Simenon, Georges - La danseuse du Gai-Moulin

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Deux jeunes noceurs endettés – un bourgeois désaxé et le fils d'un employé – fréquentent à Liège « Le Gai-Moulin », une boîte de nuit où ils courtisent l'entraîneuse Adèle. A la fin d'une soirée qu'elle a passée, à une table voisine des jeunes gens, en compagnie d'un Levantin arrivé le jour même dans la ville, Delfosse et Chabot se laissent enfermer dans la cave de l'établissement afin de s'emparer de la recette. Dans l'obscurité, ils entr'aperçoivent ce qu'ils croient être un cadavre, celui du Levantin ; ils prennent la fuite. Le lendemain, émoi dans la presse : le corps d'Ephraïm Graphopoulos, le client de passage, est découvert à l'intérieur d'une manne d'osier abandonnée dans un jardin public. L'enquête aboutit rapidement à l'arrestation des deux jeunes gens. Mais il y a un troisième suspect : un autre client de passage, un Français, également présent au « Gai-Moulin » le soir du meurtre.
[http://www.amazon.fr/Danseuse-du-Gai-Moulin-Georges-Simenon/dp/2253142549](http://www.amazon.fr/Danseuse-du-Gai-Moulin-Georges-Simenon/dp/2253142549)

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— Ce qui signifie ?…

Delfosse entrait dans la maison, refermait la porte du corridor, devait s’engager dans l’escalier.

— Qu’est-ce que nous faisons ?

— Un instant… Où est votre agent ?…

Il s’approchait précisément, en se demandant s’il devait parler à son chef ou s’il devait feindre de ne pas le reconnaître.

— Arrive, Girard ! Eh bien ?…

— Il y a cinq minutes, quelqu’un est entré dans la maison. J’ai aperçu des lueurs dans la chambre, comme si l’on se promenait avec une lampe électrique de poche…

— Allons-y ! dit Maigret.

— Nous entrons ?

— Parbleu !

Pour ouvrir la porte d’entrée, commune à tous les locataires, il suffisait de tourner un bouton, car les maisons belges n’ont pas de concierge.

L’escalier n’était pas éclairé. Aucune lumière ne filtrait de la chambre d’Adèle.

Par contre, dès que Maigret toucha la porte, qui s’entrouvrit, il distingua une rumeur confuse, comme si deux hommes étaient en train de se battre sur le plancher.

M. Delvigne avait déjà tiré son revolver de sa poche. Maigret tâta machinalement le mur, à sa gauche, trouva un commutateur électrique, qu’il tourna.

Alors, dans la lumière, on vit un spectacle à la fois comique et tragique.

Deux hommes étaient bien occupés à se battre. Mais la lumière les surprenait en même temps que le bruit et ils s’immobilisaient, encore enlacés. On voyait une main sur une gorge. Des cheveux gris étaient en désordre.

— Qu’on ne bouge pas ! commanda M. Delvigne. Haut les mains !

Il referma la porte derrière lui, sans lâcher son revolver. Et Maigret, avec un soupir de soulagement, retira son cache-nez, ouvrit son manteau, avala une grande gorgée d’air, en homme qui a eu chaud.

— Plus vite que ça !… Haut les mains !…

René Delfosse tomba, parce qu’il voulait se lever et que sa jambe droite était prise sous celle de Victor.

Le regard de M. Delvigne sembla demander conseil. Delfosse et le garçon de café, maintenant, étaient debout, pâles, déconfits, les vêtements en désordre.

Des deux, c’était le jeune homme le plus ému, le plus défait, et il ne semblait rien comprendre à ce qui lui arrivait. Mieux, il regardait Victor avec stupeur, comme s’il ne se fût pas attendu du tout à le trouver là.

Avec qui croyait-il donc se battre ?

— Bougeons plus, les enfants ! dit Maigret qui ouvrait enfin la bouche. La porte est bien fermée, commissaire ?

Il s’approcha de celui-ci, lui dit quelques mots à voix basse. Et M. Delvigne, par la fenêtre, fit signe à l’inspecteur Girard de monter, le rejoignit sur le palier.

— Autant d’hommes que tu en pourras trouver autour du Gai-Moulin. Que personne n’en sorte ! Par contre, laisse entrer tout qui voudra…

Et il revint dans la chambre où, sur le lit, une courtepointe blanche évoquait de la crème fouettée.

Victor ne bronchait toujours pas. Il avait une vraie tête de garçon de café comme les caricaturistes aiment les représenter : des cheveux rares ramenés d’habitude sur une calvitie, mais présentement ébouriffés, des traits flasques, de gros yeux chassieux.

Il tenait les épaules de travers, comme pour donner moins de prise, et il eût été difficile de déterminer ce que guettait son regard oblique.

— Ce n’est pas votre première arrestation, hein ! lui lança Maigret avec assurance.

Il en était sûr. Cela se reconnaissait du premier coup d’œil. On sentait l’homme qui s’attend depuis longtemps à se trouver face à face avec la police et qui a l’habitude de ces sortes de rencontres.

— Je ne comprends pas ce que vous voulez dire. Adèle m’a demandé de venir lui chercher quelque chose…

— Son bâton de rouge, sans doute ?

— … J’ai entendu du bruit… Quelqu’un est entré…

— Et vous avez sauté dessus ! Autrement dit, vous cherchiez le bâton de rouge dans l’obscurité. Attention ! Les mains en l’air, s’il vous plaît…

C’étaient des bras mous que les deux hommes levaient vers le plafond. Les mains de Delfosse tremblaient. Il essayait d’essuyer son visage de sa manche, sans oser abaisser un bras.

— Et vous, qu’est-ce qu’Adèle vous a chargé de venir chercher ?

Les dents du jeune homme claquèrent, mais il ne put rien répondre.

— Vous les tenez à l’œil, Delvigne ?

Et Maigret fit le tour de la pièce, où il y avait, sur la table de nuit, les restes d’une côtelette, des miettes de pain et une bouteille de bière entamée. Il se pencha pour regarder sous le lit, haussa les épaules, ouvrit un placard qui ne contenait que des robes, du linge et de vieilles chaussures aux talons tournés.

Alors, il remarqua une chaise placée près de la garde-robe, monta dessus, passa la main sur le dessus du meuble et en retira une serviette de cuir noir.

— Et voilà ! dit-il en redescendant. C’est le bâton de rouge, Victor ?

— Je ne sais pas ce que vous voulez dire !

— Enfin, c’est bien l’objet que vous veniez chercher ?

— Je n’ai jamais vu cette serviette.

— Tant pis pour vous ! Et vous, Delfosse ?

— Je… je jure…

Il oublia le revolver braqué sur lui, se jeta sur le lit, tête première, et éclata en sanglots convulsifs.

— Alors, mon petit Victor, on ne veut rien dire ? Même pas pourquoi l’on était en train de se colleter avec ce jeune homme ?

Et Maigret posait par terre l’assiette sale, le verre et la bouteille qui se trouvaient sur la table de nuit, mettait la serviette à leur place, l’ouvrait.

— Des papiers qui ne nous regardent pas, Delvigne ! Il faudra remettre tout ça au 2 eBureau… Tenez ! Voici les bleus d’un nouveau fusil-mitrailleur fabriqué à la FN de Herstal… Quant à ceci, cela ressemble aux plans de réaménagement d’un fort… Hum !… Des lettres en langage chiffré, qu’il faudra faire étudier par des spécialistes…

Dans l’âtre, sur une grille, grésillaient les restes d’un feu de boulets. Soudain, au moment où l’on s’y attendait le moins, Victor se précipita vers la table de nuit, saisit les papiers.

Maigret devait avoir prévu son geste car, alors que le commissaire Delvigne hésitait à tirer, il lança son poing en plein visage du garçon, qui chancela, sans avoir le temps de jeter les documents dans le feu.

Les feuillets s’éparpillèrent. Victor, de ses deux mains, tenait sa joue gauche qui avait rougi brusquement.

Ce fut rapide. Et pourtant Delfosse faillit en profiter pour s’enfuir. En un clin d’œil, il eut quitté le lit et il allait passer derrière M. Delvigne quand celui-ci s’en aperçut, l’arrêta de sa jambe déployée.

— Et maintenant ?… questionna Maigret.

— Je ne dirai quand même rien ! gronda un Victor rageur.

— Je t’ai demandé quelque chose ?

— Je n’ai pas tué Graphopoulos…

— Et après ?

— Vous êtes une brute ! Mon avocat…

— Tiens ! Tiens ! tu as déjà un avocat ?…

Le commissaire Delvigne, lui, observait le gamin et, suivant la direction de son regard, en arriva au-dessus de la garde-robe.

— Je crois qu’il y a encore quelque chose ! dit-il.

— C’est probable ! répliqua Maigret en montant à nouveau sur la chaise.

Sa main dut tâtonner longtemps. Enfin, elle ramena un portefeuille en cuir bleu qu’il ouvrit.

— Le portefeuille de Graphopoulos ! annonça-t-il. Trente billets de mille francs français !… Des papiers !… Tiens ! Une adresse, sur un bout de papier : Gai-Moulin, rue du Pot-d’Or … Et, d’une autre écriture : Personne ne couche dans l’immeuble…

Maigret ne s’occupait plus de personne. Il suivait son idée, examinait une lettre en langage chiffré, comptait certains signes.

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