Robert Heinlein - Vendredi

Здесь есть возможность читать онлайн «Robert Heinlein - Vendredi» весь текст электронной книги совершенно бесплатно (целиком полную версию без сокращений). В некоторых случаях можно слушать аудио, скачать через торрент в формате fb2 и присутствует краткое содержание. Город: Paris, Год выпуска: 1985, ISBN: 1985, Издательство: J'ai Lu, Жанр: Фантастика и фэнтези, на французском языке. Описание произведения, (предисловие) а так же отзывы посетителей доступны на портале библиотеки ЛибКат.

Vendredi: краткое содержание, описание и аннотация

Предлагаем к чтению аннотацию, описание, краткое содержание или предисловие (зависит от того, что написал сам автор книги «Vendredi»). Если вы не нашли необходимую информацию о книге — напишите в комментариях, мы постараемся отыскать её.

Un cerveau d'ordinateur, un corps surentraîné à tous les risques, et la beauté en plus : telle est Vendredi. L'agent idéal en ce monde futur, en ce monde de demain.
Et, en effet la voici qui rentre de la planète Ell-Cinq, mission accomplie une fois de plus, et quelle mission ! Félicitations du Grand Patron et droit aux vacances.
Heureuse, Vendredi ? Non, tourmentée comme jamais encore, hantée d'images : le viol atroce qu'elle a subi, les meurtres qu'elle a commis. Vendredi la non-humaine aurait-elle une conscience ?

Vendredi — читать онлайн бесплатно полную книгу (весь текст) целиком

Ниже представлен текст книги, разбитый по страницам. Система сохранения места последней прочитанной страницы, позволяет с удобством читать онлайн бесплатно книгу «Vendredi», без необходимости каждый раз заново искать на чём Вы остановились. Поставьте закладку, и сможете в любой момент перейти на страницу, на которой закончили чтение.

Тёмная тема
Сбросить

Интервал:

Закладка:

Сделать

— Janet, je te présente Marj.

(Avec une plante pareille à la maison, comment Ian pouvait-il s’intéresser à ma maigreur ? Sans doute parce que j’étais là quand elle n’y était pas. Mais à présent, il l’avait retrouvée. Ma chère petite, est-ce que vous auriez un bon bouquin à me faire lire pour occuper ma soirée ?)

Janet m’a embrassée et je me suis sentie mieux. Puis elle m’a pris les mains et s’est reculée pour m’examiner.

— Je ne la vois pas. Vous l’avez laissée dans le vaisseau ?

— Laissé quoi ? Je n’ai que ce sac de vol. Mon bagage principal est en transit.

— Votre auréole, chérie. D’après Betty, vous devriez en avoir une.

— Vous êtes sûre qu’elle a parlé d’auréole ?

— Ma foi… elle a dit que vous étiez un ange. J’ai peut-être tiré une conclusion trop hâtive.

— Peut-être. Je porte rarement mon auréole quand je voyage.

— C’est vrai, a dit Ian. Tout ce qu’elle avait la nuit dernière, c’était une muflée. Une superbe muflée. Chérie, je suis navré de le dire, mais Betty a une influence déplorable.

— Seigneur ! Peut-être ferions-nous bien d’aller tout droit à la prière ! D’accord, Marjorie ? Un petit thé et des biscuits ici et on saute le dîner. Toute la congrégation va prier pour vous.

— Comme vous voudrez, Janet.

(Est-ce qu’il fallait vraiment que j’accepte ? J’ignorais tout de l’étiquette d’une « prière de congrégation ».)

— Janet, a déclaré le commandant, nous ferions peut-être aussi bien d’aller prier pour elle à la maison. Je ne pense pas que Marj ait l’habitude de confesser ses péchés en public.

— Marjorie, vous préférez ça ?

— Oui, je crois.

— Alors, faisons comme ça. Ian, tu appelles Georges ?

Il s’appelait Georges Perreault. Sur le moment, c’est tout ce que j’appris sur lui, en dehors du fait qu’il conduisait un couple de morgans noirs attelés à un cabriolet Honda qui dénotait une certaine fortune. Quel est le salaire d’un commandant de bord semi-balistique ? Vendredi, ça ne te regarde pas. En tout cas, c’était un très bel équipage. Et Georges n’était pas mal non plus. Grand, brun, avec un complet sombre et un képi. Un très beau cocher. Mais Janet ne le présenta pas comme un serviteur et il s’inclina pour me baiser la main. Un cocher qui pratiquait le baisemain ? J’étais de nouveau perdue dans des coutumes humaines auxquelles mon éducation n’avait pas fait allusion.

Ian s’assit devant avec Georges et j’allai à l’arrière avec Janet qui déplia une grande couverture de voyage.

— Je me suis dit qu’arrivant d’Auckland, vous risquiez de ne pas avoir grand-chose sur vous. Emmitouflez-vous là-dedans avec moi.

C’était une délicate attention de sa part et je n’ai même pas songé à expliquer que je ne pouvais pas prendre froid. Georges a lancé les chevaux au trot sur la route. Ian s’est emparé d’une trompe placée sur l’avant et en a joué, apparemment sans raison, par simple plaisir.

Nous ne sommes pas entrés dans Winnipeg. Ils habitaient au sud-ouest d’une petite bourgade, Stonewall, au nord de Winnipeg et plus près du port. Quand nous sommes arrivés, la nuit était tombée mais j’y voyais suffisamment pour m’apercevoir que cette maison de campagne pouvait résister à peu près à tout, sauf peut-être à une attaque par des militaires professionnels. Il y avait trois portes successives, la première et la deuxième formant un enclos défensif. Je n’ai vu d’Yeux nulle part, ni d’armes, mais j’étais certaine qu’il y en avait. De loin en loin, des balises blanches et rouges décourageaient l’approche d’éventuels engins flotteurs.

Je n’ai pas pu voir ce qui entourait les trois portes, si ce n’est un mur et deux barrières, mais impossible de savoir s’ils étaient protégés par des armes ou des pièges, et j’hésitais à poser la question. Mais aucune personne douée de raison ne saurait investir autant dans la protection d’une demeure et se fier à la seule défense passive. J’avais très envie de poser quelques questions sur l’énergie dont ils disposaient car je me souvenais comment le Patron, en perdant la ligne principale (coupée par « Oncle Jim »), avait du même coup perdu ses moyens de défense. Mais, là encore, ce n’était pas le genre de question à poser d’emblée à ses hôtes.

Je me demandai aussi ce qui aurait pu se passer si quelqu’un nous était tombé sur le poil avant que nous ayons atteint les portes de ce château. Mais, dans un monde où les armes les plus illégales arrivent entre les mains des plus démunis, voilà une autre question à ne pas poser. D’habitude, je n’ai pas d’armes sur moi, mais je ne suis pas certaine que ce soit le cas des autres, qui n’ont pas mes pouvoirs ni mon entraînement.

(Mais je préfère me fier à ma situation de « non-armée » plutôt que de dépendre de toute une quincaillerie qu’on peut vous confisquer à n’importe quelle frontière, que vous pouvez perdre, qui peut tomber en panne, à moins que vous ne soyez à court de batterie ou de munitions. Je n’ai pas l’air armée et c’est ma force. Mais autres gens, autres problèmes, et je suis un cas très particulier.)

Nous avons grimpé une allée en courbe avant de nous arrêter sous une marquise. Ian a brandi de nouveau sa trompe mais, cette fois, dans un but pratique car les portes se sont ouvertes à la première note.

— Accompagne Marj à l’intérieur, chérie, a dit Ian. Je vais aider Georges à garer l’équipage.

— Je n’ai pas besoin d’aide, a protesté Georges.

— Silence.

Ian est descendu et il a confié mon sac de vol à sa femme. Georges a fait avancer le cabriolet et Ian a suivi à pied. Janet m’a fait entrer et je n’ai pu m’empêcher de pousser une exclamation.

Une immense fontaine illuminée occupait le centre du hall d’entrée, projetant des formes et des couleurs sans cesse changeantes. Probablement au rythme d’une musique très douce et lointaine.

— Janet… qui est votre architecte ?

— Ça vous plaît ?

— Certainement !

— Alors j’avoue. C’est moi l’architecte. Ian est responsable des gadgets et c’est Georges qui s’est occupé de toute la décoration. C’est un artiste qui a pas mal de cordes à son arc. Son studio est installé dans l’autre aile. Je ferais d’ailleurs aussi bien de vous dire que Betty m’a fait jurer de cacher tous vos vêtements jusqu’à ce que Georges ait pu peindre au moins un nu de vous.

— Elle a dit ça ? Mais je n’ai jamais posé et il faut que je retourne à mon travail.

— Alors, nous sommes là pour vous faire changer d’idée. A moins… Vous êtes pudique, Marj ? Betty ne le pense pas, apparemment. Si vous voulez, Georges pourrait vous faire poser avec un drapé classique ? Pour commencer, tout au moins…

— Non, je ne suis pas pudique. Enfin, l’idée de poser est nouvelle pour moi. Écoutez, est-ce que nous pourrions attendre un peu ? Je dois dire que la salle de bains m’intéresserait plus que l’atelier du peintre pour le moment.

— Excusez-moi, ma chérie. Je n’aurais pas dû vous parler comme ça tout de suite de Georges et de sa peinture. Ma mère m’a pourtant appris que la première chose à faire quand on reçoit quelqu’un, c’est de lui montrer la salle de bains.

— La mienne aussi me disait ça, ai-je menti.

— Par ici.

Un couloir s’ouvrait à gauche de la fontaine. Nous l’avons suivi jusqu’à une chambre.

— C’est la vôtre, a dit Janet en posant mon sac sur le lit. Et la salle de bains est par là. Nous la partagerons car ma chambre est la réplique de la vôtre, juste de l’autre côté.

Il y avait largement de quoi partager, je dois le dire : trois lavabos séparés, chacun avec toilettes, bidet, une douche immense avec des tas de commandes sur lesquelles j’allais devoir me renseigner. Plus un massage, une table de bronzage, un sauna… Tout cela avait été apparemment installé pour de joyeuses réunions de bonne compagnie. Il y avait des tablettes pour deux, un terminal, un réfrigérateur et même une bibliothèque avec un rayon de cassettes.

Читать дальше
Тёмная тема
Сбросить

Интервал:

Закладка:

Сделать

Похожие книги на «Vendredi»

Представляем Вашему вниманию похожие книги на «Vendredi» списком для выбора. Мы отобрали схожую по названию и смыслу литературу в надежде предоставить читателям больше вариантов отыскать новые, интересные, ещё непрочитанные произведения.


Robert Heinlein - Sixième colonne
Robert Heinlein
Robert Heinlein - En terre étrangère
Robert Heinlein
Robert Heinlein - Piętaszek
Robert Heinlein
Robert Heinlein - Viernes
Robert Heinlein
Robert Heinlein - Csillagközi invázió
Robert Heinlein
Robert Heinlein - Fanteria dello spazio
Robert Heinlein
libcat.ru: книга без обложки
Robert Heinlein
Robert Heinlein - Citizen of the Galaxy
Robert Heinlein
Отзывы о книге «Vendredi»

Обсуждение, отзывы о книге «Vendredi» и просто собственные мнения читателей. Оставьте ваши комментарии, напишите, что Вы думаете о произведении, его смысле или главных героях. Укажите что конкретно понравилось, а что нет, и почему Вы так считаете.