Henryk Sienkiewicz - Quo Vadis?

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Ce roman dépeint les persécutions que les chrétiens ont subies sous Néron au Ier siècle en racontant l'histoire de l'amour entre un patricien, Marcus Vinicius, et une jeune femme chrétienne, Lygie.
Le titre évoque la question qu'aurait posée Saint Pierre fuyant Rome et rencontrant Jésus-Christ portant sa croix: Quo vadis, Domine? (Où vas-tu, Seigneur?). Au travers de cette histoire attachante et romanesque, nous en apprenons beaucoup sur l'histoire et le quotidien des Romains de cette époque. Le lecteur pourra consulter avec profit le site – http://quovadis.oeuvre.free.fr/ – entièrement consacré à cette oeuvre.

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– À coup sûr, tu ne connais pas Pomponia Græcina. Et puis, tous deux se sont attachés à elle comme à leur propre enfant.

– Je connais Pomponia: un vrai cyprès. Si elle n’était la femme d’Aulus, on pourrait la louer en qualité de pleureuse. Depuis la mort de Julia, elle n’a pas quitté la stola noire et, vivante, elle a l’air de marcher déjà dans la prairie semée d’asphodèles. De plus, elle est univira , donc, parmi nos femmes quatre ou cinq fois divorcées, c’est vraiment un phénix… À propos! Sais-tu qu’on parle d’un phénix qui, paraît-il, aurait surgi dans la Haute-Égypte, ce qui n’arrive que tous les cinq cents ans?

– Pétrone! Pétrone! Nous parlerons du phénix un autre jour.

– Que puis-je, mon cher Marcus? Je connais Aulus Plautius qui, tout en blâmant mon genre de vie, n’en a pas moins un faible pour moi et un peu plus d’estime que pour les autres; car, il sait que je n’ai jamais été un délateur comme Domitius Afer, Tigellin et toute la bande des familiers d’Ahénobarbe. Enfin, sans me poser en stoïcien, j’ai souvent considéré d’un mauvais œil certains actes de Néron, sur lesquels Sénèque et Burrhus fermaient les yeux. Si tu juges que je sois à même de t’obtenir quelque chose auprès d’Aulus, je suis à ton service.

– Je crois que tu le peux. Tu as de l’influence sur lui et, au surplus, tu es inépuisable en fait d’expédients. Si tu y réfléchissais et que tu en parles à Plautius?…

– Tu exagères mon influence et mon habileté, mais s’il ne s’agit que de cela, j’irai en parler à Plautius dès qu’ils rentreront en ville.

– Ils sont rentrés depuis deux jours.

– Passons alors dans le triclinium , où nous attend le déjeuner; une fois restaurés, nous nous ferons transporter chez Plautius.

– Tu m’a toujours été cher, – s’écria Vinicius avec enthousiasme; – mais à présent il me reste à faire placer ta statue au milieu de mes lares, ta statue aussi belle que celle-ci, et je lui offrirai des sacrifices.

Ce disant, il s’était tourné vers les statues qui ornaient tout un pan de mur de la salle embaumée et du geste il en désignait une qui représentait Pétrone en Hermès, le caducée à la main. Puis il ajouta:

– Par la lumière d’Hélios! si le divin Alexandros te ressemblait, je ne m’étonne plus de la conduite d’Hélène.

Cette exclamation contenait autant de sincérité que de flatterie. Car Pétrone, quoique plus âgé et moins athlétique, était encore plus beau que Vinicius. Les femmes romaines n’admiraient pas seulement son esprit affiné et son goût, qui lui avait valu le titre d’arbitre des élégances, mais aussi son corps. Cette admiration se pouvait même lire sur le visage des deux jeunes Grecques de Cos qui, en ce moment, disposaient les plis de sa toge, et dont l’une, Eunice, qui l’aimait en secret, humble et ravie, le regardait dans les yeux.

Mais lui n’y apportait aucune attention, et souriant à Vinicius, il lui répondit par la définition de la femme d’après Sénèque:

« Animal impudens …», etc.

Et lui posant le bras sur l’épaule, il l’entraîna vers le triclinium.

Dans l’unctuarium, les deux jeunes Grecques, les Phrygiennes et les deux négresses s’occupèrent à ranger les epilichnia contenant les parfums. Mais à ce moment, la draperie relevée laissa voir les têtes des balneatores et l’on entendit un léger «psst»; à cet appel, l’une des Grecques, les Phrygiennes et les Éthiopiennes disparurent vivement derrière la draperie. Alors commença dans les thermes une scène de débauches à laquelle l’intendant ne s’opposa pas, lui qui souvent prenait part à des saturnales de ce genre. Pétrone, d’ailleurs, s’en doutait bien un peu; mais en homme indulgent et qui n’aime pas à sévir, il fermait les yeux.

Eunice était restée seule dans l’unctuarium. Un instant, elle prêta l’oreille aux bruits de voix et aux rires qui s’éloignaient du côté du laconicum, puis elle prit le siège d’ambre et d’ivoire sur lequel Pétrone était assis tout à l’heure et, avec précaution, l’approcha de la statue.

Le soleil inondait l’unctuarium de ses rayons sous lesquels resplendissaient les marbres multicolores qui recouvraient les murs.

Eunice se haussa sur le siège, au niveau de la statue, au cou de laquelle elle noua soudain ses bras; puis, rejetant en arrière ses cheveux d’or, accolant sa chair rose au marbre blanc, elle scella avec transport sa bouche aux lèvres froides de Pétrone.

Chapitre II .

Après une collation qui tint lieu de déjeuner, car, lorsque les deux amis prirent place à table, les simples mortels avaient depuis longtemps achevé le prandium de midi, Pétrone proposa de faire la sieste. Il était, à son avis, trop tôt pour faire une visite. Il est vrai que certaines gens commencent à aller voir leurs amis dès le lever du soleil, se conformant ainsi à un usage qu’ils tiennent pour une vieille coutume romaine. Mais Pétrone jugeait cette coutume barbare. Les seules heures convenables sont celles de l’après-midi, et encore pas avant que le soleil ne soit passé du côté du temple de Jupiter Capitolin et n’ait commencé à éclairer obliquement le Forum. En automne, la chaleur est parfois assez forte dans la journée et beaucoup de personnes se plaisent à faire un somme après leur repas. À cette heure, il n’est pas sans agrément d’écouter le murmure du jet d’eau dans l’atrium et de s’assoupir, après les mille pas réglementaires, sous la lumière rougeâtre tamisée par la pourpre du velarium à demi tiré.

Vinicius fit bon accueil à ces justes propositions. Tout en allant et venant. Ils se mirent négligemment à causer de ce qui se passait au Palatin et dans la ville, et même un tantinet à philosopher sur les choses de la vie. Puis, Pétrone se rendit au cubiculum où il s’assoupit quelques instants seulement. Une demi-heure après, il en sortit et se fit apporter de la verveine pour la respirer et s’en frotter les mains et les tempes.

– Tu ne saurais croire combien cela ranime et rafraîchit, – dit-il. – À présent, je suis prêt.

Ils prirent place dans la litière qui les attendait depuis longtemps, et se firent porter vers le Vicus Patricius , à la maison d’Aulus. L’ insula de Pétrone était située sur le flanc méridional du Palatin, tout près des Carinae ; le plus court chemin était donc de passer par le bas du Forum; mais Pétrone, désirant entrer d’abord chez l’orfèvre Idomène, prescrivit de prendre par le Vicus Apollinis et par le Forum, du côté du Vicus Sceleratus , au coin duquel s’ouvraient des boutiques de toutes sortes.

Les colosses nègres soulevèrent la litière et, précédés par des esclaves appelés les pedisequi , ils se mirent en marche. Assez longtemps, tout en portant à ses narines ses mains parfumées de verveine, Pétrone garda le silence et parut réfléchir. Enfin, il dit:

– Une idée me vient: si ta nymphe des bois n’est pas une esclave, elle pourrait, sans difficulté, quitter la maison des Plautius pour s’installer dans la tienne. Tu l’envelopperais d’amour, tu la comblerais de richesses, ainsi que j’ai fait pour mon adorée Chrysothémis dont, entre nous, je suis au moins aussi fatigué qu’elle peut l’être de moi.

Marcus secoua la tête.

– Non?… – interrogea Pétrone. – À envisager le pire, la chose irait jusqu’à César, et tu peux être certain que, mon influence aidant, notre Barbe-d’Airain serait pour nous.

– Tu ne connais pas Lygie! – répondit Vinicius.

– Alors, laisse-moi te demander si tu la connais, – autrement que de vue. Lui as-tu parlé? Lui as-tu révélé ton amour?

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