Connie Willis - Black-out

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Oxford, futur proche. L’université est définitivement dépoussiérée : historien est devenu un métier à haut risque. Car désormais, pour étudier le passé, il faut le vivre. Littéralement.
Michael Davies se prépare pour Pearl Harbor, Merope Ward est aux prises avec une volée d’enfants évacués en 1940, Polly Churchill sera vendeuse en plein cœur du Blitz, et le jeune Colin Templer irait n’importe où, n’importe quand, pour Polly…
Ils seront aux premières loges pour les épisodes les plus fascinants de la Seconde Guerre mondiale. Une aubaine pour des historiens, sauf que les bombes qui tombent sont bien réelles et une mort soudaine les guette à tout moment. Sans parler de ce sentiment grandissant que l’Histoire elle-même est en train de dérailler.
Et si, finalement, il était possible de changer le passé ?

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Il extirpa sa main pour désigner une traînée de gris plus clair sur l’horizon.

— Ce ne seraient pas les falaises blanches de Douvres ?

C’étaient bien elles.

Je vais enfin arriver là où j’essayais de me rendre depuis des jours. Parlez-moi d’un chemin détourné ! Mais au moins, maintenant, je saurai où les petites embarcations ont accosté.

Et il n’aurait aucun problème pour y accéder. Ou pour rencontrer les hommes qui revenaient de Dunkerque. Jamais il n’aurait imaginé qu’il serait l’un d’eux.

Ils entraient au port et se frayaient un chemin dans le labyrinthe des bateaux qui arrivaient, chargeaient, repartaient.

— Chère vieille Angleterre. J’ai cru ne plus jamais la voir. Et je ne l’aurais plus revue sans vous.

— Sans moi ?

— Et votre bateau. J’avais perdu tout espoir quand j’ai aperçu votre signal lumineux.

Mike tourna vivement la tête vers lui.

— Signal lumineux ?

Hardy acquiesça.

— Je l’ai repéré, qui zigzaguait sur l’eau, et j’ai pensé : Ça, c’est un bateau .

La torche électrique que j’ai demandé à Jonathan de braquer sur l’hélice ! C’est cette lumière qu’il a vue, quand Jonathan me cherchait dans l’eau.

— Si je ne l’avais pas repéré, je serais encore sur la plage, avec les Stuka. Ce signal m’a sauvé la vie.

Je lui ai sauvé la vie , songea Mike, nauséeux, tandis que le capitaine guidait la Lady Jane vers l’embarcadère. Il n’était pas censé recevoir du secours.

— On a des blessés à bord, cria le capitaine au marin qui les amarrait au quai.

— Oui, commandant, répondit le marin avant de quitter l’appontement.

Jonathan installa une passerelle. Les soldats commencèrent à sortir du bateau, en trébuchant.

— Par hasard, sauriez-vous comment on fait pour retrouver son unité ? demanda Hardy. Je me demande où on va m’envoyer maintenant.

L’Afrique du Nord, mais tu n’es pas censé être ici. Tu aurais dû te faire tuer sur cette plage. Ou capturer par les Allemands.

Le marin était de retour, accompagné de plantons porteurs de brancards et d’un officier qui, dès son arrivée sur le pont, s’agenouilla et se mit à bander la jambe d’un soldat.

— Trouvez-nous de l’essence, ordonna le capitaine au marin. On repart à Dunkerque dès que nous aurons déchargé.

— Non ! s’exclama Mike.

Il voulut le rejoindre, vacilla et faillit tomber. Hardy le raccrocha au vol, le stabilisa et l’aida à parvenir jusqu’au casier et à s’y installer.

— Je vous appelle le capitaine, annonça-t-il.

Mais le capitaine se dirigeait déjà vers eux.

— Je ne peux pas retourner à Dunkerque, lui expliqua Mike. Il faut me ramener à Saltram-on-Sea.

— Tu ne vas nulle part, mon gars.

Le capitaine se retourna et cria :

— Lieutenant ! Par ici.

— Vous ne comprenez pas. Je dois retourner à Oxford et les informer de ce qui s’est passé. Il n’était pas censé s’en sortir. Il a vu la lumière.

— Allez, allez, Kansas, ne t’en fais pas ! dit le capitaine en posant sa main sur l’épaule de Mike, puis il beugla : Lieutenant !

L’officier qui s’occupait des blessés se leva et s’avança vers eux.

— Vous ne comprenez pas, insista Mike. J’ai peut-être altéré les événements. Je dois les avertir. Dunkerque est un point de divergence. Je peux avoir provoqué quelque chose qui vous fera perdre la guerre.

Mais ils ne l’écoutaient pas. Ils avaient tous les yeux baissés sur le pont, en direction de la marmelade sanglante qui avait été son pied droit.

Londres, le 20 septembre 1940

Il m’a fermé toute issue, et je ne puis passer ;
Il a répandu des ténèbres sur mes sentiers.

Livre de Job, chapitre 19, verset 8 [24] Traduction de Louis Segond, 1910. ( NdT )

Il ne peut pas avoir été touché , pensait Polly qui considérait, abasourdie, le point de saut offert à tous les regards, de l’autre côté des décombres. M. Dunworthy n’aurait jamais autorisé ce site, dans ce cas. Et d’après Badri il avait insisté pour que l’on trouve un site resté intact non seulement pendant ses six semaines de mission, mais durant tout le Blitz.

Il n’a pas été frappé , s’aperçut-elle. Seuls les immeubles face à l’allée avaient été détruits, et leurs adresses devaient être sur Lampden Road. Badri et ses techs n’avaient contrôlé les constructions que du côté du point de transfert. Il ne leur était pas venu à l’esprit qu’un côté d’une rue puisse être rayé de la carte pendant que l’autre restait debout. Ils ne savaient pas quels dégâts imprévisibles pouvaient causer les explosions. Le passage, au moins aussi loin qu’elle pouvait en juger à travers le brouillard, semblait intouché, et l’escalier délabré au dos du bâtiment voisin n’avait subi aucun dommage.

Elle devait examiner ça de plus près. Elle traversa la rue, escalada les décombres et enjamba avec prudence une corde qui portait une petite pancarte carrée indiquant : « Danger, accès interdit ».

Le danger était réel. Une inspection plus détaillée des gravats les montrait parsemés de poutres aux extrémités déchiquetées, d’ardoises de toiture cassées, le tout presque à hauteur d’homme. Polly circonscrit rapidement le périmètre délimité par la corde, à la recherche d’un chemin pour gravir l’amas. Il n’y en avait aucun mais, du côté nord, le niveau des vestiges était moins impressionnant et, à moins d’un mètre du bord, une porte – sans doute projetée là par la violence de l’explosion – et un morceau de linoléum déchiré dessinaient un sentier.

Polly attrapa une poutre à demi enfouie et grimpa sur le tas de débris. Il était moins solide qu’il n’y paraissait. Ses pieds s’enfoncèrent jusqu’aux chevilles dans le plâtre et la brique pulvérisée, et l’un de ses bas s’accrocha sur une grosse écharde de bois. Elle avança d’un nouveau pas prudent, et le monticule tout entier sembla se mettre à bouger.

Elle saisit une colonne de lit brisée. Du plâtre et des cailloux cascadèrent en crépitant pendant plusieurs secondes, puis cela s’arrêta. Elle cheminait pas à pas, avec précaution, ne lâchait prise qu’au dernier instant, et s’assura de la main et du pied avant de déplacer son poids sur l’éboulis instable jusqu’à ce qu’elle ait atteint le morceau de linoléum.

Elle s’était trompée. Ni le linoléum, ni la porte n’avaient atterri là sous l’effet de la bombe. Une équipe de sauvetage les avait installés. Ils ne conduisaient pas au site, mais à un trou carré. Polly comprit immédiatement de quoi il s’agissait : un puits creusé pour accéder à un blessé, ou à un cadavre, enseveli dessous. Qui, sans nul doute, avait été évacué.

Elle regarda le passage de l’autre côté. Il était couvert d’éclats de verre, mais vierge de décombres. Aucun des tonneaux n’avait été renversé. Ils avaient aidé à protéger le point de transfert, enfoncé dans une embrasure.

Si je pouvais juste arriver là…

Elle testa la masse de plâtre et de brique au-delà du linoléum. Qui s’enfonçait dangereusement sous son pied. Il fallait qu’elle marche sur quelque chose de solide. Peut-être réussirait-elle à déplacer la porte dans la direction désirée ?

La porte était trop lourde. Le linoléum aussi. Elle se redressa et observa le monticule, à la recherche d’une section de mur ou d’une porte de placard utilisables.

— Vous, là-bas ! tonna une voix d’homme. Qu’est-ce que vous fabriquez ?

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