Halter,Marek - Marie
Здесь есть возможность читать онлайн «Halter,Marek - Marie» весь текст электронной книги совершенно бесплатно (целиком полную версию без сокращений). В некоторых случаях можно слушать аудио, скачать через торрент в формате fb2 и присутствует краткое содержание. Год выпуска: 2006, Издательство: Alexandriz, Жанр: Старинная литература, на французском языке. Описание произведения, (предисловие) а так же отзывы посетителей доступны на портале библиотеки ЛибКат.
- Название:Marie
- Автор:
- Издательство:Alexandriz
- Жанр:
- Год:2006
- ISBN:нет данных
- Рейтинг книги:4 / 5. Голосов: 1
-
Избранное:Добавить в избранное
- Отзывы:
-
Ваша оценка:
- 80
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
Marie: краткое содержание, описание и аннотация
Предлагаем к чтению аннотацию, описание, краткое содержание или предисловие (зависит от того, что написал сам автор книги «Marie»). Если вы не нашли необходимую информацию о книге — напишите в комментариях, мы постараемся отыскать её.
Marie — читать онлайн бесплатно полную книгу (весь текст) целиком
Ниже представлен текст книги, разбитый по страницам. Система сохранения места последней прочитанной страницы, позволяет с удобством читать онлайн бесплатно книгу «Marie», без необходимости каждый раз заново искать на чём Вы остановились. Поставьте закладку, и сможете в любой момент перейти на страницу, на которой закончили чтение.
Интервал:
Закладка:
Mariamne annonce encore : Dans huit jours, il y aura une noce d’importance à Cana, en Galilée. Le père de l’époux est riche et respecté. Il a entendu Yechoua et il l’a invité.
Alors Joseph d’Arimathie me regarde. Je sais qu’il pense comme moi. Je dis : Allons à Cana nous aussi. C’est […][1]
« […] romaine qui se nomme Claudia, femme de Pilatus, gouverneur de Judée. Elle me dit : J’ai entendu la parole de ton fils à Capharnaüm et je suis ici. Je suis fille de Rome, d’une naissance qui me met au-dessus du peuple, mais ne crois pas que cela me rende aveugle et sourde. Ce que fait Antipas dans ce pays, je le sais. Ce qu’y faisait son père, je le sais aussi.
« À ma sœur de cœur Mariamne, Claudia la Romaine dit : L’enseignement de sagesse que tu donnes à Magdala, je l’admire. On raconte que tu es celle qui fait briller la parole de Yechoua chez les femmes. Mariamne lui répond : Viens à Magdala près de moi. Il y aura de la place pour toi, bien que tu sois fille de Rome.
« Ainsi se déroule le repas de noce à Cana. Yechoua dit aux époux : Personne n’allume une lampe pour l’enfouir dans un trou. Le bonheur des épousailles fait du corps la lumière qui repousse toutes les obscurités. La chair des époux rayonne et révèle combien mon Père aime la vie qui est en vous.
« Un disciple de mon fils s’approche de moi. Un homme petit, les joues sèches et le regard sans détour. Il se nomme Jean dans son nom de Rome. Son salut me surprend, tant les disciples de Yechoua n’aiment pas se montrer près de moi. Lui, au contraire, est aimable : Enfin, tu viens écouter la parole de ton fils. Cela fait longtemps que je ne t’ai vue près de lui. Je lui réponds : Comment pourrais-je le suivre quand il me chasse ? Lui qui va en disant qu’il n’a pas de famille, pas même de mère. Jean secoue la tête et m’assure : Non ! Ne t’offusque pas. Ce n’est pas une parole contre toi mais contre ceux qui doutent de Lui. Cela va bientôt changer.
« Le jour est chaud à Cana. Chacun boit pour le plaisir et pour se désaltérer. La fin du repas de noce approche. Il y a du monde en nombre. Certains sont venus de Samarie, de Bethsaïde. Joseph d’Arimathie a près de lui ses meilleurs disciples de Beth Zabdaï. Gueouél, celui qui ne m’aimait pas lorsque j’étais dans leur maison avec Ruth, bénie soit-elle, est présent parmi les autres. Il vient vers moi avec respect : Le temps où j’étais contre toi est révolu. J’étais jeune et ignorant. Aujourd’hui, je sais qui tu es.
« Alors que le soleil est dans sa descente, Barabbas me dit : Tu nous as fait venir ici, mais rien n’est différent de d’habitude. Ton fils parle et les autres ont soif à force de l’écouter.
« À cet instant, Joseph d’Arimathie m’approche : Le vin va manquer. La noce va se gâcher.
« Je comprends ce qu’il veut dire. Je me lève, la peur dans le cœur. Cela se voit sur mon visage. Que ma sœur Mariamne s’en souvienne. Je vais devant mon fils : Ils n’ont plus de vin. Tu dois faire ce qu’on attend de toi. C’est le jour.
« Jean le disciple est près de moi. Yechoua me toise comme une étrangère : Femme, ne te mêle pas de ce que je dois accomplir ou pas. Mon heure n’est pas encore venue.
« Alors moi, sa mère, je dis : Tu te trompes, Yechoua. Le signe est entre tes mains. Tu ne peux le retenir plus longtemps. Nous sommes là qui attendons.
« Il me toise encore. Ce n’est pas le fils qui regarde sa mère. Il se tourne vers ceux des noces, vers Jean son disciple, vers Joseph d’Arimathie et Barabbas. Vers Mariamne aussi, qu’elle s’en souvienne. Il se tait. Alors moi, je demande aux gens qui servent les noces d’approcher : Yechoua va vous parler. Quoi qu’il vous ordonne, faites-le.
« On m’observe avec surprise, sans comprendre. C’est le silence dans les noces. Yechoua enfin commande aux serviteurs : Allez aux jarres prévues pour la purification et remplissez-les. Ils font remarquer : Pour les remplir, Rabbi, nous n’avons que de l’eau et c’est jour de noces. Il répond : Faites ce que je dis. Remplissez les jarres avec de l’eau.
« Une fois les jarres remplies, Yechoua ordonne : Puisez dedans avec un gobelet et portez-le au père de l’époux. Ce qu’ils font. Le père de l’époux s’exclame : C’est du vin ! Voilà du vin qui vient de l’eau. Et le meilleur que j’aie bu de ma vie.
« Tous veulent voir et boire. On leur donne des gobelets et ils s’exclament : C’est le vin du Tout-Puissant ! Il salue nos noces ! Il fait de Yechoua Son fils et Sa parole !
« Ma sœur de cœur Mariamne est en larmes. Elle va baiser les mains de Yechoua, qui la serre contre lui. Elle vient dans mes bras pour rire entre ses larmes, qu’elle s’en souvienne. Joseph d’Arimathie me serre aussi contre lui : C’est le premier signe, Dieu Tout-Puissant, Tu ouvres enfin le ciel ?
« Jean le disciple s’approche de moi : Tu es sa mère, nul ne peut en douter.
« Toute la noce est devant Yechoua, à genoux et buvant le vin. Claudia la Romaine, la femme de Pilatus, est au premier rang, aussi humble qu’une Juive devant l’Éternel.
« Moi, je songe et je tremble. Je prie. Cela a eu lieu. Que le Tout-Puissant me pardonne, je n’avais plus de patience et j’ai bousculé le temps. La parole dans la bouche de mon fils, je l’ai poussée. Mais, Seigneur Éternel, n’est-ce pas pour cela qu’il est né : pour que l’amour des hommes se montre et parle. Dieu du Ciel, protège-le. Suis-le. Étends sur lui Ton souffle.
« Barabbas me dit : Tu avais raison. Il peut bien être notre roi. Cette fois, il me faut bien y croire, ou alors je ne dois plus croire ce que voient mes yeux ! Désormais, Yechoua doit aller sur les chemins et accomplir des signes comme celui-ci. Le peuple d’Israël tout entier viendra à lui.
« C’est ce qu’il fait. Pendant plus d’une année les signes ne manquent pas. Cela en Galilée, puis en Judée. Dans le peuple, on commence à dire : Voilà Yechoua le Nazaréen, il accomplit des signes, il est dans la main de Dieu. C’est pourquoi un jour il vient devant Jérusalem.
« Les disciples, grâce à l’intercession de Jean, ne m’empêchent plus de le suivre. Avec moi viennent Joseph d’Arimathie, Barabbas et Mariamne de Magdala, qu’elle s’en souvienne. À Jérusalem, Yakov, Jacques de son nom de Rome, fils de Josef qui fut mon époux au temps de la naissance de Yechoua, nous rejoint. Il va embrasser Yechoua, qui lui dit : Reste tout près, tu es mon frère que j’aime. Qu’importe que nous n’ayons ni le même père ni la même mère, nous sommes frères et fils du Même.
« Vient la Pâque.
« Les événements de la Pâque, chacune d’entre vous les connaît. Comment Yechoua nous entraîne devant le Temple et y trouve la foule qui vient se purifier. Comment la cour du Temple est comble de ceux qui transforment le sanctuaire en commerce. Les changeurs y tiennent leurs tables. Les marchands de bœufs et de […][2] nuit, Barabbas tend le fouet de corde et de nœuds. Yechoua s’en empare. Il fouette devant lui. Il sort les bœufs du Temple. Il sort les moutons. Les cages des colombes se brisent sur le sol, les oiseaux s’envolent. La monnaie des changeurs roule sur les dalles. Yechoua renverse les tables, chasse tout le monde hors de la cour.
« Cela sous les yeux de la foule venue se purifier, qui le regarde en disant : Voilà Yechoua de Nazareth. Il a parcouru la Galilée, la Samarie et la Judée en semant les signes par sa parole. Il a transformé l’eau en vin de noce. Ceux qui ne pouvaient plus marcher, il les a fait marcher. Personne ne fait des signes pareils si l’Éternel n’est pas avec lui. Maintenant, il se dresse contre les corrompus du sanhédrin. Béni soit-il !
« Cela pendant qu’il vide la cour du Temple. A ceux qui protestent, Yechoua répond : Otez-moi ça ! Ne vous étalez plus jamais dans la maison de mon Père comme dans une maison de commerce.
Читать дальшеИнтервал:
Закладка:
Похожие книги на «Marie»
Представляем Вашему вниманию похожие книги на «Marie» списком для выбора. Мы отобрали схожую по названию и смыслу литературу в надежде предоставить читателям больше вариантов отыскать новые, интересные, ещё непрочитанные произведения.
Обсуждение, отзывы о книге «Marie» и просто собственные мнения читателей. Оставьте ваши комментарии, напишите, что Вы думаете о произведении, его смысле или главных героях. Укажите что конкретно понравилось, а что нет, и почему Вы так считаете.
