Arthur Doyle - Le Signe Des Quatre
Здесь есть возможность читать онлайн «Arthur Doyle - Le Signe Des Quatre» весь текст электронной книги совершенно бесплатно (целиком полную версию без сокращений). В некоторых случаях можно слушать аудио, скачать через торрент в формате fb2 и присутствует краткое содержание. Жанр: Классический детектив, на французском языке. Описание произведения, (предисловие) а так же отзывы посетителей доступны на портале библиотеки ЛибКат.
- Название:Le Signe Des Quatre
- Автор:
- Жанр:
- Год:неизвестен
- ISBN:нет данных
- Рейтинг книги:3 / 5. Голосов: 1
-
Избранное:Добавить в избранное
- Отзывы:
-
Ваша оценка:
- 60
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
Le Signe Des Quatre: краткое содержание, описание и аннотация
Предлагаем к чтению аннотацию, описание, краткое содержание или предисловие (зависит от того, что написал сам автор книги «Le Signe Des Quatre»). Если вы не нашли необходимую информацию о книге — напишите в комментариях, мы постараемся отыскать её.
Le Signe Des Quatre — читать онлайн бесплатно полную книгу (весь текст) целиком
Ниже представлен текст книги, разбитый по страницам. Система сохранения места последней прочитанной страницы, позволяет с удобством читать онлайн бесплатно книгу «Le Signe Des Quatre», без необходимости каждый раз заново искать на чём Вы остановились. Поставьте закладку, и сможете в любой момент перейти на страницу, на которой закончили чтение.
Интервал:
Закладка:
– Je serai fier et heureux, dis-je avec ferveur, si je puis vous être de quelque utilité.
– Vous êtes très aimables tous les deux! répondit-elle. Je mène une vie retirée, et je n’ai pas d’amis à qui je puisse faire appel. Je pense que nous aurons le temps si je reviens ici à six heures?
– Pas plus tard, dit Holmes. Une autre question, si vous permettez. L’écriture sur cette enveloppe est-elle la même que celle que vous avez vue sur les boîtes contenant les perles?
– Je les ai ici, répondit-elle, en montrant une demi-douzaine de morceaux de papier.
– Vous êtes une cliente exemplaire; vous savez intuitivement ce qui est important. Voyons, maintenant.»
Étalant les papiers sur la table, il les compara d’un regard vif et pénétrant.
«L’écriture est déguisée, sauf sur la lettre, mais l’auteur est certainement une seule et même personne, dit-il. Regardez comment l’e grec réapparaît à la moindre inattention; et la courbure particulière de l’s final! Je ne voudrais surtout pas vous donner de faux espoirs, mademoiselle Morstan, mais y a-t-il une ressemblance quelconque entre cette écriture et celle de votre père?
– Aucune. Elles sont très différentes.
– Je m’attendais à cette réponse. Eh bien, à ce soir six heures, donc! Permettez-moi de garder ces papiers. Il n’est que trois heures et demie et je peux en avoir besoin avant votre retour. Au revoir!
– Au revoir», répondit la jeune femme.
Reprenant sa boîte de perles, elle gratifia chacun de nous d’un charmant sourire et se retira rapidement.
Je la regardai par la fenêtre marcher dans la rue d’un pas vif, jusqu’à ce que le turban gris et la plume blanche se fondissent dans la foule.
«Quelle séduisante jeune femme!» m’écriai-je en me retournant vers mon compagnon.
Il avait rallumé sa pipe et s’était renfoncé dans son fauteuil, les yeux fermés.
«Vraiment? dit-il languissamment. Je n’avais pas remarqué.
– Vous êtes un véritable automate! dis-je. Une machine à raisonner. Je vous trouve parfois radicalement inhumain.»
Il sourit pour répliquer:
«Il est essentiel que je ne me laisse pas influencer par des qualités personnelles. Un client n’est pour moi que l’élément d’un problème. L’émotivité contrarie le raisonnement clair et le jugement sain. La femme la plus séduisante que j’aie connue, fut pendue parce qu’elle avait empoisonné trois petits enfants afin de toucher l’assurance vie contractée sur leurs têtes. D’autre part, l’homme le plus antipathique de mes relations est un philanthrope qui a dépensé près de 250 000 livres pour les pauvres.
– Dans ce cas particulier, cependant…
– Je ne fais jamais d’exception. L’expression INFIRME la règle. Avez-vous jamais eu l’occasion d’étudier le caractère de quelqu’un à travers son écriture? Que pensez-vous de celle-ci?
– Elle est lisible et régulière, répondis-je. Celle d’un homme habitué aux affaires, et doué d’une certaine force de caractère.»
Holmes secoua la tête.
«Regardez les lettres à bouche: elles se différencient à peine du reste. Ce d pourrait être un a, et ce l un e. Les hommes de caractère différencient toujours les lettres à bouche, aussi mal qu’ils écrivent. Les k vacillent un peu, et les majuscules dénotent une certaine vanité… Bien! Maintenant, je vais sortir; j’ai besoin de quelques renseignements. Laissez-moi vous recommander ce livre, Watson; il est remarquable. C’est Le Martyre de l’Homme , de Winwood Reade. Je serai de retour dans une heure.»
Je pris le volume et m’installai près de la fenêtre, mais mes pensées s’éloignèrent bientôt des audacieuses spéculations de l’écrivain. Je revoyais la jeune femme, son sourire; j’entendais à nouveau sa voix flexible et mélodieuse racontant l’étrange mystère qui planait sur sa vie. Si elle avait dix-sept ans au moment de la disparition de son père, elle en avait vingt-sept maintenant: le bel âge! La jeunesse, encore éclatante, et dépouillée de son égoïsme, tempérée par l’expérience… Ainsi rêvais-je, assis dans mon fauteuil, jusqu’à ce que des pensées dangereuses me vinssent à l’esprit: alors, je me précipitai à mon bureau et me jetai à corps perdu dans le dernier traité de pathologie. Que me croyais-je donc, moi, simple chirurgien militaire affligé d’une jambe faible et d’un compte en banque encore plus faible, pour me laisser aller à de telles idées? Cette jeune femme n’était que l’un des éléments, des facteurs du problème. Si mon avenir était sombre, mieux valait le regarder en face, comme un homme, plutôt que de le camoufler sous les fantaisies irréelles de l’imagination.
Chapitre III En quête d’une solution
Holmes ne revint qu’à cinq heures et demie. Alerte et souriant, il paraissait d’excellente humeur (état d’esprit qui alternait, chez lui, avec des accès de dépression profonde).
«Il n’y a pas grand mystère dans cette affaire! dit-il en prenant la tasse de thé que je venais de lui verser. Les faits ne semblent admettre qu’une seule explication.
– Quoi! Vous avez déjà trouvé la solution?
– Ma foi, ce serait aller trop loin! J’ai découvert un fait significatif, c’est tout; mais il est très significatif. Il manque encore les détails. Je viens de trouver en effet, en consultant les archives du Times , que le major Sholto, de Upper Norwood, ancien officier du 34e régiment d’infanterie, est mort le 28 avril 1882.
– Je suis peut-être très obtus, Holmes, mais je ne vois rien de significatif en cela.
– Non? Vous me surprenez! Eh bien, veuillez considérer les faits que voici: Le capitaine Morstan disparaît. La seule personne qu’il connaissait à Londres est le major Sholto. Or, celui-ci affirme ignorer la présence du capitaine en Angleterre. Quatre ans plus tard, Sholto meurt. Dans la semaine qui suit sa mort , la fille du capitaine Morstan reçoit un présent d’une grande valeur, lequel se répète chaque année. La lettre d’aujourd’hui la décrit comme victime d’une injustice. Or, cette jeune femme a-t-elle subi d’autres préjudices que la disparition de son père? Et pourquoi les cadeaux commencent-ils immédiatement après la mort de Sholto, sinon parce que son héritier, sachant quelque chose, veut réparer un tort? À moins que vous n’ayez une autre théorie qui cadre avec tous ces faits!…
– Tout de même, n’est-ce pas une étrange façon de compenser la disparition d’un père? Et quelle curieuse manière de procéder! Pourquoi, d’autre part, écrire cette lettre aujourd’hui, plutôt qu’il y a six ans? Enfin, il est question de réparer une injustice. Comment? En lui rendant son père? On ne peut admettre qu’il soit encore vivant. Or, cette jeune femme n’est victime d’aucune autre injustice.
– Il y a des difficultés! Mais notre expédition de ce soir les aplanira toutes. Ah! voici un fiacre; Mlle Morstan est à l’intérieur. Êtes-vous prêt? Alors, descendons, car il est six heures passées.»
Je pris mon chapeau et ma plus grosse canne. J’observai que Holmes prenait son revolver dans le tiroir et le glissait dans sa poche. Il pensait donc que notre soirée pourrait se compliquer.
Mlle Morstan était enveloppée d’un manteau sombre; son visage fin était pâle, mais calme. Il aurait fallu qu’elle fût plus qu’une femme pour ne pas éprouver un malaise devant l’étrange expédition dans laquelle nous nous embarquions. Cependant elle était très maîtresse d’elle-même, à en juger par les claires réponses qu’elle fit aux questions que Holmes lui posa.
«Dans ses lettres, papa parlait beaucoup du major Sholto, dit-elle. Ils devaient être amis intimes. Ils s’étaient sans doute trouvés très souvent ensemble puisqu’ils commandaient les troupes des îles Andaman. Pendant que j’y pense, un étrange document a été trouvé dans le bureau de papa. Personne n’a pu le comprendre. Je ne pense pas qu’il soit de la moindre importance, mais peut-être aimeriez-vous en prendre connaissance. Le voici.»
Читать дальшеИнтервал:
Закладка:
Похожие книги на «Le Signe Des Quatre»
Представляем Вашему вниманию похожие книги на «Le Signe Des Quatre» списком для выбора. Мы отобрали схожую по названию и смыслу литературу в надежде предоставить читателям больше вариантов отыскать новые, интересные, ещё непрочитанные произведения.
Обсуждение, отзывы о книге «Le Signe Des Quatre» и просто собственные мнения читателей. Оставьте ваши комментарии, напишите, что Вы думаете о произведении, его смысле или главных героях. Укажите что конкретно понравилось, а что нет, и почему Вы так считаете.