Marc Levy - Le Premier jour
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– Bien au contraire. Pour une fois nous serons tous liés, reprit Tel-Aviv, que l'un trahisse et nous devrons affronter ensemble la même catastrophe. Si l'énigme résolue par la réunification des fragments venait à éclater au grand jour, le problème serait le même dans chacun de nos pays, nos équilibres et nos intérêts pareillement compromis, y compris pour celui qui aurait rompu le pacte.
– Je connais un moyen de nous protéger de cela.
Tous les regards de l'assemblée se tournèrent vers Vackeers.
– Une fois que nous aurons en main la preuve de ce que nous supposons tous, je propose que chacun des fragments soit à nouveau dispersé. Un par continent, de cette façon, nous saurons qu'ils ne pourront jamais plus être réunis.
Isabel reprit la parole.
– Nous devons voter, que décidez-vous ?
Personne ne bougea.
– Laissez-moi reformuler la chose ainsi, quels sont ceux qui souhaitent que nous mettions un terme au voyage des deux jeunes scientifiques ?
Sir Ashton leva le bras, Boston l'imita, Berlin hésita et finit par lever la main, Paris se joignit au vote ainsi que Lorenzo. Vackeers soupira et ne bougea pas.
Cinq voix contre huit, la motion était rejetée. Furieux, Sir Ashton quitta la table.
– Vous ne mesurez pas les risques que vous nous faites encourir en jouant ainsi aux apprentis sorciers. J'espère que vous savez ce que vous faites.
– Sir Ashton, devons-nous entendre que vous comptez faire cavalier seul ? demanda Isabel.
– Je respecterai la décision de ce conseil, mes services seront à la disposition de la communauté pour surveiller vos deux électrons libres et, croyez-moi, ils ne seront pas de trop.
Sir Ashton quitta la salle. Peu après son départ, Isabel Marquez leva la séance.
*
* *
Londres
Keira avait renoncé à St. Mawes. Une autre fois, avait-elle dit. Nous avions regagné Londres au milieu de la nuit, en piteux état. L'orage ne nous avait pas épargnés, nous étions trempés, mais Keira avait eu raison sur un point, nous avions passé un moment inoubliable à Stonehenge.
Je crois qu'une histoire se tisse ainsi, d'une succession de petits instants, jusqu'à vous donner un jour le goût d'un futur à deux.
La maison était déserte, cette fois c'était Walter qui nous avait laissé un petit mot. Il nous demandait de le contacter dès notre retour.
Nous le rejoignîmes le lendemain à l'Académie, je fis visiter les lieux à Keira qui s'émerveilla en pénétrant dans la bibliothèque. Walter nous y retrouva pour nous révéler un fait troublant. Aucun journal ne s'était fait l'écho de l'assassinat du prêtre, la presse semblait avoir totalement occulté l'incident.
– Je ne sais pas quelles conclusions en tirer, annonça Walter, l'air grave.
– Peut-être est-ce une volonté de leur part de ne pas enflammer les esprits ?
– Vous avez déjà vu nos tabloïds renoncer à divulguer quoi que ce soit qui leur fasse vendre du papier ? s'étonna Walter.
– Ou bien la police a tout simplement étouffé l'affaire en attendant d'avancer dans son enquête.
– Dans tous les cas, j'ai meilleur espoir de nous en tirer si les choses restent confidentielles.
Keira nous regarda à tour de rôle, elle leva la main, comme pour nous demander l'autorisation de parler.
– Il ne vous est pas venu à l'esprit que ce ne soit pas le prêtre qu'on ait visé dans cette église ?
– Bien sûr que si, confia Walter, je ne cesse de me poser la question, mais pourquoi vous en voudrait-on à ce point ?
– À cause de mon pendentif !
– Cela pourrait répondre éventuellement à la question du pourquoi, reste à essayer de comprendre à qui profiterait le crime ?
– À celui qui voudrait s'en emparer, reprit Keira. Je n'ai jamais eu l'occasion de vous le dire, mais l'appartement de ma sœur a été cambriolé. Je n'avais pas fait de lien avec moi, mais maintenant...
– Maintenant tu te demandes aussi si ce chauffard à Nebra n'a pas essayé volontairement de nous écraser ?
– Souviens-toi, Adrian, c'est l'impression que j'avais eue sur le moment.
– Calmons-nous, intervint Walter. Je reconnais que tout ça est assez troublant, de là à vous croire la cible d'un cambriolage, dit-il à Keira, ou conclure qu'on ait voulu attenter à vos vies... restons raisonnables.
Walter disait cela pour nous rassurer. La preuve m'en fut donnée quand, peu après, il insista pour que nous quittions Londres, le temps que les choses s'apaisent.
Keira restait fascinée par le nombre d'ouvrages que contenait la bibliothèque de l'Académie, elle en parcourait les allées et demanda l'autorisation à Walter de sortir un livre de son rayonnage.
– Pourquoi tu lui demandes ça à lui ?
– Je ne sais pas, dit-elle en s'amusant de moi, Walter me semble avoir ici plus d'autorité que toi.
Mon collègue me regarda d'un air qui ne cherchait en rien à masquer sa satisfaction, bien au contraire. Je m'approchai de Keira et m'installai à une table en face d'elle. Nous voir assis ainsi réveilla d'autres souvenirs. Le temps n'efface pas tout, certains instants restent intacts en nos mémoires, sans que l'on sache pourquoi ceux-là plus que d'autres. Peut-être sont-ce là quelques confidences subtiles que la vie nous livre en silence.
Je récupérai une feuille d'un bloc-notes oublié sur une table, la roulai en boule et commençai à la mâcher en faisant le plus de bruit possible ; j'en pris une autre et sans relever la tête Keira me dit avec un sourire au coin des lèvres.
– Avale, je te défends de recracher !
Je lui demandai ce qu'elle lisait.
– Un truc sur les pyramides, je n'avais jamais vu cet ouvrage auparavant.
Cette fois, elle nous regarda, Walter et moi, comme si nous étions deux gamins impatients.
– Vous allez me faire un grand plaisir tous les deux en allant vous promener, ou pourquoi pas travailler si cela vous arrive de temps en temps, mais surtout laissez-moi lire ce livre tranquille. Allez ouste, débarrassez-moi le plancher et je ne veux revoir aucun de vous deux avant l'heure de fermeture. C'est compris ?
Nous sommes partis faire l'école buissonnière, ainsi qu'on nous l'avait demandé.
*
* *
Paris
Une partita de Bach résonnait dans l'appartement. Assis dans son salon, une tasse de thé en main, Ivory jouait seul une partie d'échecs. On sonna à la porte. Il regarda sa montre, se demandant qui pouvait bien lui rendre visite ; il n'attendait personne. Il s'approcha de l'entrée à pas feutrés, souleva le couvercle de la boîte en acajou sur la console, prit le revolver qu'elle contenait et le glissa dans la poche de sa robe de chambre.
– Qui est-ce ? demanda-t-il en se tenant à l'écart de la porte.
– Un vieil ennemi.
Ivory reposa le revolver à sa place et ouvrit la porte.
– Quelle surprise !
– Nos parties d'échecs me manquaient mon cher, vous me laissez entrer ?
Ivory céda le passage à Vackeers.
– Vous jouiez seul ? dit-il en s'asseyant dans le fauteuil en vis-à-vis de l'échiquier.
– Oui, et je n'arrivais pas à me battre, c'est lassant.
Vackeers déplaça le fou blanc de C1 en G5, menaçant le cavalier noir.
Ivory avança aussitôt un pion d'H7 en H6.
– Qu'est-ce qui vous amène ici Vackeers, vous n'êtes pas venu d'Amsterdam juste pour essayer de me prendre un cavalier ?
– J'arrive de Madrid ; la commission s'est réunie hier, répondit Vackeers en s'emparant du cheval noir.
– Qu'ont-ils décidé ? interrogea Ivory.
La reine en D8 vint croquer le fou blanc en F6.
– De laisser vos deux protégés poursuivre leurs recherches et de s'emparer de leurs travaux quand ils auront atteint leur but, s'ils l'atteignent.
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