Arthur Conan Doyle - Le Chien des Baskerville

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Dartmoor, dans le sud-ouest de l'Angleterre. Selon une légende vieille de plusieurs siècles, un chien démoniaque crachant du feu de sa gueule géante pourchasserait les membres de la famille Baskerville. Lorsque Sir Charles décède dans des circonstances troubles, Sherlock Holmes et le docteur Watson enquêtent. Ils doivent protéger le dernier descendant de la famille, Sir Henry, revenu du Canada pour hériter du domaine familial.
Le Chien des Baskerville est l'une des plus célèbres aventures de Sherlock Holmes et a fait l'objet de nombreuses adaptations cinématographiques, télévisuelles et radiophoniques.

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« Je contrôlai tous les faits mentionnés dans l’enquête : je suivis la trace des pas dans l’allée des Ifs et je vis à la grille l’endroit où le défunt s’était arrêté. À partir de cet endroit, je remarquai la nouvelle forme des empreintes. Sur le sable fin, il n’y avait d’autres pas que ceux de Barrymore ; puis j’examinai attentivement le cadavre, auquel on n’avait pas encore touché.

« Sir Charles était étendu, la face contre terre, les bras en croix, les doigts crispés dans le sol et les traits tellement convulsés sous l’empire d’une violente émotion que j’aurais à peine osé certifier son identité.

« Le corps ne portait aucune blessure... Mais la déposition de Barrymore était incomplète. Il a dit qu’auprès du cadavre il n’existait nulle trace de pas... Il n’en avait pas vu... Elles ne m’ont pas échappé, à moi... nettes et fraîches... à quelque distance du lieu de la scène !...

– Des empreintes de pas ?

– Oui, des empreintes de pas.

– D’homme ou de femme ? »

Mortimer nous considéra une seconde d’une façon étrange. Sa voix n’était plus qu’un faible murmure, quand il répondit :

« Monsieur Holmes, j’ai reconnu l’empreinte d’une patte de chien gigantesque ! »

1En français dans le texte.

Le problème

Je confesse que ces mots me causèrent un frisson. Il y avait dans la voix du docteur Mortimer un tremblement qui prouvait que son propre récit l’avait profondément ému.

Penché en avant, Holmes l’écoutait avec, dans les yeux, cette lueur qui décèle toujours chez lui un vif intérêt.

« Vous avez vu cela ? interrogea-t-il.

– Aussi nettement que je vous vois.

– Et vous n’en avez rien dit ?

– Pourquoi en aurais-je parlé ?

– Comment expliquez-vous que vous soyez le seul à avoir remarqué ces empreintes ?

– Elles commençaient seulement à une vingtaine de mètres du cadavre... personne n’y avait fait attention. Si je n’avais pas connu la légende, il est probable que j’aurais agi comme tout le monde.

– Y a-t-il beaucoup de chiens de berger sur la lande ?

– Beaucoup... Mais celui-là n’était pas un chien de berger.

– Vous dites que vous le jugez de grande taille ?

– Énorme.

– Et qu’il n’avait pas approché le cadavre ?

– Non.

– Quelle nuit faisait-il ?

– Humide et froide.

– Pleuvait-il ?

– Non.

– Décrivez-moi l’allée des Ifs.

– Elle est formée par une double rangée de vieux ifs, hauts de douze pieds et absolument impénétrables. On se promène sur la partie comprise entre les arbustes, large de huit pieds.

– Entre les ifs et cette partie, sablée sans doute, n’y a-t-il rien ?

– Si. Il existe, de chaque côté, une bande de gazon d’environ six pieds.

– La bordure d’ifs, m’avez-vous dit, est coupée par une porte ?

– Oui... qui donne accès sur la lande.

– Il n’y a pas d’autre ouverture ?

– Aucune.

– De telle sorte qu’on n’arrive à l’allée des Ifs que par la maison ou par cette porte ?

– On peut également s’y rendre par une serre construite à l’extrémité de l’allée.

– Sir Charles a-t-il poussé sa promenade jusque-là ?

– Non, cinquante mètres le séparaient encore de cette serre.

– Maintenant, voudriez-vous me dire, docteur Mortimer ? – et ce détail a son importance – si les empreintes que vous avez relevées se trouvaient sur le sable de l’allée ou sur le gazon ?

– Je n’ai pu distinguer aucune empreinte sur le gazon.

– Existaient-elles seulement sur le même côté que la porte ?

– Oui, sur le bord de l’allée sablée, du même côté que la porte.

– Vous m’intéressez excessivement... Autre chose, cette porte était-elle fermée ?

– Fermée et cadenassée.

– Quelle est sa hauteur ?

– Quatre pieds.

– Alors, quelqu’un aurait pu la franchir ?

– Facilement.

– Près de la porte, y avait-il des marques particulières ?

– Non.

– Ah !... A-t-on fait des recherches de ce côté ?

– Personne autre que moi.

– Et vous n’avez rien découvert ?

– Sir Charles avait dû piétiner sur place. Évidemment, il était resté en cet endroit cinq ou dix minutes.

– Comment le savez-vous ?

– Parce que, deux fois, les cendres de son cigare se sont détachées.

– Très bien déduit, approuva Holmes. Watson, reprit-il, voici un collègue selon notre cœur... Mais ces marques ?

– Le piétinement les avait rendues confuses, En dehors de l’empreinte des pas de sir Charles, il m’a été impossible d’en distinguer d’autres. »

De sa main, Sherlock Homes frappa son genou dans un geste d’impatience.

« Encore si j’avais été là ! s’écria-t-il. Le cas m’apparaît d’un intérêt palpitant. Cette page de gravier sur laquelle j’aurais pu lire tant de choses, la pluie et le sabot des paysans curieux l’auront faite indéchiffrable. Ah ! docteur Mortimer, pourquoi ne m’avez-vous pas appelé ? Vous êtes bien coupable !

– Je ne pouvais vous appeler, monsieur Holmes, sans révéler tous ces faits, et je vous ai déjà donné les raisons pour lesquelles je désirais garder le silence. D’ailleurs... d’ailleurs...

– Pourquoi cette hésitation ?

– Dans certain domaine, le détective le plus expérimenté et le plus subtil demeure impuissant.

– Insinuez-vous que ces faits appartiennent au domaine surnaturel ?

– Je ne le dis pas positivement.

– Mais vous le pensez évidemment.

– Depuis le drame, monsieur Holmes, on m’a raconté divers incidents qu’il est malaisé de classer parmi les événements naturels.

– Par exemple ?

– J’ai appris qu’avant la terrible nuit plusieurs personnes ont vu sur la lande un animal dont le signalement se rapportait à celui du démon des Baskerville... L’animal ne rentre dans aucune espèce cataloguée. On convient qu’il avait un aspect épouvantable, fantastique, spectral. J’ai questionné ces gens – un paysan obtus, un maréchal ferrant et un fermier. Aucun n’a varié sur le portrait de la sinistre apparition. Elle incarnait bien exactement le chien vomi par l’enfer, d’après la légende. La terreur règne dans le district en souveraine maîtresse, et il pourrait se vanter d’être téméraire celui qui s’aventurerait la nuit sur la lande.

– Et vous, un homme de science, vous admettez une manifestation surnaturelle ?

– Je ne sais que croire. »

Holmes haussa les épaules.

« Jusqu’ici, dit-il, j’ai borné mes investigations aux choses de ce monde. Dans la limite de mes faibles moyens, j’ai combattu le mal... mais ce serait une tâche bien ambitieuse que de s’attaquer au démon lui-même. Cependant, il vous faut bien admettre la matérialité des empreintes !

– Le chien originel était assez matériel pour déchiqueter le cou d’un homme, et néanmoins il était bien d’essence infernale !

– Je vois que vous avez passé aux partisans du surnaturel... Maintenant, répondez encore à ceci : Puisque vous pensez ainsi, pourquoi êtes-vous venu me consulter ? Vous me demandez en même temps de ne pas rechercher les causes de la mort de sir Charles Baskerville et vous me priez de m’occuper de ces recherches.

– Je ne vous en ai pas prié.

– Alors en quoi puis-je vous aider ?

– En m’indiquant l’attitude que je dois garder vis-à-vis de sir Henry Baskerville, qui arrive à Waterloo station – ici le docteur Mortimer tira sa montre – dans une heure un quart.

– Est-ce lui qui hérite ?

– Oui. À la mort de sir Charles, nous avons fait une enquête sur ce jeune homme et nous avons appris qu’il se livrait à l’agriculture, au Canada. Les renseignements fournis sur son compte sont excellents à tous égards... je ne parle pas à cette heure comme le médecin, mais comme l’exécuteur testamentaire de sir Charles Baskerville.

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