Henryk Sienkiewicz - Quo Vadis?

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Ce roman dépeint les persécutions que les chrétiens ont subies sous Néron au Ier siècle en racontant l'histoire de l'amour entre un patricien, Marcus Vinicius, et une jeune femme chrétienne, Lygie.
Le titre évoque la question qu'aurait posée Saint Pierre fuyant Rome et rencontrant Jésus-Christ portant sa croix: Quo vadis, Domine? (Où vas-tu, Seigneur?). Au travers de cette histoire attachante et romanesque, nous en apprenons beaucoup sur l'histoire et le quotidien des Romains de cette époque. Le lecteur pourra consulter avec profit le site – http://quovadis.oeuvre.free.fr/ – entièrement consacré à cette oeuvre.

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Vinicius, tête baissée, demeurait songeur. Soudain il s’écria, d’une voix vibrante de passion:

– Avant, je la désirais; maintenant, je la désire plus encore. Quand j’ai pris sa main, j’ai senti comme du feu m’embraser… Je la veux, toute à moi. Si j’étais Zeus, je l’envelopperais d’une nuée, comme il fit d’Io, ou bien je tomberais sur elle en pluie, comme il tomba sur Danaé. Je voudrais lui baiser les lèvres jusqu’à la souffrance. Je voudrais l’entendre crier sous mon étreinte. Je voudrais tuer Aulus et Pomponia, et l’enlever, elle, l’emporter entre mes bras dans ma maison… Cette nuit je ne dormirai pas. Je vais faire fouetter un esclave pour l’écouter geindre.

– Calme-toi, – dit Pétrone, – tu as les goûts d’un charpentier de Suburre.

– Que m’importe! Il me la faut. Je suis venu te demander conseil; si tu ne trouves rien, je trouverai moi-même… Aulus tient Lygie pour sa fille; pourquoi, moi, la tiendrais-je pour une esclave? Puisque toute autre issue m’est fermée, qu’elle entoure d’un filet la porte de ma maison, qu’elle l’enduise de graisse de loup, qu’elle vienne, à titre d’épouse, présider à mon foyer.

– Calme-toi, impétueux rejeton des consuls. Si nous traînons ici des Barbares, corde au cou, derrière nos chars, ce n’est pas pour épouser leurs filles. Garde-toi des extrêmes. Va jusqu’au bout des moyens simples et honnêtes et laisse-nous à tous deux le temps de réfléchir. Chrysothémis, à moi aussi, m’a semblé fille de Jupiter, et pourtant je ne l’ai pas épousée; Néron n’a pas davantage épousé Acté, qu’on disait fille du roi Attale… Calme-toi… Songe que si elle veut quitter pour toi les Aulus, ils n’ont pas le droit de la garder… Sache bien, de plus, que tu n’es pas seul à être enflammé; car, en elle aussi, Éros a porté le feu… Je l’ai bien vu, et l’on peut se fier à moi en la matière… Patiente. Il y a moyen pour tout. Mais aujourd’hui, j’ai trop pensé, et cela me fatigue. Par contre, je te promets de songer demain à ton amour, et Pétrone ne serait plus Pétrone s’il ne trouvait quelque arrangement.

Ils se turent encore; enfin, après un moment, Vinicius dit, plus calme:

– Je te remercie, et que la Fortune te soit propice.

– Sois patient.

– Où te fais-tu porter?

– Chez Chrysothémis…

– Heureux! Tu possèdes la femme que tu aimes.

– Moi? Sais-tu ce qui m’amuse encore chez Chrysothémis? Eh bien, c’est qu’elle me trompe avec mon propre affranchi, le luthiste Théoclès, et qu’elle croit que je n’en sais rien. Je l’ai aimée, jadis; à présent, ses mensonges et sa bêtise m’amusent. Accompagne-moi chez elle. Si elle te fait la cour et trace pour toi, avec son doigt mouillé de vin, des lettres sur la table, sache que je ne suis pas jaloux.

Ils se firent porter chez Chrysothémis. Mais, dans le vestibule, Pétrone dit à Vinicius en lui posant la main sur l’épaule:

– Attends, je crois avoir trouvé un moyen.

– Que tous les dieux t’en récompensent!

– Oui! le moyen me paraît infaillible… Sais-tu, Marcus?

– Je t’écoute, mon Athéné…

– D’ici quelques jours, la divine Lygie goûtera dans ta maison le grain de Déméter.

– Tu es plus grand que César! – s’écria Vinicius enthousiasmé.

Chapitre IV .

Pétrone avait tenu sa promesse.

Le lendemain, après sa visite à Chrysothémis, il avait, c’est vrai, dormi tout le jour; mais, le soir, il s’était fait porter au Palatin, et, d’un entretien confidentiel qu’il avait eu avec Néron, il résulta que, le troisième jour, un centurion escorté d’une section de prétoriens parut devant la maison de Plautius.

Les temps étaient durs et incertains. Bien souvent, ces sortes d’envoyés étaient des messagers de mort. Aussi, quand le centurion eut heurté du marteau à la porte d’Aulus, et que le surveillant de l’atrium annonça la présence des soldats dans le vestibule, l’effroi envahit la maison entière. Aussitôt, toute la famille entoura le vieux chef, personne ne doutant que lui seul fût menacé. Pomponia, les bras noués au cou de son mari, se pressait contre lui, et de ses lèvres bleuies et agitées s’échappaient des paroles indistinctes; Lygie, le visage pâle comme un linge, lui baisait les mains; le petit Aulus s’accrochait à sa toge. Des corridors, des chambres supérieures réservées aux servantes, de l’office, des bains, des sous-sols, de la maison entière, sortaient en foule des esclaves des deux sexes.

Heu! heu! me miserum! – entendait-on de tous côtés. Les femmes sanglotaient; déjà quelques-unes se lacéraient le visage ou se couvraient la tête de leur voile.

Seul, habitué depuis nombre d’années à braver la mort en face, le vieux chef demeurait impassible; son court visage d’aigle était comme pétrifié. Après un instant, où il fit cesser les cris et donna l’ordre aux serviteurs de se disperser, il dit:

– Laisse, Pomponia, si ma fin est arrivée, nous aurons le temps de nous dire adieu.

Comme il l’écartait doucement, Pomponia s’écria:

– Dieu fasse que ton sort soit aussi le mien, Aulus!

Puis, tombant à genoux, elle se mit à prier, avec cette ferveur que seule peut donner la crainte éprouvée pour un être cher.

Aulus se rendit dans l’atrium, où l’attendait le centurion. C’était le vieux Caïus Hasta, son subalterne d’autrefois dans les guerres de Bretagne.

– Salut, chef, – fit celui-ci. – Je t’apporte, de la part de César, un ordre et un salut; voici les tablettes et le sceau garantissant que je viens en son nom.

– Je suis reconnaissant à César de son salut et j’exécuterai ses ordres, – répondit Aulus. – Salut Hasta; dis-moi quel est ton message.

– Aulus Plautius, – fit Hasta, – César a appris la présence chez toi de la fille du roi des Lygiens, remise par celui-ci, du vivant du divin Claude, aux mains des Romains, comme gage que les Lygiens ne franchiraient jamais les bornes de l’empire. Le divin Néron te sait gré, ô chef, de l’hospitalité donnée par toi depuis si longtemps à cette jeune fille; mais ne voulant pas t’imposer plus longtemps cette charge et considérant que, comme otage, elle doit être prise sous la protection de César lui-même et du Sénat, il t’ordonne de la remettre entre mes mains.

Aulus était trop soldat et de trop forte trempe pour opposer à cette injonction de vaines paroles de chagrin ou de récrimination. Néanmoins, un pli de colère et de souffrance se creusa sur son front. Jadis, ce froncement de sourcils faisait trembler les légions de Bretagne, et, en ce moment encore, le visage d’Hasta pâlit d’effroi. Mais, à l’heure présente, Aulus Plautius était désarmé devant la volonté impériale. Il examina les tablettes, le sceau, puis, regardant le vieux centurion, il dit, déjà maître de lui:

– Attends dans l’atrium, Hasta, on va te remettre l’otage.

Sur ces mots, il se rendit à l’autre extrémité de la maison, dans l’œcus , où Pomponia Græcina, Lygie et le petit Aulus l’attendaient, tremblants d’inquiétude et de crainte.

– Personne n’est menacé de mort, ni d’exil dans les îles lointaines, – dit-il. – N’empêche que l’envoyé de César soit un messager de malheur. Il s’agit de toi, Lygie.

– De Lygie? – s’écria Pomponia avec surprise.

– Oui! – confirma Aulus.

Et, tourné vers la jeune fille, il dit:

– Lygie, tu as été élevée dans notre maison comme notre propre enfant, et Pomponia et moi t’aimons comme notre fille. Mais tu sais que tu n’es pas réellement notre fille; donnée par ta nation en otage à Rome, c’est à César qu’il appartient de veiller sur toi. Or, César te retire de notre maison.

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