Robert Silverberg - La compagne secrete
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- Название:La compagne secrete
- Автор:
- Издательство:Denoël
- Жанр:
- Год:неизвестен
- Город:Paris
- ISBN:2-207-30490-6
- Рейтинг книги:4 / 5. Голосов: 1
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« Allez-y », j’ai fait, aussi froidement que possible.
Mais remarquer était une chose, interpréter les données en était une autre. Les fluctuations du débit endocrinien d’un être humain pouvaient avoir nombre de causes. Pour ma conscience inquiète tout était signal éclatant de ma culpabilité. Jason 612 n’a pas donné la moindre indication d’un quelconque soupçon.
L’intelligence a énoncé : « Le passager décédé est un certain Hans Eger Olafssen, 54 ans, né à…
— Laissons ces détails. Vous pourrez toujours me fournir un imprimé à ce sujet.
— La matrice portée disparue, a poursuivi imperturbablement Jason 612. Leeleaine Eliani, 17 ans, née à Kansas Quatre, destination : Cul-de-Sac, archipel de Vainegloire, Contrat de Transmission n° D-14871532, en date du 27 ejour du 3 emois de…
— Là encore, un imprimé suffira, j’ai abrégé. Ce que je veux savoir, c’est où elle est à présent.
— Cette information n’est pas disponible.
— Ce n’est pas une réponse très satisfaisante, Jason 612.
— Impossible d’en fournir une meilleure pour l’instant, capitaine. Les circuits traceurs ont été mis en route et restent en mode de recherche.
— Et ?
— Nous n’avons aucune donnée sur la localisation présente de la matrice portée disparue. »
À l’intérieur de moi Vox a immédiatement réagi à la calme et neutre déclaration de l’intelligence. L’expression hormonale de la peur a fait place à celle du soulagement. Ma peau en feu s’est tout de suite mise à refroidir. Jason 612 allait-il remarquer cela aussi et, à partir de ce petit indice, être capable d’assembler l’infrastructure de mes réactions physiques en une séquence qui révélerait ma criminelle violation des règlements ?
« Ne vous détendez pas si vite, j’ai silencieusement intimé à mon hôte. Il se peut que ce soit un piège. »
À Jason 612 j’ai demandé : « De quelles données disposez-vous, alors ?
— Nous savons deux choses : le moment où la matrice Eliani a réussi à neutraliser son circuit de stockage et le moment de sa tentative présumée de pénétration dans le système nerveux du passager en animation suspendue Olafssen. Là s’arrêtent les données que nous avons pu recueillir.
— Sa tentative présumée ? je me suis étonné.
— Il n’y a pas de preuve, capitaine.
— Les convulsions d’Olafssen ? La démolition de son compartiment ?
— Nous savons qu’Olafssen a réagi à un stimulus électrique, capitaine. La source de ce stimulus est impossible à déceler, bien qu’il y ait présomption qu’elle venait de la matrice portée disparue Eliani. C’est ce qu’aura à déterminer l’enquête à venir. Il n’entre pas dans mes responsabilités d’établir des relations causales définitives. »
Une formulation typique de la série des Jason, j’ai pensé.
« Vous n’avez aucun moyen décisif de repérer les mouvements de la matrice Eliani, c’est cela que vous êtes en train de m’expliquer ?
— Nous avons affaire à des impédances infinitésimales, capitaine. En période de fonctionnement ordinaire du vaisseau, il est très difficile de distinguer la manifestation d’une matrice des tensions et impulsions normales dans l’ensemble du système électrique.
— Vous voulez dire qu’il faudrait quelque chose d’aussi gros qu’une tentative de la matrice pour regagner son circuit de stockage pour que ce soit enregistrable par le système de surveillance ?
— Très vraisemblablement, capitaine.
— Y a-t-il quelque raison de penser que la matrice Eliani se trouve encore à bord du vaisseau ?
— Il n’y a aucune raison de penser qu’elle ne s’y trouve pas, capitaine.
— En d’autres termes, vous ne savez rien de rien concernant la matrice Eliani.
— Je vous ai fourni toutes les informations disponibles à ce sujet. Les recherches continuent, capitaine.
— Vous croyez toujours que c’est un piège ? m’a demandé Vox.
— Ça se présente de mieux en mieux. Mais taisez-vous et évitez de me déranger, voulez-vous ? »
Je me suis adressé à l’intelligence. « Très bien, tenez-moi informé de l’évolution de la situation. Pour l’instant, je vais dormir, Jason 612. Envoyez le rapport de fin de journée, et ouste, laissez-moi tranquille.
— Très bien, capitaine. Cinquième jour virtuel de voyage. Position du vaisseau : seize unités au-delà de la dernière escale, Kansas Quatre. Rendez-vous prévu avec les forces-relais au point de rotation de Dernière Thulé effectué avec succès à l’heure de… »
L’intelligence a débité son discours d’une voix monotone : le rapport habituel sur le train-train de la journée, brisé par deux entrées nouvelles, l’une concernant la perte d’un passager, l’autre l’évasion d’une matrice, avant de revenir aux informations courantes – niveaux en combustible, évaluation de la vitesse et tout le reste. À la fin des quatre premières journées de voyage j’avais solennellement essayé d’absorber tout le flot de cette récitation rituelle du journal de bord comme si mon statut de capitaine dépendait de sa mémorisation, mais ce soir-là j’ai à peine écouté et presque manqué ma réplique quand est venu le moment de donner mon approbation avant de décrocher pour la nuit. Vox a dû me secouer pour m’avertir que l’intelligence attendait quelque chose. J’ai donné à Jason 612 le signal de validation-et-décrochage et j’ai eu le plaisir d’entendre diminuer sa musique au moment où il coupait le contact.
« Qu’est-ce que vous en pensez ? a demandé Vox. Il ne sait pas, n’est-ce pas ?
— Pas encore.
— Vous êtes vraiment du genre pessimiste, non ?
— Je pense qu’il est possible que nous réussissions notre coup, je lui ai rétorqué. Mais si nous sommes trop confiants, c’est la fin. Tout le monde sur ce vaisseau veut savoir où vous êtes. Au moindre faux pas nous plongeons tous les deux.
— D’accord. Inutile de me faire un sermon.
— Je ne m’y risquerai pas. Dormons un peu à présent.
— Je n’ai pas besoin de dormir.
— Moi si.
— On ne peut pas bavarder un peu avant ?
— Demain. »
Mais bien sûr, impossible de trouver le sommeil. J’avais une conscience trop aiguë de l’étrangère qui m’habitait, rôdant peut-être à ce moment précis dans les endroits les plus secrets de ma psyché. Ou attendant d’envahir mes rêves une fois que je serais parti à la dérive. Pour la première fois je songeais que je pouvais sentir sa présence même lorsqu’elle était silencieuse : un nœud brûlant d’identité qui faisait pression sur le mur de mon cerveau. Peut-être était-ce un effet de mon imagination. J’étais raide, tendu, aussi éveillé que j’aie jamais pu l’être. Au bout d’un moment j’ai dû appeler Jason 612 pour lui demander de me mettre sous induction. Ce qui n’a pas empêché mon sommeil d’être agité quand il est venu.
10.
Jusque-là j’avais pris presque tous mes repas dans mes quartiers. Cela me paraissait un moyen d’exercer mon autorité, ou du moins ce que j’en avais, à bord du vaisseau. Par mon absence dans la salle à manger je créais une présence, celle du capitaine austère et distant : et j’évitais l’embarras d’avoir à m’asseoir à la place du commandant en face d’hommes qui étaient mes supérieurs en tout. Ce n’était pas pour moi un grand sacrifice. Mes quartiers étaient plus que confortables, la nourriture était la même qu’à la salle à manger, le servo-steward qui l’apportait était silencieux et efficace. La question de l’isolement ne se posait pas. J’avais toujours eu un côté solitaire, comme c’est le cas de la plupart de ceux qui font partie du Service.
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