Luc Besson - Arthur et la guerre des deux mondes

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Arthur et la guerre des deux mondes: краткое содержание, описание и аннотация

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Le pire est à craindre car M le maudit a profité de l'ouverture du rayon de lune pour grandir et passer dans l'autre monde, celui des humains. L'ignoble créature mesure maintenant deux mètres quarante et elle est bien décidée à conquérir ce nouveau monde.
Devant l'ampleur du danger, Arthur et ses amis vont exploiter toutes les astuces, tirer profit des situations les plus inattendues et tout faire pour déjouer l'effroyable plan de Maltazard.
Mais est-ce que cette cause n'est pas perdue d'avance lorsque l'on ne mesure que deux millimètres? 

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Il y a fort longtemps, alors que le roi n'était encore qu'un petit prince, le peuple minimoy vivait en Afrique. La vie s'écoulait paisiblement au rythme du soleil et les Minimoys vivaient en harmonie avec les Bogo-Matassalaïs. Les premiers connaissaient tout du monde microscopique, les seconds régnaient en maîtres pacifiques sur les grandes plaines du centre de l'Afrique. À eux deux, ces peuples possédaient donc un savoir qui allait de l'infiniment grand à l'infiniment petit. Chacun avait sa place, chacun était une petite dent sur cette gigantesque roue de la vie.

Le futur roi acceptait complètement sa taille, puisqu'elle n'avait aucune importance. Seul l'ensemble apportait l'harmonie. Grand ou petit, la connaissance était la même. Sauf que voilà, au milieu de cette foule mesurant deux millimètres en moyenne, le futur roi était... petit. Deux millimètres l'auraient parfaitement satisfait, mais il dépassait à peine la barre du millimètre. Il avait beau prendre de la sélénielle en soupe, en gelée, en poudre et en sirop, rien n'y faisait, le futur roi restait petit.

Ses parents étaient incapables de lui fournir une quelconque explication sur ce phénomène. Ils étaient de taille normale depuis des générations et aucun accident, même climatique, n'avait accompagné la grossesse de la reine. Cet état de fait minait considérablement le petit prince. S'il avait été décorateur de racines, cueilleur de graines ou casseur de noisettes, il n'aurait pas eu de problème, mais voilà, le destin l'avait choisi pour être le futur roi et il ne pouvait se résoudre à gouverner un aussi grand royaume en étant si petit. Il imaginait à longueur de journée toutes les mauvaises blagues et quolibets qu'il allait devoir supporter :

- Mon bon roi, nous avons un grand projet à vous soumettre.

Ou bien :

- Nous avons un petit problème que vous seul pouvez résoudre.

Ou encore :

- Ce problème est de la plus haute importance. Il nous faut donc prendre de la hauteur.

Évidemment, le futur roi était encore trop petit, euh... pardon : trop jeune pour comprendre que la tâche qui l'attendait n'avait pas grand-chose, euh... rien à voir avec sa taille et que pour faire un bon roi il faut surtout une tête bien remplie, un cœur bien gonflé et des reins bien solides. Le jeune prince avait déjà toutes ces qualités, mais son obsession pour sa petite taille l'empêchait de voir la réalité en face. Ceci étant, c'est vrai que c'était difficile pour lui de voir la réalité en face puisqu'il était trop petit pour se voir dans les miroirs.

Miro la taupe le voyait une fois par semaine et lui parlait afin de le soulager de ce problème. C'était facile pour Miro puisque lui-même ne mesurait pas plus d'un millimètre.

Le jeune prince vivait donc tant bien que mal ce qu'il prenait alors pour un handicap. Mais un jour, un sale gamin ruina en quelques secondes tous les efforts hebdomadaires de Miro. Ce sale gamin n'était autre que Maltazard. Il était certes beaucoup plus jeune que le prince, mais le dépassait déjà d'une tête. Ce n'est évidemment qu'une expression, car la tête du petit prince était bien remplie, alors que celle de Maltazard résonnait déjà comme une coquille vide.

Le jeune Maltazard s'était un beau matin planté devant son futur roi et lui avait dit :

- Je pense que tu seras un roi très diplomate !

Sur le coup, le jeune prince avait été surpris de ce compliment si soudain. D'abord parce que Maltazard avait la réputation de ne pas penser, il était donc surprenant de l'entendre prononcer une phrase entière, ensuite parce que la notion même de compliment lui était étrangère.

Quoi qu'il en soit, le jeune prince fut touché et se mit à rougir.

- Je te remercie pour ce joli compliment, Maltazard, mais... qu'est-ce qui te fait penser que je serai un bon diplomate ?

Maltazard se mit alors à sourire. Un sourire sadique que l'on arbore seulement quand on est sûr que la victime est bien tombée dans le piège.

- Parce que tu as la taille parfaite pour cirer les pompes !

À peine sa blague lâchée, Maltazard avait été pris d'un fou rire à n'en plus finir. Imaginer une blague comme celle-ci lui avait probablement pris la semaine et avait consommé les trois quarts de ses neurones, il était donc normal qu'il se laisse aller à la joie du vainqueur.

Maltazard riait et riait, à se rouler par terre, à ne plus pouvoir s'arrêter.

Le jeune prince ne s'était jamais senti aussi humilié et il avait immédiatement quitté le village, sans prévenir sa famille, sans laisser derrière lui le moindre mot d'explication. (De toute façon, il aurait été trop petit pour le laisser sur la table.)

Les larmes du futur roi tombaient comme une pluie d'hiver et il décida qu'il marcherait jusqu'à ce que ses yeux n'aient plus de larmes à pleurer. Cela prit trois jours. Il avait traversé les grandes plaines et se trouvait maintenant en lisière d'une épaisse forêt. Epuisé, à bout de forces et vidé de toutes ses larmes, il s'était assoupi sous une racine, dans la douceur d'une mousse bien verte.

Le jeune roi ne s'était jamais autant éloigné de son village et c'était la première fois qu'il voyait des arbres tellement grands qu'ils obstruaient le ciel. Toute la végétation autour de lui était d'ailleurs démesurément grande et accentuait encore son sentiment d'être petit. L'enfant aurait bien volontiers versé encore quelques larmes, mais il n'avait plus rien à pleurer.

La taille des arbres était impressionnante, mais les bruits de la forêt l'étaient davantage. Il y avait là des crissements, des gloussements et des chants qu'il n'avait jamais entendus. Il y avait donc fort à parier qu'une grande diversité d'animaux inconnus se cachaient derrière ces bruits parfois bizarres et il commençait à regretter d'être parti aussi loin de son village, sans prévenir, sans aucune protection et surtout sans avoir pris soin de mémoriser les routes qu'il avait empruntées, car il était non seulement loin, mais aussi totalement perdu. L'inquiétude vint se poser sur son visage.

Certains chants étaient assez mélodieux et même s'il ne parvenait pas à les identifier, il était facile d'imaginer une sorte de rossignol ou de rouge-gorge, tant les sonorités étaient joyeuses. D'autres bruits, par contre, étaient plus inquiétants et il ne faisait aucun doute que l'animal qui poussait ce genre de grognements possédait une formidable collection de canines en tous genres.

Mais le prince était trop petit pour intéresser un fauve, même au régime.

- Au moins ma petite taille me sert à ça ! avait-il chuchoté avec dépit.

Et puis, il y avait ce son persistant qui l'inquiétait plus que tous les autres. Grave et doux à la fois. Impossible de déterminer s'il s'agissait d'un râle ou d'une plainte. L'animal qui gémissait allait ou très bien ou très mal mais, en tout état de cause, n'était pas dans une situation normale.

La curiosité étant plus forte que tout, il se leva et se dirigea vers l'endroit d'où semblait provenir cette plainte qui résonnait maintenant dans toute la forêt. Plus le prince s'en rapprochait et plus il lui paraissait évident que la chose qui gémissait devait horriblement souffrir.

À l'ombre d'une grosse pierre, il découvrit un animal gisant sur le sol. Une épaisse et soyeuse fourrure blanche, des grosses pattes à trois doigts, un front très plat et une mâchoire démesurée qui le rendait impressionnant. Au-dessus de cette belle dentition, il y avait deux petits yeux qui ne traduisaient pas une grande intelligence, mais une profonde gentillesse.

Malgré cette impressionnante mâchoire, le jeune prince s'avança vers l'animal. Il avait entendu parler de cette race particulière, unique en son genre, qu'on appelle les malba-mogoths. Les mogoths étaient au nord et les malbaks au sud. Il s'agissait donc ici d'un mogoth.

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