Orson Card - Basilica

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Basilica: краткое содержание, описание и аннотация

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Basilica est une ville dirigée par les femmes, dans laquelle culture et tradition sont les maîtres mots. Les hommes ne peuvent y résider que sur l’invitation expresse de leurs compagnes. C’est pourtant l’un deux, volemak, qui reçoit de surâme, l’ordinateur-dieu veillant au bien-être du monde, une vision d’apocalypse : Basilica, et, au-delà toute la planète Harmonie, sont sur le point de disparaître dans un déluge de feu. Mais à cause de quoi ? Ou de qui ? Alors que les tensions politiques grandissent entre les différentes factions de Basilica, Nafai, le benjamin de Volemak, s’efforce d’aider son père dans la quête de la vérité. Mais il semblerait que Surâme ait d’autres ambitions pour l’adolescent…

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Elemak avait-il entendu ou non ? Nafai n’en savait rien ; mais il sentit le bâton qui s’abattait en sifflant sur son épaule. Le coup n’était pas encore très précis, mais ne laissait pas de place au doute : Elemak visait la tête. Il cherchait à le tuer.

Une lumière aveuglante envahit soudain la ravine. Nafai leva la tête et vit Elemak pivoter brusquement en essayant de repérer la source de la lumière. Elle provenait du fauteuil d’Issib.

Mais c’était impossible ! L’appareil était muni d’un système d’extinction passive. Quand on ne lui donnait pas d’instructions explicites, il se posait sur ses pieds et s’éteignait. C’est ce qu’il avait fait quand Elemak avait jeté Issib à terre.

« Que se passe-t-il ? demanda Mebbekew.

— Que se passe-t-il ? répéta une voix mécanique issue du fauteuil.

— Tu as dû l’abîmer, dit Mebbekew.

— Ce n’est pas moi qui suis abîmé, répondit le fauteuil. Ce sont la foi et la confiance qui sont fracassées. C’est la fraternité qui est brisée. Ce sont l’honneur, la loi et la décence qui sont détruits. C’est la compassion qui est déchirée. Mais moi, je ne suis pas abîmé.

— Arrête-le, Issya », dit Mebbekew.

Nafai remarqua qu’Elemak se taisait. Sans ciller, son bâton à la main, il observait le fauteuil. Puis avec un grognement, il se précipita et abattit son arme sur lui.

Un éclair parut jaillir. Elemak poussa un hurlement et tomba en arrière, tandis que le bâton s’envolait. Il brûlait sur toute sa longueur.

Soigneusement, lentement, Mebbekew replaça son bâton dans le bât.

« Pourquoi battais-tu ton jeune frère avec un bâton, Elemak ? dit le fauteuil. Pourquoi méditais-tu sa mort. Mebbekew ?

— Mais qui est-ce qui fait tout ça ? demanda Mebbekew.

— Tu ne le devines pas, imbécile ? » La voix d’Issib s’éleva faiblement des rochers où il gisait. « Qui nous a envoyés dans cette mission ?

— Père ? dit Mebbekew.

— Surâme, corrigea Elemak.

— Ne comprenez-vous donc pas ? dit la voix. Il était le seul qui acceptât d’entendre ma voix, c’est pourquoi j’ai choisi votre plus jeune frère pour vous guider. »

Elemak et Mebbekew restèrent cois. Mais au fond de leur cœur, Nafai le savait, la haine brûlante qu’ils lui portaient s’était muée en une rancœur froide et implacable qui ne se dissiperait jamais. Surâme avait choisi Nafai pour les conduire, Nafai qui n’était même pas capable d’assister aux négociations avec Gaballufix sans tout bousiller ! Ah, pourquoi Surâme lui jouait-il ce tour ?

« Si vous n’aviez pas trahi votre père, si vous lui aviez fait confiance et obéi, je n’aurais pas été obligé de choisir Nafai de préférence à vous, dit le fauteuil – dit Surâme. À présent, retournez à Basilica, et je vous livrerai Gaballufix. »

Sur ces mots, les lumières du fauteuil moururent, et il se posa lentement au sol.

Pendant quelques instants, tous restèrent silencieux, abasourdis. Puis Elemak se tourna vers Issib, le souleva délicatement, et le remit dans son fauteuil. « Excuse-moi, Issya, dit-il doucement. Je n’avais plus ma tête. Je ne voudrais te faire du mal pour rien au monde. »

Issib ne répondit pas.

« C’est après Nafai qu’on en avait », ajouta Mebbekew.

Issib le regarda et dans un murmure lui répéta ses propres paroles : « Allez, on en finit avec lui ! Et si Issib ouvre sa gueule, il y passe aussi ! »

Mebbekew eut l’air offensé. « Tu ne vas quand même pas me le reprocher toute ta vie !

— Ferme-la, Meb, dit Elemak. Il faut réfléchir.

— Bonne idée ! Pour le bien que ça nous a fait jusqu’à maintenant !

— C’est bien joli de voir Surâme faire bouger un fauteuil, dit Elemak, mais Gaballufix a des centaines de soldats ; il a les moyens de nous tuer dix fois. Alors, où sont les soldats de Surâme ? Quelle armée va nous protéger ? »

Nafai s’était redressé et les écoutait parler, n’en croyant pas ses oreilles. « Surâme vient de vous faire une démonstration de ses pouvoirs, et vous avez encore peur des soldats de Gaballufix ? Mais Surâme est bien plus fort qu’eux ! S’il ne veut pas qu’ils nous tuent, ils ne nous tueront pas. »

Elemak et Mebbekew le dévisagèrent en silence.

« Vous étiez prêts à me tuer parce que vous n’appréciiez pas mes paroles, reprit Nafai. Est-ce que vous êtes prêts à me suivre, maintenant, pour obéir à ce qu’a dit Surâme ?

— Qu’est-ce qui nous dit ce n’est pas toi qui as trafiqué le fauteuil ? demanda Mebbekew.

— Alors là, bravo, Meb ! Tu as deviné ! Avant même qu’on aille à Basilica, je savais que vous me reprocheriez d’avoir tout fait rater et que vous essayeriez de me tuer ; alors, bien sûr, avec Issya, j’ai bricolé le fauteuil pour qu’il prononce le discours que vous venez d’entendre !

— Tu dis des conneries, Meb, intervint Elemak. On va se faire tuer, mais comme on a tout perdu, pour moi ça ne change pas grand-chose.

— Ce n’est pas parce que tu es fataliste que j’ai envie de mourir, moi ! » se récria Mebbekew.

Issib fit avancer son fauteuil. « Allons-y, dit-il à Nafai. C’est Surâme et toi, son serviteur, que je suis. Allons-y. »

Nafai acquiesça et commença de remonter la ravine. Pendant un moment, il n’entendit que le bruit de ses propres pas et le léger ronronnement du fauteuil d’Issib. Enfin, il perçut derrière lui le crissement des sandales d’Elemak et de Mebbekew.

15. Le meurtre

Si on veut arriver à quelque chose, se dit Nafai, il faut renoncer à tout plan. Gaballufix les déjoue à chaque fois. Et l’espoir était encore moindre, maintenant qu’Elemak et Mebbekew se montraient ouvertement hostiles. Pourquoi avait-il fallu que Surâme désigne Nafai comme chef ? Un enfant pouvait-il commander à ses aînés qui, plutôt que de l’aider, se réjouiraient de le voir échouer ? Bien sûr, Issib ne poserait pas de problème, mais de quelle utilité serait-il, même avec ses flotteurs ? Il était à la fois trop visible, trop fragile et trop lent.

Petit à petit, tandis qu’ils cheminaient dans le désert – Nafai en tête, non par choix, mais parce qu’Elemak refusait de marcher près de lui –, il parvint à une conclusion inéluctable : il s’en sortirait bien mieux sans ses frères.

Tout seul, ses chances ne seraient certes pas très bonnes, mais Surâme serait là pour l’aider, comme il l’avait déjà fait une fois en lui permettant de sortir de Basilica.

Mais alors, Luet le tenait par la main. Qui serait sa Luet, cette fois-ci ? Prophétesse, elle était aussi proche de Surâme que Nafai de sa mère. Luet sentait Surâme qui la guidait pas à pas ; Nafai, lui, ne le percevait que très rarement et de façon très confuse. Qu’était-ce donc que cette vision d’un soldat aux mains ensanglantées qui marchait dans les rues de Basilica ? Celle d’un futur ennemi à combattre ? Celle de sa propre mort ? Ou celle d’un guide ? Quelle confusion ! Comment concevoir un plan, dans ces conditions ?

Soudain, Nafai fit halte.

Les autres s’arrêtèrent derrière lui.

« Quoi encore ? demanda Mebbekew. Éclaire-nous, ô grand oint de Surâme ! »

Nafai ne répondit pas et s’efforça de faire le vide dans son esprit, de relâcher le nœud de frayeur qui lui crispait l’estomac. Surâme ne lui parlait pas comme il parlait à Luet, pour la simple raison que Luet, elle, ne cherchait pas à trouver un plan. Luet écoutait. Elle commençait par écouter, par comprendre. Si Nafai désirait vraiment aider Surâme, devenir son représentant et son serviteur à la surface de ce monde, il devait cesser d’inventer constamment des plans ridicules et laisser à Surâme l’occasion de lui parler.

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