« M. Parker... gémit-elle, les yeux fermés.
- C’est ça, tu m’appelleras M. Parker quand tu porteras ton uniforme, quand tu seras mon élève, lui dis-je. Je veux te l’entendre dire quand tu me supplieras de faire les choses plus vilaines et plus sales qui nous attendent. »
Un gémissement puis deux franchirent ses lèvres et sa tête retomba contre le coussin lorsqu’elle arqua son dos.
« Défais ta chemise et montre-moi tes seins. »
Sa main vint trouver les petits boutons et les défirent, écartant les pans de la chemise pour montrer ses bouts pointus exposés.
J’eus un claquement de langue désapprobateur.
« Sans soutien-gorge, Jane. Est-ce que quelqu’un d’autre a vu tes tétons durs sous ta chemise ? Est-ce que quelqu’un d’autre a vu tes petits seins rebondir quand tu marchais ?
- Non monsieur, » dit-elle. Je pris un de ses seins et passai mon pouce sur son petit bout. Il remplissait parfaitement la main, sans être trop gros, peut-être un bonnet B… si elle avait porté un soutien-gorge. Ils étaient hauts et pointaient, comme doivent l’être ceux d’une jeune fille.
Elle hoqueta quand je la pinçai délicatement.
Parfait . On dirait que ma petite étudiante appréciait un peu de douleur avec son plaisir.
Je continuai à jouer avec ses seins et baissai ma tête pour poser ma bouche sur elle. Enfin.
Elle était glissante et douce et je sus que je pourrais manger sa chatte pendant des heures.
Mais je l’avais laissée trop excitée depuis le jour précédent. Elle avait été fessée, et j’avais joué avec son clitoris avant qu’elle ne suce ma bite. Puis, je l’avais laissée dans cet état. Maintenant, elle était tellement apprêtée qu’un coup de ma langue sur son clitoris la fit partir. Elle se tordit et hurla tandis que ses fluides imprégnait mes lèvres.
Le son de son orgasme manqua de me faire jouir. Ses cuisses s’étaient appuyées de part et d’autre de ma tête et elles tremblèrent dans son extase. Sa respiration était haletante et je sus que quand elle se touchait, ça n’avait jamais été comme ça.
Non, elle venait de jouir sur tout mon visage.
« S’il vous plaît, supplia-t-elle.
- Qu’y a-t-il, jeune fille ? »
Elle était étalée sans aucune pudeur sur mon canapé, sa jupe d’uniforme retournée sur sa taille, ses jambes écartées et sa chatte exposée, toute rose et gonflée. Elle gouttait sur le coussin en cuir. Ses seins pointus étaient visibles puisque sa chemise était ouverte et sa peau pâle rutilait de sueur. C’était tout le fantasme de jeune lycéenne que j’avais jamais pu imaginer.
« Plus, souffla-t-elle.
- Plus de quoi ? demandai-je. Utilise tes mots et dis tout à ton professeur.
- Votre bite. S’il vous plaît. Je me sens… je me sens vide. »
J’avais ardemment désiré entendre ces mots sur ces lèvres. Du bout du doigt, je taquinai son entrée. « Ta chatte est hors limite. Pas de bite dans ce trou. »
Elle geignit de déception.
« Je sais que c’est dur, mais c’est un ordre du docteur. J’ai déjà conquis ta bouche. » Je descendis mon doigt et fis un cercle autour du bouton de rose plissé de son cul.
« Si tu veux ma bite, je prendrai ce trou en suivant. Est-ce qu’un garçon t’a déjà touchée ici ? »
Elle se raidit, mais sa tête alla d’un côté à l’autre tandis que je faisais des cercles et que j’appuyais contre son trou resserré.
« - Non.
- Alors, ça sera la leçon de ce soir. Prendre ma bite dans ton cul.
- M-mais…
- Tu portes ton uniforme, jeune fille. Tu vas être une bonne élève Jane, pas vrai ? »
Elle ouvrit ses yeux et je vis qu’ils étaient flous de passion, mais aussi empreints d’une inquiétude qui ne venait qu’avec l’innocence. Son regard se posa sur son corps, et elle tira sur les pans de sa chemise pour la refermer, bien que ça ne la rende en rien moins érotique.
Mis à part le fait que de la voir et de la souiller dans son uniforme d’écolière m’excitait au plus haut point, c’était aussi un symbole de son rôle. Mon élève. La mienne.
« - Oui, monsieur.
- C’est bien. » J’utilisai ses fluides pour passer le bout de mon doigt à son entrée arrière plus facilement. Elle gémit devant cette petite invasion avant que je ne reparte, que je me lève et que je la soulève dans mes bras.
« C’est bien. Ce trou vierge est à moi aussi, et je vais le prendre tout de suite. »
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