Clifford Simak - À chacun ses dieux

Здесь есть возможность читать онлайн «Clifford Simak - À chacun ses dieux» весь текст электронной книги совершенно бесплатно (целиком полную версию без сокращений). В некоторых случаях можно слушать аудио, скачать через торрент в формате fb2 и присутствует краткое содержание. Город: Paris, Год выпуска: 1998, ISBN: 1998, Издательство: Denoël, Жанр: Фантастика и фэнтези, на французском языке. Описание произведения, (предисловие) а так же отзывы посетителей доступны на портале библиотеки ЛибКат.

À chacun ses dieux: краткое содержание, описание и аннотация

Предлагаем к чтению аннотацию, описание, краткое содержание или предисловие (зависит от того, что написал сам автор книги «À chacun ses dieux»). Если вы не нашли необходимую информацию о книге — напишите в комментариях, мы постараемся отыскать её.

2185. Quand Witney commence le journal que poursuivront ses descendants, il ne reste plus sur Terre qu'une poignée d'humains. Que s'est-il passé ? Aucun cataclysme, aucune épidémie, rien ne vient expliquer que plus de huit milliards d'individus aient tout simplement comme par magie, disparu... Quelques Blancs désemparés, quelques Indiens retournés avec soulagement au mode de vie de leurs ancêtres, essaient de donner un nouveau départ à l'humanité. Il y a aussi les robots : les uns, devenus sauvages, se livrent à des activités occultes, d'autres mènent une vie monastique, maintenant une institution oubliée des hommes... Pendant ce temps, ailleurs, très loin, au cœur de la galaxie, veille un mystérieux "Principe "...

À chacun ses dieux — читать онлайн бесплатно полную книгу (весь текст) целиком

Ниже представлен текст книги, разбитый по страницам. Система сохранения места последней прочитанной страницы, позволяет с удобством читать онлайн бесплатно книгу «À chacun ses dieux», без необходимости каждый раз заново искать на чём Вы остановились. Поставьте закладку, и сможете в любой момент перейти на страницу, на которой закончили чтение.

Тёмная тема
Сбросить

Интервал:

Закладка:

Сделать

— Mais, si nous étions sincères, protesta Reynolds. Si nous disions vrai ? Et évidemment, nous sommes sincères. Nous sommes honnêtes avec vous.

— Je vous ai dit que c’était impossible, rétorqua Jason. Si vous voulez devenir parapsychiques, il n’est pas nécessaire de venir sur Terre. Que ceux qui veulent devenir parapsychiques se dépouillent de tout ce qu’ils ont, qu’ils vivent ainsi démunis pendant 2 000 ans. Alors, peut-être le seront-ils – encore que je ne puisse le garantir. Nous en ignorions tout avant que cela nous arrive. Cela nous a été plus facile que ce ne le serait pour vous. Il y aurait une différence entre l’attitude de gens qui essaient sciemment d’acquérir ces facultés, et cette différence d’attitude pourrait rendre la chose impossible.

— Ce dont vous parlez, dit John, c’est de la possibilité d’un mélange de votre mode de vie et du nôtre. Vous pensez que ce serait un grand avantage pour vous et pour nous. Vous vous figurez que la partie serait gagnée si quelques-uns d’entre vous pouvaient seulement trouver la voie. Mais cela ne marcherait pas. Si certains d’entre vous arrivaient à devenir parapsychiques, ils seraient des étrangers pour vous, ils prendraient vis-à-vis de vous la même attitude que nous maintenant.

Harrison regarda lentement et délibérément chacun de ceux qui lui faisaient face.

— Votre arrogance est effroyable, dit-il.

— Nous ne sommes pas arrogants, dit Martha. Nous sommes si loin d’être arrogants…

— Mais si, vous l’êtes ! reprit Harrison. Vous êtes persuadés d’être meilleurs maintenant que vous ne l’étiez auparavant. Meilleurs de quelle manière, je ne sais pas, mais meilleurs. Vous méprisez la technologie. Vous la regardez avec dédain, peut-être avec inquiétude, en oubliant que sans elle nous serions encore tous dans des cavernes.

— Peut-être pas, dit Jason. Si nous n’avions pas encombré nos vies de machines…

— Mais vous n’en êtes pas sûr ?

— Non, bien entendu, je n’en suis pas sûr, dit Jason.

— Nous devrions donc oublier notre querelle, proposa Harrison. Pourquoi ne pourrions-nous pas…

— Nous avons clairement défini notre position, dit Jason. Il faut nous croire quand nous affirmons ne pas pouvoir vous enseigner les facultés parapsychiques. C’est impossible à enseigner. Il vous faut les trouver en vous-même. Et il faut nous croire quand nous vous disons que nous ne voulons rien avoir à faire avec la technologie. Nous autres, habitants de cette maison, nous n’en avons pas besoin. Les Indiens ne voudraient pas y toucher car cela ruinerait le mode de vie qu’ils se sont fait. Ils vivent avec la nature, pas à ses dépens. Ils prennent ce que la nature leur donne, ils ne lui arrachent pas ce qu’il leur faut pour vivre. Je ne peux pas parler au nom des robots, mais je les soupçonne d’avoir une technologie personnelle.

— L’un d’eux est présent ici, il est inutile que vous parliez en leur nom, dit Reynolds.

— Celui qui est ici est plus un humain qu’un robot, dit Jason. Il fait le travail de l’homme, il a repris quelque chose que nous avons abandonné parce que c’était trop encombrant, trop gênant, ou parce que nous trouvions que cela ne valait pas la peine de nous en charger.

— Nous cherchons la vérité, dit Ézéchiel. Nous travaillons pour la foi.

— Tout ceci peut être vrai, dit Reynolds à Jason en ignorant Ézéchiel, mais il n’en reste pas moins que vous vous opposez à ce que nous nous installions de nouveau sur Terre, à ce que nous la recolonisions. Nous ne serions sans doute pas nombreux à vouloir venir, mais vous ne voulez de personne. Vous ne possédez pourtant pas la Terre. Vous ne pouvez pas la posséder.

— En dehors d’une répulsion émotionnelle à voir une nouvelle menace technologique planer sur la Terre, dit Jason, je ne pense pas que Martha et moi puissions formuler d’objection logique – et nous sommes les deux seuls qui comptent dans cette maison, les autres sont dans les étoiles. Quand nous ne serons plus, Martha et moi, cette maison restera vide et je sais maintenant que peu s’en soucieront – si même qui que ce soit s’en soucie. La Terre est retournée à son héritage primitif et je détesterais la voir de nouveau dépouillée et pillée. C’est ce que nous lui avons fait une fois, et une fois devrait suffire. La Terre ne devrait pas être remise en danger une seconde fois. Pour moi, le problème est émotionnel. Mais il y en a d’autres, de nombreux autres, pour lesquels il est vraiment important. Autrefois, les Indiens ont possédé ce continent et les Blancs le leur ont arraché. Nous les avons massacrés et volés, nous les avons parqués dans des réserves, et quant à ceux qui ont échappé aux réserves, nous les avons forcés à vivre dans des ghettos. Maintenant, ils se sont fait une vie nouvelle sur les bases de leur ancien mode de vie – meilleure que leur ancienne vie car nous leur avons appris des choses – mais c’est leur vie, pas la nôtre. Ils ne devraient pas non plus courir un nouveau danger. Il faudrait les laisser tranquilles.

— Si nous étions d’accord pour laisser ce continent, dit Harrison, pour ne nous installer que sur les autres…

— Autrefois, nous avons passé des traités avec les Indiens, dit Jason. Nous avions dit que les traités seraient respectés aussi longtemps que les fleuves couleraient, aussi longtemps que le vent soufflerait. Ils ne l’ont jamais été. Et vos prétendus accords ne le seraient pas non plus. Ils le seraient peut-être pendant quelques centaines d’années, sans doute moins que cela. En tout cas, guère plus. Dès le début, vous interviendriez. Vous voudriez faire du commerce, vous voudriez annuler vos anciens accords pour en passer de nouveaux, et à chaque fois les Indiens auraient de moins en moins. La même vieille histoire recommencerait. Une civilisation technologique n’est jamais rassasiée, elle est basée sur le profit et sur le progrès – ce qu’elle appelle progrès. Elle doit s’étendre ou mourir. Vous pourriez faire des promesses et être sincères en les faisant, vous pourriez avoir l’intention de les tenir, mais vous ne les tiendriez pas, vous ne le pourriez pas.

— Nous vous combattrions, dit Nuage Rouge. Nous ne le voudrions pas, mais il le faudrait. Nous perdrions, nous le savons déjà. Mais nous combattrions quand même, dès que la première charrue labourerait le sol, dès que le premier arbre tomberait, dès que le premier chariot arriverait…

— Vous êtes fous ! hurla Harrison. Vous êtes tous fous. Vous parlez de nous combattre ! Vous ? Avec quoi ? Des lances et des arcs !

— Je vous ai dit que nous savons que nous perdrions, dit Horace Nuage Rouge.

— Et vous nous interdisez la planète ? dit sombrement Harrison en se tournant vers Jason. Elle ne vous appartient pas. C’est notre planète aussi bien que la vôtre.

— La planète ne vous est pas interdite, dit Jason. Nous n’avons pas de droits légaux, ni même de droits moraux. Mais, au nom de l’honnêteté, je vous demande de vous tenir à l’écart de nous, de nous laisser. Vous avez d’autres planètes, il en existe encore d’autres dont vous pourriez vous emparer…

— Mais celle-ci est notre planète, dit Reynolds. Elle a attendu pendant toutes ces années. Vous, une poignée de gens, vous ne pouvez pas empêcher le reste de la race humaine de prendre ce qui lui appartient. Nous en avons été arrachés, nous ne l’avons pas abandonnée. Pendant toutes ces années, nous y avons pensé comme à notre planète.

— Vous n’espérez tout de même pas que nous allons vous croire ? dit Jason. Cette histoire des expatriés revenant sur le vieux sol familier, pleins de reconnaissance… Laissez-moi vous dire ce que je pense.

Читать дальше
Тёмная тема
Сбросить

Интервал:

Закладка:

Сделать

Похожие книги на «À chacun ses dieux»

Представляем Вашему вниманию похожие книги на «À chacun ses dieux» списком для выбора. Мы отобрали схожую по названию и смыслу литературу в надежде предоставить читателям больше вариантов отыскать новые, интересные, ещё непрочитанные произведения.


Clifford Simak - Spacebred Generations
Clifford Simak
Clifford Simak - Shadow Of Life
Clifford Simak
Clifford Simak - The Ghost of a Model T
Clifford Simak
Clifford Simak - Skirmish
Clifford Simak
Clifford Simak - Reunion On Ganymede
Clifford Simak
Clifford Simak - Halta
Clifford Simak
libcat.ru: книга без обложки
Clifford Simak
libcat.ru: книга без обложки
Clifford Simak
Clifford Simak - A Heritage of Stars
Clifford Simak
Отзывы о книге «À chacun ses dieux»

Обсуждение, отзывы о книге «À chacun ses dieux» и просто собственные мнения читателей. Оставьте ваши комментарии, напишите, что Вы думаете о произведении, его смысле или главных героях. Укажите что конкретно понравилось, а что нет, и почему Вы так считаете.

x