom de Jésus a disparu dans la plupart des manuscrits. Cette leçon a néanmoins pour elle de très-fortes autorités.
[1140] Matth., XXVII, 16.
[1141] Cf. saint Jérôme, In Matth., XXVII, 16.
[1142] Marc, XV, 7; Luc, XXIII, 19. Jean (XVIII, 40), qui en fait un voleur, paraît ici beaucoup moins dans le vrai que Marc.
[1143] Matth., XXVII, 26; Marc, XV, 45; Jean, XIX, 1.
[1144] Jos., B. J ., II, XIV, 9; V, XI, 4; VII, VI, 4; Tite-Live, XXXIII, 36; Quinte-Curce, VII, XI, 28.
[1145] Matth., XXVII, 27 et suiv.; Marc, XV, 16 et suiv.; Luc, XXIII, 11; Jean, XIX, 2 et suiv.
[1146] Voir Inscript, rom. de l'Algérie , n° 5, fragm. B.
[1147] Luc, XXIII, 16, 22.
[1148] Jean, XIX, 7.
[1149] Jean, XIX, 9. Cf. Luc, XXIII, 6 et suiv.
[1150] Il est probable que c'est là une première tentative d'«Harmonie des Évangiles.» Luc aura eu sous les yeux un récit où la mort de Jésus était attribuée par erreur à Hérode. Pour ne pas sacrifier entièrement cette version, il aura mis bout à bout les deux traditions, d'autant plus qu'il savait peut-être vaguement que Jésus (comme Jean nous l'apprend) comparut devant trois autorités. Dans beaucoup d'autres cas, Luc semble avoir un sentiment éloigné des faits qui sont propres à la narration de Jean. Du reste, le troisième évangile renferme, pour l'histoire du crucifiement, une série d'additions que l'auteur paraît avoir puisées dans un document plus récent, et où l'arrangement en vue d'un but d'édification était sensible.
[1151] Jean, XIX, 12, 15. Cf. Luc, XXIII, 2. Pour apprécier l'exactitude de la couleur de cette scène chez les évangélistes, voyez Philon, Leg. ad Caïum , § 38.
[1152] Voir ci-dessus, p. 402.
[1153] Matth., XXVII, 24-25.
[1154] Jean, XIX, 7.
[1155] Deutér. , XIII, 1 et suiv.
[1156] Jos., Ant. , XX, ix, 1. Le Talmud, qui présente la condamnation de Jésus comme toute religieuse, prétend, en effet, qu'il fut lapidé, ou du moins, qu'après avoir été pendu, il fut lapidé, comme cela arrivait souvent (Mischna, Sanhédrin , VI, 4). Talm. de Jérusalem, Sanhédrin , XIV, 16; Talm. de Bab., même traité, 43 a , 67 a .
[1157] Jos., Ant. , XVII, x, 10; XX, vi, 2; B.J. , V, xi, 1; Apulée, Métam. , III, 9; Suétone, Galba , 9; Lampride, Alex. Sev. , 23.
[1158] Jean, XIX, 14. D'après Marc, XV, 23, il n'eût guère été que huit heures du matin, puisque, selon cet évangéliste, Jésus fût crucifié à neuf heures.
[1159] Matth., XXVII, 33; Marc, XV, 22; Jean, XIX, 20; Epist. ad Hebr. , XIII, 12
[1160] Golgotha , en effet, semble n'être pas sans rapport avec la colline de Gareb et la localité de Goath , mentionnées dans Jérémie, XXXI, 39. Or, ces deux endroits paraissent avoir été au nord-ouest de la ville. J'inclinerais à placer le lieu où Jésus fut crucifié près de l'angle extrême que fait le mur actuel vers l'ouest, ou bien sur les buttes qui dominent la vallée de Hinnom, au-dessus de Birket-Mamilla .
[1161] Les preuves par lesquelles on a essayé d'établir que le Saint Sépulcre a été déplacé depuis Constantin manquent de solidité.
[1162] M. de Vogüé a découvert, à 76 mètres à l'est de l'emplacement traditionnel du Calvaire, un pan de mur judaïque analogue à celui d'Hébron, qui, s'il appartient à l'enceinte du temps de Jésus, laisserait ledit emplacement traditionnel en dehors de la ville. L'existence d'un caveau sépulcral (celui qu'on appelle «Tombeau de Joseph d'Arimathie») sous le mur de la coupole du Saint-Sépulcre porterait aussi à supposer que cet endroit était hors des murs. Deux considérations historiques, dont l'une est assez forte, peuvent d'ailleurs être invoquées en faveur de la tradition. La première, c'est qu'il serait singulier que ceux qui cherchèrent à fixer sous Constantin la topographie évangélique, ne se fussent pas arrêtés devant l'objection qui résulte de Jean , XIX, 20, et de Hébr. , XIII, 12. Comment, libres dans leur choix, se fussent-ils exposés de gaîté de cœur à une si grave difficulté? La seconde considération, c'est qu'on pouvait avoir, pour se guider, du temps de Constantin, les restes d'un édifice, le temple de Vénus sur le Golgotha, élevé par Adrien. On est donc par moments porté à croire que l'œuvre des topographes dévots du temps de Constantin eut quelque chose de sérieux, qu'ils cherchèrent des indices et que, bien qu'ils ne se refusassent pas certaines fraudes pieuses, ils se guidèrent par des analogies. S'ils n'eussent suivi qu'un vain caprice, ils eussent placé le Golgotha à un endroit plus apparent, au sommet de quelqu'un des mamelons voisins de Jérusalem, pour suivre l'imagination chrétienne, qui de très-bonne heure voulut que la mort du Christ eût eu lieu sur une montagne. Mais la difficulté des enceintes est très-grave. Ajoutons que l'érection du temple de Vénus sur le Golgotha prouve peu de chose. Eusèbe ( Vita Const. , III, 26), Socrate ( H.E. , I, 17), Sozomène ( H.E. , II, 1), S. Jérôme ( Epist. XLIX, ad Paulin.), disent bien qu'il y avait un sanctuaire de Vénus sur l'emplacement qu'ils croient être celui du saint tombeau; mais il n'est pas sûr: 1° qu'Adrien l'ait élevé; 2° qu'il l'ait élevé sur un endroit qui s'appelait de son temps «Golgotha;» 3° qu'il ait eu l'intention de l'élever à la place où Jésus souffrit la mort.
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