Fedor Dostoïevski - Crime Et Châtiment

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Raskolnikov, étudiant à Saint-Pétersbourg, a interrompu ses études. Rêveur solitaire, refermé sur lui-même, sombre, triste, altier et fier, mais également généreux et bon, il se considère comme un homme hors du commun. Il est persuadé que, sur Terre, certains êtres sont nuisibles ou parasites. Il a une théorie. On peut sacrifier un pou si, par ce sacrifice, on fait le bien par ailleurs. Ce pou, il l'a trouvé en la personne d'une femme ignoble, prêteuse sur gages. Après avoir imaginé ce meurtre des centaines de fois, le regard brûlant, les joues creuses, il finit par commettre ce crime, mais rien ne se passe comme prévu… et sa vie bascule.
Un des plus grands romans de Dostoïevski et de la littérature russe, qu'il faut absolument avoir lu…

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– Depuis lors, Monsieur, par suite d’une circonstance malheureuse et sur la dénonciation de personnes malveillantes (Daria Frantzovna y a pris une grande part! elle prétendait qu’on lui avait manqué de respect), depuis lors ma fille, Sofia Semionovna, a été mise en carte et elle s’est vue, pour cette raison, obligée de nous quitter. D’ailleurs, d’une part, la logeuse Amalia Fedorovna [10]n’eût point toléré sa présence (alors qu’elle-même avait favorisé les menées de Daria Frantzovna) et de l’autre M. Lebeziatnikov… hum… C’est à cause de Sonia qu’il a eu cette histoire dont je vous ai parlé avec Katerina Ivanovna. Au début il courait lui-même après Sonetchka et puis tout à coup il s’est piqué d’amour-propre. «Comment un homme éclairé comme moi pourrait-il vivre dans la même maison qu’une pareille créature?» Mais Katerina Ivanovna lui a tenu tête, elle a pris la défense de Sonia… et voilà comment la chose est arrivée… À présent, Sonetchka vient surtout nous voir à la tombée de la nuit. Elle aide Katerina Ivanovna et lui apporte quelque argent… Elle habite chez le tailleur Kapernaoumov, elle y loue un logement. Kapernaoumov est boiteux et bègue, et toute sa nombreuse famille l’est également. Sa femme elle aussi est bègue… ils habitent tous dans une seule chambre, mais Sonia a la sienne, séparée de leur logement par une cloison. Hum, voilà… Des gens misérables et affectés de bégaiement… Alors un matin je me suis levé, j’ai revêtu mes haillons, tendu les bras vers le ciel, et je m’en suis allé chez son Excellence Ivan Afanassevitch. Connaissez-vous son Excellence Ivan Afanassevitch? Non? Eh bien, c’est que vous ne connaissez pas l’homme de Dieu. C’est de la cire… Une cire devant la face du Seigneur, il fond comme la cire, il a même eu les larmes aux yeux après avoir daigné écouter mon récit jusqu’au bout. «Allons, me dit-il, Marmeladov, tu as déjà trompé une fois la confiance que j’avais mise en toi… Je veux bien te reprendre sous ma responsabilité.» C’est ainsi qu’il s’est exprimé. «Tâche de t’en souvenir, voulait-il dire, tu peux te retirer.» J’ai baisé la poussière de ses bottes, mentalement, car il ne me l’aurait pas permis en réalité, étant un haut fonctionnaire et un homme imbu d’idées modernes et très éclairées. Je suis revenu chez moi et, Seigneur! qu’est-ce qui s’est passé, lorsque j’ai annoncé que je reprenais du service, et que j’allais recevoir un traitement!

Marmeladov s’arrêta encore, tout ému. À ce moment-là le cabaret fut envahi par une bande d’ivrognes déjà pris de boisson, les sons d’un orgue de barbarie retentirent à la porte de l’établissement, une voix frêle et fêlée d’enfant s’éleva, chantant l’air de « la Petite Ferme [11] » . La salle s’emplit de bruit. Le patron et ses garçons s’empressaient auprès des nouveaux venus. Marmeladov, lui, continua son récit sans faire attention à eux. Il paraissait très affaibli, mais devenait plus expansif à mesure que croissait son ivresse. Les souvenirs de son dernier succès, cet emploi qu’il avait reçu, semblaient l’avoir ranimé, et mettaient sur son visage une sorte de rayonnement. Raskolnikov l’écoutait attentivement.

– C’était, mon cher Monsieur, il y a cinq semaines de cela, oui… Dès qu’elles apprirent toutes les deux, Katerina Ivanovna et Sonetchka, la nouvelle, Seigneur, ce fut comme si j’étais transporté au paradis. Autrefois quand il m’arrivait de rester couché j’étais comme une bête, je n’entendais que des injures. À présent on marchait sur la pointe des pieds et l’on faisait taire les enfants. «Chut! Semion Zakharytch est fatigué de son travail, il faut le laisser reposer, chut!» On me faisait boire du café avant mon départ pour le bureau et même avec de la crème. Elles se procuraient de la vraie crème, vous entendez! Où ont-elles pu découvrir onze roubles cinquante kopecks pour remonter ma garde-robe, je ne puis le comprendre. Des bottes, des manchettes en calicot superbes, un uniforme [12], le tout en parfait état pour onze roubles cinquante kopecks. Je rentre le premier jour de mon bureau à midi et qu’est-ce que je vois? Katerina Ivanovna a préparé deux plats: la soupe et du petit salé avec une sauce, chose dont nous n’avions même pas idée jusqu’à présent. Des robes, il faut dire qu’elle n’en a point, c’est-à-dire pas une, non; et là, on dirait à la voir qu’elle se prépare à aller en visite, elle s’est arrangée, non pas qu’elle ait de quoi, mais elles savent fabriquer quelque chose avec rien du tout; c’est la coiffure, un petit col par-ci bien propre, des manchettes, on dirait une autre femme, rajeunie, embellie. Sonetchka, ma colombe, elle ne voulait que nous aider de son argent, mais maintenant, «venir vous voir souvent», nous dit-elle, «je juge que ce n’est pas convenable, ou alors à la nuit tombante, de façon que personne ne puisse me voir». Entendez-vous, entendez-vous bien? Je suis allé me coucher après dîner, et, qu’en pensez-vous, Katerina Ivanovna n’a pas pu y tenir. Il y avait à peine une semaine qu’elle s’était querellée à mort avec la logeuse Amalia Fedorovna, et maintenant, elle l’invite à prendre le café. Elles sont restées deux heures à bavarder tout bas. «Semion Zakharytch, dit-elle, a maintenant un emploi et il reçoit un traitement, il s’est présenté lui-même à son Excellence, et son Excellence est sortie et a ordonné à tout le monde d’attendre et a tendu la main à Semion Zakharytch et l’a fait passer ainsi devant tout le monde dans son cabinet. Entendez-vous, entendez-vous bien? «Je me souviens naturellement, dit-il, Semion Zakharytch, de vos services et quoique vous persistiez dans votre faiblesse, mais puisque vous nous promettez… et que, d’autre part, tout a mal marché chez nous, en votre absence (entendez-vous, entendez-vous bien?), je compte, dit-il, maintenant sur votre parole d’honnête homme.»

«Je vous dirai que tout cela elle l’inventait purement et simplement et non par légèreté ou pour se vanter. Non, voilà, elle-même y croit, elle se console avec ses propres inventions, ma parole d’honneur! Je ne le lui reproche pas, non, je ne puis le lui reprocher. Et quand je lui ai rapporté, il y a six jours, le premier argent que j’avais gagné, vingt-trois roubles quarante kopecks, intégralement, elle m’a appelé son petit oiseau. «Eh! me dit-elle, espèce de petit oiseau» et nous étions en tête à tête, comprenez-vous? Et dites-moi, je vous prie, quel charme puis-je avoir et quel époux puis-je bien être? Eh bien non, elle m’a pincé la joue, «son petit oiseau», m’a-t-elle dit.

Marmeladov s’interrompit, tenta de sourire, mais son menton se mit à trembler, il se contint cependant. Ce cabaret, ce visage d’homme déchu, cinq nuits passées dans les barques à foin, cette bouteille enfin et en même temps cette tendresse maladive pour sa femme et sa famille, tout cela rendait son auditeur perplexe. Raskolnikov était suspendu à ses lèvres, mais il éprouvait un sentiment pénible, il regrettait d’être entré dans ce lieu.

– Monsieur, cher Monsieur, s’écria Marmeladov, un peu remis, ô Monsieur, peut-être trouvez-vous tout cela comique, comme tous les autres, et je ne fais que vous ennuyer avec tous ces petits détails misérables et stupides de ma vie domestique, mais moi je vous assure que je n’ai pas envie de rire, car je sens tout cela… et toute cette journée enchantée de ma vie, tout ce soir-là, je les ai moi-même passés à faire des rêves fantastiques: je rêvais à la manière dont j’organiserais notre vie, dont j’habillerais les gosses, au repos que j’allais lui donner à elle, je comptais enlever ma fille à cette vie honteuse, et la faire rentrer au sein de la famille… Et bien d’autres choses encore! Tout cela est permis, Monsieur. Mais voilà, Monsieur (Marmeladov tressaillit soudain, leva la tête et regarda fixement son interlocuteur), voilà: le lendemain même du jour où je caressais tous ces rêves (il y a juste cinq jours de cela), le soir j’ai inventé un mensonge et dérobé, comme un voleur de nuit, la clef du coffre de Katerina Ivanovna et pris le reste de l’argent que j’avais rapporté. Combien y en avait-il? Je ne m’en souviens plus, mais regardez-moi, tous. Il y a cinq jours que je ne suis pas rentré chez moi et les miens me cherchent et j’ai perdu ma place, laissé mon uniforme au cabaret près du pont d’Égypte en échange de ce costume… tout est fini!

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