Frank Herbert - Dune

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Dune: краткое содержание, описание и аннотация

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Il n’y a pas, dans tout l’Empire, de planète plus inhospitalière que Dune. Partout des sables à perte de vue. Une seule richesse : l’épice de longue vie, née du désert, et que tout l’univers achète à n’importe quel prix. Richesse très convoitée : quand Leto Atréides reçoit Dune en fief, il flaire le piège. Il aura besoin des guerriers Fremen qui, réfugiés au fond du désert, se sont adaptés à une vie très dure en préservant leur liberté, leurs coutumes et leur foi mystique. Ils rêvent du prophète qui proclamera la guerre sainte et qui, à la tête des commandos de la mort, changera le cours de l’histoire. Cependant les Révérendes Mères du Bene Gesserit poursuivent leur programme millénaire de sélection génétique ; elles veulent créer un homme qui concrétisera tous les dons latents de l’espèce. Tout est fécond dans ce programme, y compris ses défaillances. Le Messie des Fremen est-il déjà né dans l’Empire ?

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La dune en mouvement s’éloigna dans le désert, revint en arrière dans son sillage. Cela cherchait.

« C’est plus grand qu’un vaisseau de la Guilde, murmura Paul. On m’avait bien dit que les vers atteignaient de très grandes tailles dans le désert profond mais… je ne pensais pas qu’ils pouvaient être aussi énormes. »

« Moi non plus », souffla Jessica.

A nouveau, la chose se détourna des rochers et s’éloigna vers l’horizon. Ils prêtèrent l’oreille jusqu’à ce que le bruit de sa course se confondit avec les ruissellements du sable, tout autour d’eux.

Paul, alors, respira profondément, leva les yeux sur l’amoncellement de rochers givré de clair de lune et cita le Kitab al-Ibar : « Voyage de nuit et repose à l’ombre tout le jour. (Il regarda sa mère.) Il nous reste encore quelques heures de nuit. Pourrez-vous continuer ? »

« Dans un moment. »

Paul s’avança sur le rocher, ajusta le paquet sur son épaule et prit un paracompas en main.

« Quand vous serez prête », dit-il.

Elle s’approcha, sentant ses forces revenir.

« Dans quelle direction ? »

« Celle de cette chaîne. »

« Loin dans le désert », dit-elle.

« Le désert des Fremen », chuchota Paul.

Puis il se tut, revoyant soudain l’image précise qui lui était apparue une fois sur Caladan, dans un moment de prescience. Il avait vu ce désert. Mais, dans sa vision, d’une façon subtilement différente. L’image s’était infiltrée dans son esprit, elle avait été absorbée par la mémoire et, maintenant, projetée sur la scène réelle, elle n’était plus parfaite. Elle paraissait avoir changé et l’approcher, lui, sous un angle différent tandis qu’il demeurait immobile.

Dans la vision, Idaho était avec nous , se souvint-il tout à coup. Mais à présent, il est mort.

« Tu as trouvé un chemin ? » demanda Jessica, se trompant sur le sens de son hésitation.

« Non, dit-il, mais mettons-nous en marche. »

Il raffermit ses épaules et s’avança dans un boyau rocheux creusé par le vent de sable. Le boyau débouchait sur une table de rocher baignée de lune qui, vers le sud, s’élevait en terrasses successives.

Paul se mit en marche dans cette direction, entama l’escalade et Jessica le suivit. Elle prenait conscience de ce que les choses avaient d’immédiat, de particulier, à chaque pas. Les poches de sable entre les rochers, qui ralentissaient leur progression, les saillies aiguisées par le vent qui entaillaient leurs mains, l’obstacle qui obligeait au choix : escalader ou contourner ? Le terrain leur imposait ses rythmes propres. Ils ne parlaient que lorsque c’était absolument nécessaire et, alors, leurs voix étaient rauques d’épuisement.

« Attention ici. Le sable est glissant. »

« Ne vous cognez pas à la corniche. Prenez garde. »

« Restez dans l’ombre. La lune est derrière nous et nos moindres gestes nous feraient repérer. »

Paul s’arrêta dans un renfoncement et appuya le paquet contre une étroite saillie rocheuse.

Jessica l’imita, heureuse de cet instant de répit. Elle entendit Paul tirer sur le tube de son distille et elle but, elle aussi, l’eau de son propre corps. Le goût en était saumâtre et le souvenir des eaux de Caladan lui revint. Une haute fontaine enfermant une portion de ciel. Tant d’eau dans cette fontaine dont on ne remarquait que la forme, les reflets, le bruit lorsqu’on s’arrêtait auprès d’elle.

S’arrêter , songea-t-elle. S’arrêter… Se reposer… vraiment.

Le véritable bonheur, c’était cela. La possibilité de s’arrêter, ne serait-ce que pour un moment. Autrement, il ne pouvait y avoir de bonheur.

Paul se redressa et reprit l’escalade. Elle le suivit avec un soupir.

Un vaste entablement descendait jusqu’à une muraille qu’il contournait. A nouveau, ce territoire brisé leur imposait son rythme irrégulier.

Sous ses mains, sous ses pas, Jessica percevait dans la nuit les formes et les tailles, jusqu’aux plus extrêmes degrés de petitesse : rocs ou graviers, cailloux, sable aggloméré, sable pulvérulent, poudre ou farine de sable.

La poudre obstruait les filtres respiratoires et il fallait souffler pour la chasser. Le sable aggloméré et le gravier roulaient sous les pas et pouvaient provoquer une chute. Les éclats de rocher coupaient.

Et les poches de sable omniprésentes semblaient coller aux pieds.

Paul s’arrêta brusquement sur une avancée de rocher et il soutint Jessica. Puis il tendit le doigt vers la gauche et elle vit qu’ils se trouvaient en réalité au sommet d’une falaise qui dominait une portion de désert d’une hauteur de quelque deux cents mètres. Le désert était comme une mer de vagues figées sous la lune, d’ombres acérées qui disparaissaient dans les creux et qui, dans le lointain, se fondaient dans la masse grise et imprécise d’un autre massif rocheux.

« Le désert ouvert », dit Jessica.

« Il nous faudra longtemps pour traverser. » La voix de Paul était étouffée par le filtre.

Le regard de Jessica glissa de droite à gauche. Il n’y avait que le sable.

Paul observait les dunes. Là-bas, les ombres jouaient sous la lune lente.

« Trois ou quatre kilomètres », dit-il.

« Les vers. »

« Certainement. »

Elle prit conscience de sa lassitude, de la douleur qui habitait chacun de ses muscles et affaiblissait ses sens.

« Nous pourrions nous reposer et manger. »

Paul se débarrassa du paquet, s’assit et s’appuya contre lui. Jessica mit une main sur son épaule pour conserver son équilibre et elle s’assit à son tour. Paul fouillait déjà dans le paquet.

« Voilà », dit-il.

Elle sentit sa main sèche dans la sienne. Il déposa deux capsules énergétiques au creux de sa paume. Elle les avala avec une gorgée d’eau qu’elle aspira au tube de son distille.

« Buvez toute votre eau, dit Paul. Axiome : Le corps est le meilleur endroit où conserver son eau. Elle maintient l’énergie et, ainsi, on est plus fort. Faites confiance à votre distille. »

Elle obéit et vida toutes les poches d’eau. Elle sentit alors son énergie revenir. Ce moment de lassitude et de repos était plein de tranquillité et elle se rappela les paroles de Gurney Halleck : « Mieux vaut le calme et un maigre repas qu’une maison pleine de luttes et de doutes. »

Elle les répéta à l’intention de Paul.

« C’est bien de Gurney », dit-il. Et, à son intonation, elle se rendit compte qu’il semblait parler d’un mort et elle songea : Oui, ce pauvre Gurney est peut-être mort . Tous les gens d’Atréides étaient morts, ou prisonniers ou perdus comme eux sur ce monde desséché.

« Gurney trouvait toujours la citation appropriée, reprit Paul. Je l’entends encore : “J’assécherai les fleuves, je vendrai la terre aux méchants et je rendrai le pays aride par la main des étrangers.” »

Jessica ferma les yeux, émue jusqu’aux larmes par la tristesse qu’elle percevait dans la voix de son fils.

« Comment vous… sentez-vous ? » demanda-t-il.

Elle comprit que la question concernait son état et elle dit : « Ta sœur ne naîtra pas avant plusieurs mois et je me sens encore… physiquement en forme. »

C’est mon fils , songea-t-elle, et je lui parle avec tant de froideur ! Et puis, parce qu’une Bene Gesserit se devait de chercher en elle la réponse, elle pensa : Je suis effrayée par mon fils. Je crains son étrangeté. Je crains ce qu’il peut voir au-devant de notre route, ce qu’il peut me dire.

Paul abaissa son capuchon sur ses yeux. Il écoutait les bruits infimes de la nuit. Ses poumons étaient emplis de son propre silence. Son nez le démangeait. Il le gratta, ôta le filtre de ses narines et décela alors la riche senteur de cannelle qui emplissait l’air.

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