- Oui, répondis-je en me dirigeant vers la porte.
- Oui, monsieur , » ajouta-il, et je m’arrêtai de marcher.
Un frisson me parcourut sous l’effet du ton grave de sa voix.
Je jetai un regard en arrière, et vis qu’il attendait que je répète.
« Oui, monsieur, » murmurai-je, et je remarquai que de prononcer ces deux mots était très sexy. Oui, je voulais qu’il soit mon professeur, et pas qu’en éducation civique.
Lorsque je marchais dans les couloirs que je ne reverrais plus jamais après la semaine prochaine, mes pensées se focalisèrent sur ce qu’il arriverait après la remise des diplômes. Il m’avait dit – non, m’avait ordonné – de revenir et de le retrouver là-bas. Une seule question flottait dans ma tête… Pourquoi ?
M. Parker
Elle était tellement magnifique quand elle vint prendre son diplôme et elle le savait.
Avec ces cheveux blonds ondulés qui tombaient en-dessous de ses épaules et des yeux d’un marron profond, elle était tellement sexy.
Jane. Ma Jane.
Le lycée était petit, avec à peine quelques centaines d’étudiantes. Même les professeurs entendaient les rumeurs autour des étudiantes, même s’ils ne donnaient pas forcément cours à l’intéressée. Je savais que Jane était l’une des filles de terminale les plus populaires. Sans chercher très loin, c’était grâce à son physique. Elle avait un visage doux et accueillant, mais son corps… Oh, putain de merde.
La blouse de remise de diplôme noire cachait ses courbes séduisantes, mais je les avais toutes mémorisées. J’avais passé l’année entière à imaginer son cul en-dessous de cet uniforme à carreaux, en sachant que sa peau pâle rosirait agréablement lorsque je la fesserai.
Je dus marquer une pause et me concentrer sur des statistiques de base-ball pour garder ma bite sous contrôle. Avoir une érection en pleine vue, au moment même où la cérémonie se finissait, ça ne pouvait m’attirer que des ennuis. Les autres professeurs, plus âgés, me tueraient du regard et les parents, dont l’opinion de l’institution était très haute, appelleraient la police s’ils voyaient un des professeurs avoir la trique devant une classe de diplômées.
Mais je ne regardais pas toute la classe. Je ne m’intéressais qu’à elle.
Ma Jane.
C’était la fille que toutes les autres détestaient et enviaient et celle que les garçons voulaient baiser. Je serrai ma main en un poing en sentant mon sang commencer à bouillonner. Rien que de penser à des garçons de son âge qui en train de baiser Jane me donnait envie de casser ou de frapper quelque chose. Je m’énervais chaque fois que j’entendais parler d’une fête de lycée, de tous les garçons mignons que les lycéennes rencontraient. Est-ce qu’un abruti avait touché les seins effrontés de Jane ? Est-ce qu’ils avaient ouvert ses cuisses crémeuses pour emplir cette petite chatte serrée ? Est-ce qu’ils s’étaient répandus sur elle dans leur hâte adolescente en la laissant insatisfaite ?
Un grognement sourd dans ma gorge fit se tourner le professeur de musique vers moi.
Il y avait tout simplement quelque chose autour d’elle, plus que ce visage mignon et ce corps sexy. Elle était douce et confiante à la fois. Elle était amicale, mais sans jamais laisser personne lui marcher sur les pieds. A la fois dans sa manière d’agir et de paraître, elle paraissait plus vieille, plus mature que ce qu’elle n’était vraiment. C’était péché pour une fille de dix-huit ans d’avoir cette apparence.
C’était péché pour un professeur de désirer une étudiante, mais elle n’était plus étudiante. Oui, elle était vraiment très jeune, mais elle avait l’âge légal et elle était à moi. Je l’avais su le premier jour où elle s’était assise dans ma classe et que cette petite jupe d’uniforme était remontée le long de ses cuisses pâles. J’avais essayé de bien me comporter, de l’ignorer, mais elle avait commencé à me regarder et ses yeux brûlaient sur ma peau chaque putain de jour. Elle me désirait . Et même si elle était trop jeune, trop innocente pour reconnaître ce qu’elle ressentait, je savais. Je savais et je serais celui qui le lui donnerait.
C’est à ce moment que j’avais décidé qu’elle serait mienne. Je devais simplement attendre toute l’année, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus mon élève.
Je m’étais demandé comme je l’approcherais, mais ce jour-là, la semaine dernière, et le petit mot qu’elle avait échangé avec son amie Anne ? Ça avait été… le destin. J’avais voulu me branler toute la semaine à l’idée qu’elle soit impatiente de me donner – à moi ! - sa virginité, mais je m’étais retenu. Je voulais garder jusqu’à ma dernière goutte pour elle. Tout mon sperme serait pour Jane. J’avais tellement hâte de la remplir, de la voir essayer de tout avaler, de le voir glisser le long de son cul et de sa chatte détruite. Je ne gâcherais pas une autre goutte dans un putain de préservatif. Je la prendrai comme ça, sans rien entre nous. Sa chatte vierge ne connaîtrait jamais rien d’autre.
Putain, j’avais supposé qu’elle était peut-être encore vierge, mais son mot me l’avait confirmé. Elle voulait que je sois son premier, j’allais faire ça pour elle. Être chacun de ses premiers. Je serais le seul à la toucher. Le seul dont la bite ferait ouvrir sa bouche en grand. Le seul dont la bite ouvrirait son joli petit cul. Le seul qui prendrait sa virginité. Sa chatte, son cul, elle était à moi. Chaque partie innocente d’elle.
C’en était fini de l’attente.
« Alors, comment ça se passe pour ton examen du barreau ? »
Merde . J’essayai de ne pas grogner de nouveau, me forçai à repousser mes pensées cochonnes dans les parties les plus profondes de mon cerveau. Je penchai la tête sur le côté et essayai d’arborer mon meilleur sourire. Lise, la professeur de musique de l’école, me regardait en attendant une réponse.
« C’est dans quelques mois, pas vrai ? » renchérit-t-elle alors, en élargissant son sourire.
J’acquiesçai et essayai de trouver un autre sujet pour continuer la conversation, mais une tête aux cheveux blonds attira mon attention, au loin. Jane était dans un cercle d’amies, avec Anne et quelques autres élèves. Elles portaient toutes leurs tenues de cérémonie, qui étaient trop longues à mon goût, mais le vent soufflait parfois pour dévoiler leurs jupes à carreaux qui arrivaient au-dessus du genou.
Merde. Je jurai en moi de nouveau. Ma bite avait officiellement un esprit autonome. Je me décalai légèrement sur le côté. Je ne voulais pas aiguillonner Lise ou qui que ce soit d’autre avec ma bite, et avec Jane je voulais faire plus que ça.
« Merde, » dis-je tout haut à mon attention, en secouant la tête et en riant. Mes pensées me trahissaient et je savais que c’était tout simplement futile d’essayer de les contrôler.
« Oh... » La tête de Lise était impayable. Elle avait trois ans de plus que moi, mais agissait comme si elle avait bien plus de trente ans. Pour la décrire simplement, elle marchait comme si elle avait un balai dans le cul et quelqu’un avait besoin de le lui retirer, mais ça n’allait pas être moi.
« Désolé, m’excusai-je. Je viens de me rappeler, j’ai quelque chose à faire.
- Oh, quoi donc ? » demanda-t-elle, en posant son regard sur les groupes d’étudiantes et leurs parents qui s’affairaient tout autour.
La plupart d’entre eux prenaient des photos et s’échangeaient des vœux de bonheur. J’avisai Jane, au loin. Elle brandissait son portable devant elle et prenait des selfies avec ses amies. Je remarquai que c’était la seule de son groupe à ne pas porter un bouquet de roses.
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