Hal Clement - Le microbe détective

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  Dans un univers d'infiniment petits, un microbe a commis un crime et pour échapper aux foudres de la justice se sauve vers la terre.     Un microbe détective se lance à la poursuite du criminel, mais comment le retrouver ? Les microbes ne peuvent pas vivre seuls sur la terre, ils doivent se glisser dans un corps humain pour y subsister comme des parasites.     Parmi les jeunes graçons courant sur cette île du Pacifique, qui donne asile sans le savoir au microbe assassin ?     Bâtie comme un roman policier, cette histoire extraordinaire ne s'oublie pas de sitôt. On pense longtemps après l'avoir lus au microbe se glissant derrière la rétine de Bob pour surveiller les alentours. On revoit la poursuite des deux microbes dans l'eau alors qu'ils viennent de quitter les corps respectifs qui les abritaient.     Quel comportement étrange de la part de Bob, qui parle sans s'en apercevoir, dont les blessures se cicatrisent seules et qui court dans le noir sans même trébucher. Heureusement, le microbe chasseur parvient à entrer en contact avec son « abri » et a finalement le dessus, mais de peu…

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— Mais vous m’avez dit vous-même que vous n’étiez pas sûr de la durée de l’effet de cette paralysie.

— Avec les créatures de votre espèce je ne peux pas me prononcer », précisa le Chasseur qui ajouta : « Je vous ai déjà expliqué pourquoi.

— Je m’en souviens et c’est même pour cela que je vous demande de faire un essai sur moi. Vous pourrez le faire dès que nous serons dans les bois et que personne ne pourra plus nous voir de la route. »

Le ton de Bob était très différent de celui qu’il avait eu auparavant pour formuler la même demande, mi-sérieux, mi-amusé.

« Je vous ai exposé, il y a longtemps déjà, les raisons pour lesquelles je ne voulais pas le faire, répliqua le Chasseur.

— Si vous ne voulez pas le faire sur moi, je ne veux pas que mon père coure le risque d’y être exposé. J’ai une idée sur ce que l’on pourrait faire pour se débarrasser du fugitif, mais il ne la mettra pas à exécution tant que je ne serai pas fixé sur cette question de paralysie. Allez-y. »

Il s’assit par terre derrière un buisson épais et attendit.

La répugnance qu’éprouvait le Chasseur à faire quoi que ce fût qui pût nuire à l’état physique du jeune garçon était aussi forte qu’auparavant, mais maintenant il se trouvait dans une impasse. La menace de ne pas voir mettre en pratique le plan imaginé par Bob n’avait que peu d’importance, mais le jeune garçon pouvait également refuser de coopérer à la réalisation des projets du Chasseur, ce qui ne manquerait pas d’être beaucoup plus sérieux. « Après tout, se dit le Chasseur, ces gens ne sont pas tellement différents des hôtes qui servaient à mes semblables. » Et il céda.

Bob, assis tout droit sur son séant, éprouva brusquement l’impression de ne plus rien ressentir en dessous du cou. Il essaya vainement de se rattraper à une branche en se sentant glisser en arrière, mais s’aperçut que ses bras et ses membres ne répondaient plus à sa volonté. Cette impression étrange dura à peu près une minute, bien que Bob eût la sensation qu’elle s’éternisait. Puis, sans éprouver le moindre picotement, il reprit l’usage de ses bras et jambes.

« Eh bien, dit Bob en se levant, croyez-vous que je sois très marqué ?

— Apparemment, non. Vous êtes même moins sensible à ce traitement que l’hôte qui me servait auparavant, et vous réagissez plus vite, seulement je ne peux pas vous dire si cette propriété vous est propre ou si toutes les créatures de votre espèce en sont douées. Êtes-vous satisfait ?

— Tout à fait. Si c’est tout ce que mon père risque je ne vois rien à objecter à ce qu’on se serve de lui. Je craignais que le Criminel pût le tuer par un moyen ou un autre.

— Il le pourrait fort bien en bloquant une artère principale ou en s’accrochant à un nerf du cerveau ; mais je dois vous dire que ces deux méthodes demandent un énorme travail et que notre fugitif n’aura certainement pas le temps de s’y livrer. Je ne crois pas qu’il faille se tracasser à ce sujet.

— C’est parfait. »

Bob regagna la route, alla chercher la bicyclette qu’il avait laissée contre un arbre et reprit sa route vers l’école. Il allait à pied, car ses pensées l’occupaient trop pour pouvoir consacrer la moindre attention à la direction de son vélo.

Ainsi, si le Criminel était intelligent, il demeurerait dans le corps de son père qui était pour lui le refuge le plus sûr. Mais alors que ferait-il si cet asile devenait intenable ? La réponse s’imposa d’elle-même. Toute la difficulté résidait donc dans le choix d’une situation assez dangereuse pour le Criminel et pas pour M. Kinnaird. Comment créer une telle situation ? Le problème semblait pour l’instant insoluble.

Bob avait soigneusement évité de poser à son hôte une autre question qui le préoccupait beaucoup. À proprement parler, Bob ne savait pas encore si le Chasseur était vraiment ce qu’il affirmait être. La supposition qui lui était venue à l’esprit quelques jours auparavant était trop plausible pour pouvoir être rejetée sans examen. Qui pouvait affirmer, en effet, que le Chasseur n’avait pas raconté une histoire fausse à son hôte pour obtenir son concours ? Bob décida finalement qu’il lui fallait obtenir une réponse à cette question, une réponse qui le convaincrait davantage que les vagues protestations qu’il avait reçues du Chasseur lorsqu’il lui avait demandé, pour la première fois, d’être paralysé. Le comportement du Détective était assez convaincant en lui-même, mais Bob voulait le voir agir en accord avec ses paroles.

Les notes de Bob ne furent pas sensiblement améliorées par les classes du jour et il perdit presque l’amitié de ses camarades au cours du déjeuner. Les classes de l’après-midi furent aussi mauvaises et seule la crainte d’être obligé de rester après les autres lui fit accorder une vague attention à ce qui se passait devant lui. Il avait atteint un tel degré d’agitation qu’il n’avait plus qu’une idée : être libre le plus tôt possible.

Il ne perdit pas une minute à la fin de la classe et, abandonnant sa bicyclette, il se dirigea à pied vers le sud en coupant par le jardin. En laissant son vélo à l’école, il obéissait à deux mobiles. Tout d’abord, le projet qu’il avait en tête ne nécessitait pas de grands déplacements et, en outre, ses amis estimeraient, en voyant sa bicyclette, qu’il reviendrait sous peu, et n’auraient sans doute pas envie de le suivre.

En longeant les allées du jardin, il laissa derrière lui plusieurs maisons et se dirigea vers l’est. Plusieurs personnes le virent passer, car tout le monde se connaissait dans l’île, mais il s’agissait en général de simples relations à qui Bob adressait un léger signe de tête sans crainte de se voir poser des questions ou accompagner. Vingt minutes après avoir quitté l’école, il s’en était éloigné de plus d’un kilomètre et approchait de la plage s’étendant au sud de l’appontement. Parvenu à cet endroit, il bifurqua vers le nord et s’engagea sur la plus petite des presqu’îles. Il fut bientôt séparé de la plupart des habitations par les collines qu’il gravissait. De ce côté-ci de l’île la nature ne s’était pas transformée en une jungle aussi généreuse qu’ailleurs, et si les buissons étaient encore épais on n’apercevait pas d’arbres. Cette partie de l’île était plus étroite que l’autre et l’on arrivait très rapidement aux champs que le Chasseur avait baptisés à juste titre la « réserve de fourrage des réservoirs ».

Parvenu au sommet de la colline, il se laissa tomber à plat ventre et rampa jusqu’à un endroit d’où il pouvait voir de l’autre côté sans être vu. Il était à quelques pas de l’espace découvert où il s’était endormi le soir de la coulée de la paroi du nouveau réservoir.

Au-dessous de lui l’activité était la même que les jours précédents : les hommes travaillaient pendant que des enfants les regardaient faire. Bob cherchait à distinguer ses camarades, mais ceux-ci avaient dû aller travailler au bateau ou à l’aquarium, car il ne put les découvrir nulle part. En revanche, son père était là et le jeune garçon garda sur lui un œil vigilant en attendant que l’occasion qu’il entrevoyait pût se présenter. En estimant l’importance des parois non terminées la veille, Bob était certain que l’équipe de vitrification serait encore à l’œuvre aujourd’hui et que tôt ou tard il faudrait faire le plein de leur petit réservoir. M. Kinnaird n’était pas obligé d’aller chercher lui-même un nouveau bidon de fluor, mais il y avait, malgré tout, de grandes chances pour qu’il le fît.

Ce doute dans le comportement de son père inquiétait Bob énormément, et le Chasseur se rendit compte que son hôte n’avait jamais été aussi énervé depuis le jour de leur rencontre. Son visage avait revêtu une expression très sérieuse et son regard ne quittait pas la scène qui s’offrait à lui, dans la crainte de négliger un infime détail. Depuis le départ de l’école il n’avait pas adressé la parole au Chasseur, et celui-ci trouvait ce brusque silence de Bob assez curieux. Bob était loin d’être stupide et l’expérience qu’il possédait pouvait très bien le rendre beaucoup plus apte que le Chasseur à porter le coup final. Le Détective avait indiqué la voie à Bob lorsque celui-ci n’avait pu la trouver seul, mais, à présent, il se rendait compte que le jeune garçon l’avait dépassé en pensée et il espérait ne pas aller au-devant de nouvelles catastrophes.

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