Robert Sawyer - Veille

Здесь есть возможность читать онлайн «Robert Sawyer - Veille» весь текст электронной книги совершенно бесплатно (целиком полную версию без сокращений). В некоторых случаях можно слушать аудио, скачать через торрент в формате fb2 и присутствует краткое содержание. Город: Paris, Год выпуска: 2010, ISBN: 2010, Издательство: Robert Laffont, Жанр: Фантастика и фэнтези, на французском языке. Описание произведения, (предисловие) а так же отзывы посетителей доступны на портале библиотеки ЛибКат.

Veille: краткое содержание, описание и аннотация

Предлагаем к чтению аннотацию, описание, краткое содержание или предисловие (зависит от того, что написал сам автор книги «Veille»). Если вы не нашли необходимую информацию о книге — напишите в комментариях, мы постараемся отыскать её.

Voici la suite d
qui racontait l’émergence d’une Intelligence Artificielle sur le réseau Internet. Caitlin, jeune aveugle de naissance, a recouvré la vision grâce à une prothèse informatique et joue un rôle essentiel dans cette émergence puis dans l’éducation de cette conscience non humaine,
.
L’accès progressif de
la totalité des ressources d’Internet lui confère des pouvoirs surhumains, presque divins. Qui ne manquent pas d’inquiéter le gouvernement américain. Peut-on laisser survivre une entité qui dispose de connaissances et de pouvoirs formidables alors qu’on ignore tout de ses intentions ?
Caitlin, qui lui fait une confiance absolue, parviendra-t-elle à la sauver ?
Éveil
Veille
et
Rainbows End
Ces romans témoignent aussi d’un sens de l’humain rare dans la science-fiction et propre à Robert J. Sawyer.
Éveil a

Veille — читать онлайн бесплатно полную книгу (весь текст) целиком

Ниже представлен текст книги, разбитый по страницам. Система сохранения места последней прочитанной страницы, позволяет с удобством читать онлайн бесплатно книгу «Veille», без необходимости каждый раз заново искать на чём Вы остановились. Поставьте закладку, и сможете в любой момент перейти на страницу, на которой закончили чтение.

Тёмная тема
Сбросить

Интервал:

Закладка:

Сделать

Elle était d’accord pour dire que c’était un film formidable, bien meilleur que le deuxième, et au moins aussi bon que le troisième. Mais étant donné l’actualité du moment – elles avaient regardé le discours de campagne du Président, insistant sur le besoin de réagir promptement et fermement aux atrocités commises en Chine –, elles avaient été troublées par le monologue de César à la fin :

Il n’y a pas de feu sans fumée. Et dans cette fumée, désormais, mon peuple va se tapir pour conspirer, comploter, et se préparer au jour inévitable de la chute de l’Homme – le jour où il tournera enfin ses effroyables armes de destruction contre sa propre espèce. Le jour où le destin s’écrira dans le ciel, le jour où vos cités seront ensevelies sous des gravats radioactifs ! Le jour où la mer sera morte et la terre un paysage dévasté… et ce jour-là est PROCHE !

Après ça, avait dit Maxine, il était bien difficile de se sentir à l’aise… mais bon, elles y était arrivées. Ah, oui… elles y étaient très bien arrivées…

Max s’agita et ouvrit ses grands yeux bruns. Ses dreadlocks caressaient l’épaule de Shoshana.

— Salut, ma mignonne, murmura-t-elle.

— Salut, toi, répondit Shoshana d’une voix douce. Il est temps d’aller affronter le monde.

Max se blottit contre elle.

— Le monde n’a qu’à se débrouiller tout seul, marmonna-t-elle.

Le mot « week-end » ne faisant pas partie du vocabulaire de Chobo, il ne pouvait pas non plus figurer dans celui de Shoshana.

— Désolée, mon ange. Il faut que j’aille bosser. Max hocha la tête d’un air résigné et fit ce qui était devenu une sorte de rite entre elles depuis qu’elles avaient vu le premier film : elle imita Charlton Heston pour dire :

— J’aimerais t’embrasser une dernière fois. Shoshana fit une grimace et répondit :

— Bon, d’accord – mais tu es tellement laide ! Elles se firent un long baiser, et Max donna une tape sur les fesses de Shoshana quand celle-ci se leva enfin.

Il fallut une heure à Shoshana pour se doucher, s’habiller et se rendre à l’Institut Marcuse, avec une petite halte au 7-à-23 (heureusement, cette fois, il y avait une caissière plus âgée) pour s’acheter un muffin et du café.

Le Dr Marcuse avait un appartement dans San Diego même, mais il dormait généralement à l’Institut qui portait son nom. Acculturer un singe était comme élever un enfant : encore plus qu’un travail à plein temps. Shoshana passa le saluer et prit quelques poignées de raisins secs avant d’aller dire bonjour à Chobo.

Le singe leva la tête à son approche, bien que le vent fût dans le mauvais sens pour lui permettre de capter son odeur. Elle se demandait parfois si sa vue était bonne. Bien sûr, il avait l’air de voir correctement, mais il était impossible de lui faire lire un tableau de lettres. Ce serait pourtant très intéressant de savoir si, dans ses œuvres récentes, il avait simplifié la forme de Shoshana parce que son style était minimaliste, ou si c’était simplement parce qu’il ne distinguait que des taches de couleur.

Bonjour , fit Shoshana par gestes en s’approchant de lui.

Il ne répondit pas, et encore une fois, elle se dit qu’il avait peut-être des problèmes oculaires. Elle attendit d’être à deux mètres de lui pour réessayer. Elle lui parlait souvent par signes à cette distance, et il n’avait jamais eu aucun mal à la comprendre.

Mais il n’y eut toujours pas de réponse.

Un petit oiseau sautillait sur la pelouse, aussi indifférent aux deux primates que ses ancêtres dinosauriens avaient pu l’être avec les mammifères autrefois. Chobo regarda le volatile d’un air renfrogné.

Qu’est-ce qui ne va pas ? demanda Shoshana.

D’habitude, Chobo se précipitait pour la serrer dans ses bras. De fait, la plupart du temps, il accourait à quatre pattes. Mais aujourd’hui, il se contentait de rester assis sans rien dire. Cela lui arrivait pendant les plus chaudes après-midi d’été, mais c’était aujourd’hui le 6 octobre, et ce n’était encore que le matin.

Chobo malade ? demanda Shoshana.

Il retira sa main de sous son menton comme s’il allait s’en servir pour répondre, mais il la laissa retomber mollement.

Shoshana lui tendit un petit sac en plastique contenant quelques raisins secs – c’était plus économique d’en acheter une grande boîte, mais si elle les lui donnait comme ça, il voudrait tous les manger d’un coup. Friandise ? proposa-t-elle.

En général, il tendait ses longs doigts, paume en l’air, mais cette fois-ci, il se contenta de changer de position, et quand Shoshana ouvrit le sac, il le lui arracha vivement des mains.

Non ! fit Shoshana. Vilain ! Vilain !

Il eut l’air contrit un instant, et il écarta ses longs bras, le sac toujours agrippé dans sa main gauche, comme pour lui proposer de l’embrasser. Elle s’approcha de lui en souriant, et il tendit l’autre main pour la poser sur sa nuque, et…

Et il tira brutalement sur sa queue-de-cheval.

Aie ! s’écria-t-elle en faisant un bond en arrière. (Les mains sur les hanches, elle regarda le singe d’un air sévère.) Vilain Chobo, dit-elle en le grondant à voix haute (ce qu’elle ne faisait que quand elle était vraiment en colère après lui). Vilain, vilain Chobo !

Il émit un cri aigu et s’enfuit, s’aidant d’une main pour se propulser sur l’herbe tandis que de l’autre il tenait toujours le sac de raisins secs.

Shoshana se tâta délicatement la tête. Quand elle regarda sa main, elle vit qu’elle était tachée de sang.

12.

Caitlin pressa le bouton de son œilPod pour revenir au mode simplex. Les droites brillantes du webspace furent remplacées par ce qu’elle avait appelé la « mondovision » – la réalité qu’elle partageait avec le reste de l’humanité et qui, en ce moment, consistait en sa chambre aux murs bleus et la gamme de couleurs des feuilles d’automne visibles par la fenêtre.

Sa mère vint la rejoindre. Des lettres bleues brillaient dans la fenêtre de messagerie : Merci, Caitlin !

Caitlin répondit : Ouf ! Il n’y a pas de quoi ! Ça va, tu es OK, maintenant ?

Oui, je crois.

Ne recommence jamais ça. N’essaie pas de faire du multitâche, ou de créer des liens multiples.

Je ne le ferai plus. Mais j’aimerais comprendre pourquoi ça n’a pas marché.

Moi aussi, tapa Caitlin – mais sa mère intervint plus fermement, à voix haute :

— Bon sang, mais qu’est-ce qui s’est passé ? Kuroda était resté en ligne.

— Comme l’a dit mademoiselle Caitlin, il était en mode multitâche.

— Et alors ? répliqua sa mère. Les ordinateurs font ça tout le temps.

— Pardonnez-moi, Barbara, mais premièrement, Webmind n’est pas un ordinateur, et deuxièmement, non, les ordinateurs ne font pas ça du tout.

Le Dr Kuroda est en train d’expliquer, dit Caitlin à Webmind. Là – je vais te transcrire ce qu’il dit.

— Un ordinateur classique, poursuivit Kuroda, semble faire plusieurs choses à la fois, mais ce n’est qu’une illusion due à sa rapidité fantastique. Jusqu’à récemment encore, peu d’ordinateurs possédaient plus d’un processeur, et ce processeur unique ne pouvait faire tourner qu’un programme à la fois. Afin de donner cette impression de multitâche, le processeur basculait rapidement d’un programme à un autre, en consacrant de petites tranches de temps successivement à chacun, mais en aucun cas il ne faisait plusieurs choses simultanément.

Caitlin était capable de taper très vite. C’était ainsi qu’elle prenait des notes au lycée pendant les cours. Elle n’avait donc aucun mal à transcrire les propos de Kuroda à l’intention de Webmind, quitte à faire de petites omissions de temps en temps.

Читать дальше
Тёмная тема
Сбросить

Интервал:

Закладка:

Сделать

Похожие книги на «Veille»

Представляем Вашему вниманию похожие книги на «Veille» списком для выбора. Мы отобрали схожую по названию и смыслу литературу в надежде предоставить читателям больше вариантов отыскать новые, интересные, ещё непрочитанные произведения.


Robert Sawyer - Factoring Humanity
Robert Sawyer
Robert Sawyer - Relativity
Robert Sawyer
Robert Sawyer - Mindscan
Robert Sawyer
libcat.ru: книга без обложки
Robert Sawyer
Robert Sawyer - Far-Seer
Robert Sawyer
Robert Sawyer - Origine dell'ibrido
Robert Sawyer
Robert Sawyer - Wonder
Robert Sawyer
Robert Sawyer - Recuerdos del futuro
Robert Sawyer
libcat.ru: книга без обложки
Robert Sawyer
Robert Sawyer - Factor de Humanidad
Robert Sawyer
Robert Sawyer - Wake
Robert Sawyer
libcat.ru: книга без обложки
Robert Sawyer
Отзывы о книге «Veille»

Обсуждение, отзывы о книге «Veille» и просто собственные мнения читателей. Оставьте ваши комментарии, напишите, что Вы думаете о произведении, его смысле или главных героях. Укажите что конкретно понравилось, а что нет, и почему Вы так считаете.