Je l’avais déçu.
« Tu veux que quelqu’un prenne ta petite chatte pour la première fois ? »
Je me mordis la lèvre inférieure et parvins à faire passer un petit « non ».
« - Je ne t’ai pas entendue, Jane.
- Non ? » Il s’arrêta de bouger et je pris mon courage à deux mains.
C’est maintenant ou jamais, Jane.
« Non. Je ne veux pas que quelqu’un prenne ma chatte. » Je léchai mes lèvres et fixai les siennes du regard. « Je veux que ce soit vous. »
Il était tellement proche de moi, même pas un mètre et je pus voir un soupçon de sourire sur ses lèvres pleines.
« - Tu veux que je te prenne ta petite chatte ?
- Oui.
- Oui qui ? » Je levai les yeux et vis que ses yeux sombres étaient dilatés et totalement, complètement concentrés sur moi. J’étais vierge, mais des garçons m’avaient déjà regardée comme ça. M. Parker me désirait. Il me voulait autant que moi, je le voulais.
« Oui, monsieur. Je veux que vous preniez ma chatte, » dis-je avec un peu plus d’assurance cette fois.
Je me figeai lorsque je sentis sa main effleurer ma cuisse à la bordure de ma jupe d’uniforme. Je retins mon souffle lorsqu’il me caressa un peu plus haut, puis qu’il s’arrêta.
« Je dois d’abord t’apprendre une leçon, » dit-il. Sur ces mots, il s’éloigna de moi.
Je gémis en me demandant ce qu’il allait faire. Mon cœur battait frénétiquement et je me mordis la lèvre en le regardant retourner à son bureau pour en ouvrir le tiroir. Il en sortit une règle et commença à frapper le bout contre la paume de sa main. Chaque claquement brusque faisait se contracter ma chatte. Lorsqu’il se retourna enfin pour me faire face, je tremblais tellement que je pouvais à peine tenir debout. J’avais déjà entendu l’expression avoir les jambes en coton mais je ne l’avais jamais comprise… jusqu’à maintenant.
« Là, » ordonna-t-il en désignant le bureau avant de me regarder avec ces yeux sombres et perçants. Il ne m’avait jamais regardée comme ça en cours. Je déglutis devant leur intensité. « Les vilaines filles qui enfreignent les règles de l’école doivent être punies. »
Intérieurement, je sautais de joie à travers ma nervosité. Je compris que je n’avais pas besoin de m’inquiéter plus que ça. J’avais besoin d’arrêter de trop réfléchir. Je n’avais pas besoin de m’inquiéter que M. Parker regrette son choix et s’en aille. S’il n’avait pas voulu de moi, il m’aurait dit que je me trompais et m’aurait demandée de partir. Merde, s’il n’avait pas voulu de moi, il ne m’aurait pas ordonnée de venir ici, maintenant, exactement une heure après la remise des diplômes.
Et pourtant il était là et me montrait un côté différent, plus sexy et plus sauvage que les autres étudiantes ne verraient jamais. Ce n’était que pour moi.
« Est-ce que vous allez me donner une fessée ? » demandai-je en me dirigeant vers le bureau.
Il resta immobile à côté de moi, et je compris qu’il attendait. Je posai mes mains sur le bois frais du bureau et penchai mon torse dessus.
Il ne perdit pas de temps et vint se placer à côté de moi.
« Les vilaines filles se font fesser sans rien. Relève-moi cet uniforme, s’il te plaît. »
Oh mon dieu.
Je passai mes mains derrière-moi et soulevai lentement le rebord de ma jupe à carreaux, remuant mes hanches au passage pour qu’elles soient bloquées à hauteur de ma taille.
Je tournai la tête et vis qu’il avait les yeux fixés sur mon cul, couvert de ma seule culotte et que sa mâchoire était serrée.
« Sans culotte, Jane. Si tu me donnes ta chatte, ça signifie qu’elle ne doit rien porter et qu’elle doit toujours être disponible pour moi. »
Ses mains trouvèrent l’élastique de ma culotte en dentelle blanche et il tira jusqu’à ce qu’elle tombe à mes genoux. Je pouvais sentir l’air frais sur ma peau nue, sachant qu’il pouvait absolument tout voir.
La règle s’abattit dans un claquement sonore et je sursautai. La chaleur fulgurante du coup me laissa pantelante.
« Il est interdit de faire passer des mots en classe. »
Il donna un autre coup de règle. Je relâchai une respiration sifflante lorsqu’elle frappa un autre point.
« Qu’est-ce que tu as à dire à ça, Jane ? » demanda-t-il en assenant un nouveau coup.
La sensation était piquante et chaude, mais pas si douloureuse que ça. En réalité, elle ne faisait que m’exciter davantage. Il devait sûrement être capable de voir les effets que cette fessée avait sur moi.
La règle tomba sur le bureau avec un cliquetis.
Cette fois-ci, lorsqu’il me fessa, c’était avec sa main.
Je hoquetai.
« - Jane ?
- Non, monsieur. Je veux dire, oui, monsieur. » Je ne savais pas comment lui répondre. J’avais oublié la question quand la paume de sa main avait frappé ma chair tiède.
« - Est-ce que tu aimes être sur mon bureau comme ça ? Te faire punir par ton professeur, sale petite vilaine ?
- Oui, monsieur, » répondis-je. C’était la vérité et il le savait. Je ne serais pas là, sinon. Il ne me donnerait pas une fessée, sinon.
« Est-ce que tu aimes l’idée que n’importe qui pourrait entrer et voir à quel point tu es vilaine ? »
Je n’avais pas encore pensé aux autres, rien qu’à M. Parker. Je remuai sur le bureau, soudainement nerveuse.
« M. Park- » commençai-je, mais je fus interrompue lorsque son doigt passa le long de mes replis trempés et commença à faire des cercles autour de mon clitoris. Il commença doucement au début et les sensations s’accumulèrent en moi, jusqu’à ce qu’il accélère son rythme. « Pitié , doigtez-moi, » gémis-je et suppliai-je. « Je vous en prie, monsieur. » Je le voulais en moi.
« Patience, Jane, » dit-il, sans arrêter les mouvements de son doigt. « De grandes choses arrivent à qui sait attendre. Laisse-moi m’en occuper. »
Je fermai les yeux et acquiesçai. Il se pencha en avant, son torse contre mon dos. Nous étions désormais tous les deux penchés sur le bureau. « Avant même que tu t’en rendes compte, ma bite sera en toi, dedans, dehors, et je pourrais tout ressentir de toi. Mais te doigter ? Quelle idée cochonne. La première chose que tu sentiras dans ta chatte vierge sera ma bite. » Pour affirmer son point de vue, il frotta son pantalon contre mon cul tendre tandis que son doigt continuait à satisfaire mon clitoris.
Mes gémissements s’intensifièrent et il continua à se frotter contre moi. Je pouvais sentir l’accumulation de plaisir en moi, comme si quelque chose de fantastique allait arriver.
Je ne cessais de dire « encore » avec mes lèvres, et il ne s’arrêta pas une seule fois de bouger son doigt. Mon clitoris était gonflé et sensible sous ses attentions et ma chatte se sentait seule. Je n’avais jamais ressenti ça quand je m’étais caressée. J’en voulais davantage .
« Baisez-moi, pitié , » suppliai-je, lorsque les sensations devinrent trop insoutenables pour une vierge comme moi.
« Qu’est-ce que j’ai dit sur la patience, Jane ? » demanda-t-il. Sa main libre s’abattit sur mon cul et la sensation de picotement se mêla à mon désir. Il avait l’air à la fois sérieux et aguicheur. « Je m’occupe de tout. C’est bien ma classe, non, Jane ? »
Je hochai la tête.
« - Est-ce que c’est toi, le professeur ?
- Non. » Je ne saurais pas quoi faire, et encore moins guider quelqu’un. Bien joué, Jane. Je me réprimandai intérieurement.
« C’est bien ce que je pensais. » Il passa une main le long de l’arrière de ma cuisse dénudée et me fit frissonner.
«- Parce que c’est moi, ton professeur.
Читать дальше