Clifford Simak - À chacun ses dieux

Здесь есть возможность читать онлайн «Clifford Simak - À chacun ses dieux» весь текст электронной книги совершенно бесплатно (целиком полную версию без сокращений). В некоторых случаях можно слушать аудио, скачать через торрент в формате fb2 и присутствует краткое содержание. Город: Paris, Год выпуска: 1998, ISBN: 1998, Издательство: Denoël, Жанр: Фантастика и фэнтези, на французском языке. Описание произведения, (предисловие) а так же отзывы посетителей доступны на портале библиотеки ЛибКат.

À chacun ses dieux: краткое содержание, описание и аннотация

Предлагаем к чтению аннотацию, описание, краткое содержание или предисловие (зависит от того, что написал сам автор книги «À chacun ses dieux»). Если вы не нашли необходимую информацию о книге — напишите в комментариях, мы постараемся отыскать её.

2185. Quand Witney commence le journal que poursuivront ses descendants, il ne reste plus sur Terre qu'une poignée d'humains. Que s'est-il passé ? Aucun cataclysme, aucune épidémie, rien ne vient expliquer que plus de huit milliards d'individus aient tout simplement comme par magie, disparu... Quelques Blancs désemparés, quelques Indiens retournés avec soulagement au mode de vie de leurs ancêtres, essaient de donner un nouveau départ à l'humanité. Il y a aussi les robots : les uns, devenus sauvages, se livrent à des activités occultes, d'autres mènent une vie monastique, maintenant une institution oubliée des hommes... Pendant ce temps, ailleurs, très loin, au cœur de la galaxie, veille un mystérieux "Principe "...

À chacun ses dieux — читать онлайн бесплатно полную книгу (весь текст) целиком

Ниже представлен текст книги, разбитый по страницам. Система сохранения места последней прочитанной страницы, позволяет с удобством читать онлайн бесплатно книгу «À chacun ses dieux», без необходимости каждый раз заново искать на чём Вы остановились. Поставьте закладку, и сможете в любой момент перейти на страницу, на которой закончили чтение.

Тёмная тема
Сбросить

Интервал:

Закладка:

Сделать

33.

— Qui est cette personne ? demanda Reynolds à Jason.

— Il s’appelle Stanley, lui répondit Jason. C’est l’un des robots du Projet. Nous vous avons parlé du Projet, si vous voulez bien vous en souvenir ?

— Oh oui ! dit Harrison. Un super-robot bâti par tous ses petits camarades.

— Je dois protester contre votre ton, dit Ézéchiel d’une voix coupante. Vous n’avez aucune raison d’être hautain. Ce que font ce robot et ses camarades est dans la grande tradition de votre technologie : construire mieux et plus grand, avec une imagination plus vive…

— Excusez-moi, dit Harrison, mais il fait irruption ici…

— Il était invité, dit froidement Jason. Il avait un long chemin à faire, il vient seulement d’arriver.

— Avec un message ?

— C’est un message du Projet, dit Stanley.

— Que dit-il ? demanda Harrison.

— Il faut d’abord que je l’explique, dit Stanley. Cela fait maintenant quelques années que le Projet est en communication avec une intelligence qui se trouve quelque part au centre de la galaxie.

— Oui, dit Reynolds, on nous en a parlé.

— Le message que j’apporte émane de cette intelligence, dit Stanley.

— Et il concerne ce qui se passe ici ? demanda Reynolds. Je trouve cela ridicule.

— Il vous concerne, dit Stanley.

— Mais comment peut-elle savoir ? Que peut-elle savoir de ce qui se passe ici ? Une grande intelligence extra-terrestre ne s’intéresserait sûrement pas…

— Le message qui vous est adressé ainsi qu’au reste de votre groupe est le suivant : Ne vous occupez pas de la Terre. Aucune ingérence n’est permise. Cela fait aussi partie de l’expérience.

— Mais, je ne comprends pas, dit Harrison avec colère. Quelle expérience ? De quoi parle-t-il ? Cela n’a aucun sens. Nous avons sûrement le droit de savoir…

Stanley sortit un papier plié d’un petit sac. Il le jeta à Reynolds par-dessus la table :

— Voici une copie du message sorti de l’imprimante.

Reynolds le ramassa et y jeta un coup d’œil :

— C’est bien ce qu’il dit, mais je ne comprends pas. Si vous essayez encore de bluffer…

— C’est le Principe, dit tranquillement Jason. Cela explique tout. Nous nous demandions, et maintenant nous savons. Le Projet communique avec le Principe.

— Un Principe ? hurla Harrison. Qu’est-ce que cela veut dire ? Nous ne connaissons aucun Principe, cela ne signifie rien pour nous.

John soupira :

— C’est sans doute vrai. Nous aurions dû vous en parler, mais il y avait tant à dire. Si vous vouliez rester tranquilles, je vous parlerais du Principe.

— Sûrement un autre conte de fées, dit Harrison avec colère. Un message bidon, et maintenant un conte de fées ! Vous devez vraiment nous prendre pour des idiots…

— Cela n’a plus d’importance, dit Jason. Ce que vous pensez n’a plus aucune importance. Nous ne contrôlons plus la situation, ni vous non plus.

La supposition de John était donc juste, se dit Jason. Les habitants de la Terre avaient servi à une expérience, dans le même esprit et peut-être à peu près de la même manière qu’une colonie de bactéries ou de virus aurait servi aux expériences d’un bactériologiste ou d’un virologiste humain. Et, il s’en rendit compte avec un certain saisissement, les habitants de cette maison, la petite bande d’indiens et l’autre petit groupe de la côte ouest n’avaient pas été oubliés. Ils avaient été délibérément laissés et faisaient partie de l’expérience, servant peut-être de cas témoins.

John avait dit que le Principe devait maintenant savoir que les traits caractéristiques de l’humanité étaient vérifiés. Mais, avec cette nouvelle révélation, il devait aussi savoir que si l’humanité dans son ensemble n’avait pas changé, des fragments séparés avaient subi une mutation. Car il y avait sur Terre trois tendances humaines : les habitants de cette maison, les Indiens et les gens de la côte ouest. De ces trois tendances, deux avaient réussi leur mutation, tandis que la troisième était montée en graine. Une minute pourtant, se dit-il. Cette dernière conclusion était fausse car il y avait David Hunt. En pensant à lui, il se souvint de la manière dont, un soir, une ou deux semaines auparavant, les arbres à musique avaient soudainement retrouvé leur équilibre et leur délicatesse, et de l’incroyable bruit que lui avait rapporté Thatcher cet après-midi même. Il se demanda comment il se faisait que les robots aient toujours vent des rumeurs avant qui que ce soit d’autre.

Et les robots. Non pas trois tendances divergentes, mais quatre. Un mauvais point pour le Principe, songea avec jubilation Jason. Il parierait n’importe quoi (avec la certitude de gagner) que le Principe n’avait pas pris les robots en considération. Mais, si on y réfléchissait, les robots étaient un peu effrayants. Quel était donc ce dispositif qui arrivait à dialoguer avec le Principe et qui transmettait ses messages ? Et pourquoi le Principe l’avait-il choisi comme porte-parole ? Uniquement parce qu’il était là et que c’était commode ? Ou bien existait-il entre eux une affinité, une compréhension, qui ne pourrait pas exister entre le Principe et un être humain ou n’importe quelle autre forme de vie biologique ? Cette pensée le fit frissonner.

— Vous vous souvenez que vous nous avez d’abord dit que vous ne pouviez nous apporter aucune aide ? dit-il à Stanley.

— Je m’en souviens, dit le robot.

— Mais vous nous avez finalement aidés.

— Je suis très heureux que nous ayons pu vous aider, en fin de compte, dit Stanley. Je pense que vous et nous, nous avons beaucoup en commun.

— Je l’espère sincèrement, dit Jason, et je vous remercie du fond du cœur.

34.

Quand il entra dans la pièce, elle était assise devant le bureau, les livres étalés devant elle. À la faible lumière des bougies, elle ne fut pas sûre, un bref instant, que c’était bien lui. Puis elle réalisa que c’était vrai. Elle se leva d’un bond.

— David ! dit-elle.

Immobile, il la regardait et elle constata qu’il n’avait plus ni son arc, ni son carquois de flèches. Il lui manquait aussi autre chose – il n’avait plus son collier de griffes d’ours. C’était idiot de remarquer des choses de ce genre alors que l’important était qu’il soit revenu, pensa-t-elle.

— Le collier, dit-elle en se sentant stupide de ses paroles, involontaires, mais qu’elle avait quand même prononcées.

— Je l’ai jeté, dit-il.

— Mais, David…

— J’ai rencontré le Marcheur. Je n’ai pas eu besoin de l’arc. Ma flèche ne l’a pas frappé, elle n’a touché que le vaisseau.

Elle ne répondit pas.

— Tu croyais que le Marcheur n’était qu’une ombre dans mon esprit ?

— Oui, dit-elle. Un reste de folklore, une histoire ancienne…

— Il l’était peut-être, je ne sais pas, dit-il. C’était peut-être l’ombre de cette grande race de constructeurs qui a vécu ici autrefois. Une race différente de nous, différente de toi et moi.

L’ombre qu’ils ont jetée sur le pays, qui est restée même après leur départ.

— Un fantôme, dit-elle. Un spectre.

— Mais il a disparu, maintenant il ne marche plus, dit-il.

Elle fit le tour du bureau et il vint rapidement à sa rencontre.

Il mit ses bras autour d’elle et la serra contre lui.

— C’est tellement étrange, nous deux, dit-il. Je peux guérir les choses, je peux soigner les malades. Tu vois tout ce qu’il y a et tu me le fais voir aussi. Tout ce qui existe devient clair dans ton esprit.

Elle ne répondit pas. Il était trop près, trop réel. Il était de retour. Il ne restait plus de place pour une réponse. Mais, dans son esprit, elle dit à Grand-Père-Chêne « C’est un nouveau commencement… »

Читать дальше
Тёмная тема
Сбросить

Интервал:

Закладка:

Сделать

Похожие книги на «À chacun ses dieux»

Представляем Вашему вниманию похожие книги на «À chacun ses dieux» списком для выбора. Мы отобрали схожую по названию и смыслу литературу в надежде предоставить читателям больше вариантов отыскать новые, интересные, ещё непрочитанные произведения.


Clifford Simak - Spacebred Generations
Clifford Simak
Clifford Simak - Shadow Of Life
Clifford Simak
Clifford Simak - The Ghost of a Model T
Clifford Simak
Clifford Simak - Skirmish
Clifford Simak
Clifford Simak - Reunion On Ganymede
Clifford Simak
Clifford Simak - Halta
Clifford Simak
libcat.ru: книга без обложки
Clifford Simak
libcat.ru: книга без обложки
Clifford Simak
Clifford Simak - A Heritage of Stars
Clifford Simak
Отзывы о книге «À chacun ses dieux»

Обсуждение, отзывы о книге «À chacun ses dieux» и просто собственные мнения читателей. Оставьте ваши комментарии, напишите, что Вы думаете о произведении, его смысле или главных героях. Укажите что конкретно понравилось, а что нет, и почему Вы так считаете.

x