Arthur Conan Doyle - Le Chien des Baskerville

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Dartmoor, dans le sud-ouest de l'Angleterre. Selon une légende vieille de plusieurs siècles, un chien démoniaque crachant du feu de sa gueule géante pourchasserait les membres de la famille Baskerville. Lorsque Sir Charles décède dans des circonstances troubles, Sherlock Holmes et le docteur Watson enquêtent. Ils doivent protéger le dernier descendant de la famille, Sir Henry, revenu du Canada pour hériter du domaine familial.
Le Chien des Baskerville est l'une des plus célèbres aventures de Sherlock Holmes et a fait l'objet de nombreuses adaptations cinématographiques, télévisuelles et radiophoniques.

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« Comment, mon cher ami, dis-je, pouvez-vous affirmer cela ?

– Pour la raison bien simple que j’aperçois le chien à notre porte et que voilà le coup de sonnette de son maître... Restez, Watson ; le docteur Mortimer est un de vos confrères, votre présence me sera peut-être utile... Que vient demander le docteur Mortimer, homme de science, à Sherlock Holmes, le spécialiste en matière criminelle ?... Entrez ! »

M’attendant à voir le type du médecin de campagne que j’avais dépeint, l’apparition de notre visiteur me causa une vive surprise. Le docteur Mortimer était grand, mince, avec un long nez crochu qui débordait entre deux yeux gris, perçants, rapprochés l’un de l’autre et étincelants derrière des lunettes d’or. Il portait le costume traditionnel – mais quelque peu négligé – adopté par ceux de sa profession ; sa redingote était de couleur sombre et son pantalon frangé. Quoique jeune, son dos se voûtait déjà : il marchait la tête penchée en avant et son visage respirait un air de grande bonhomie.

En entrant, il aperçut sa canne dans les mains de Holmes et il se précipita avec une expression joyeuse :

« Quel bonheur ! fit-il. Je ne me souvenais plus où je l’avais laissée... Je ne voudrais pas perdre cette canne pour tout l’or du monde.

– Un cadeau, n’est-ce pas ? interrogea Holmes.

– Oui monsieur.

– De l’hôpital de Charing Cross ?

– De quelques amis que j’y comptais... à l’occasion de mon mariage.

– Ah ! fichtre ! c’est ennuyeux », répliqua Holmes, en secouant la tête.

Le docteur Mortimer, légèrement étonné, cligna les yeux.

« Qu’y a-t-il d’ennuyeux ?

– Vous avez dérangé nos petites déductions... Vous dites : votre mariage ?

– Oui. Pour me marier, j’ai quitté l’hôpital... Je désirais me créer un intérieur.

– Allons, fit Holmes, après tout, nous ne nous sommes pas trompés de beaucoup... Et maintenant, docteur Mortimer...

– Non, monsieur ! M. Mortimer, tout bonnement !... Un humble M.R.C.S.

– Et, évidemment, un homme d’un esprit pratique.

– Oh ! un simple minus habens, un ramasseur de coquilles sur le rivage du grand océan inconnu de la science. C’est à M. Sherlock Holmes que je parle ?...

– Oui ; et voici mon ami, le docteur Watson.

– Très heureux de faire votre connaissance, monsieur. J’ai souvent entendu prononcer votre nom avec celui de votre ami. Vous m’intéressez vivement, monsieur Holmes. J’ai rarement vu un crâne aussi dolichocéphalique que le vôtre, ni des bosses supra-orbitales aussi développées. Voulez-vous me permettre de promener mon doigt sur votre suture pariétale ? Un moulage de votre crâne, monsieur, en attendant la pièce originale, ferait l’ornement d’un musée d’anthropologie. Loin de moi toute pensée macabre ! Mais je convoite votre crâne. »

Holmes montra une chaise à cet étrange visiteur.

« Vous êtes un enthousiaste de votre profession, comme je le suis de la mienne, dit-il. Je devine à votre index que vous fumez la cigarette... ne vous gênez pas pour en allumer une. »

Notre homme sortit de sa poche du papier et du tabac, et roula une cigarette avec une surprenante dextérité. Il avait de longs doigts, aussi agiles et aussi mobiles que les antennes d’un insecte.

Holmes demeurait silencieux ; mais ses regards, obstinément fixés sur notre singulier compagnon, me prouvaient à quel point celui-ci l’intéressait.

Enfin Holmes parla.

« Je présume, monsieur, dit-il, que ce n’est pas seulement pour examiner mon crâne que vous m’avez fait l’honneur de venir me voir hier et de revenir aujourd’hui ?

– Non, monsieur, non... bien que je me réjouisse de cet examen. Je suis venu, monsieur Holmes, parce que je reconnais que je ne suis pas un homme pratique et ensuite parce que les circonstances m’ont placé en face d’un problème aussi grave que mystérieux. Je vous considère comme le second parmi les plus habiles experts de l’Europe...

– Vraiment ! Puis-je vous demander le nom de celui que vous mettez en première ligne ? fit Holmes avec un peu d’amertume.

– L’œuvre de M. Bertillon doit fort impressionner l’esprit de tout homme amoureux de précision scientifique.

– Alors, pourquoi ne le consultez-vous pas ?

– J’ai parlé de précision scientifique. Mais, en ce qui concerne la science pratique, il n’y a que vous... J’espère, monsieur, que je n’ai pas involontairement...

– Un peu, interrompit Holmes. Il me semble, docteur, que, laissant ceci de côté, vous feriez bien de m’expliquer exactement le problème pour la solution duquel vous réclamez mon assistance. »

1 Member of royal college Surgeons. (Membre du collège royal des chirurgiens.)

La malédiction des Baskerville

« J’ai dans ma poche un manuscrit, commença le docteur.

– Je l’ai aperçu quand vous êtes entré, dit Holmes.

– Il est très vieux.

– Du XVIIIe siècle – à moins qu’il ne soit faux.

– Comment le savez-vous ?

– Pendant que vous parliez, j’en ai entrevu cinq ou six centimètres. Il serait un piètre expert celui qui, après cela, ne pourrait préciser la date d’un document à une dizaine d’année près. Avez-vous lu ma petite monographie sur ce sujet ?... Je place le vôtre en 1730.

– Il est exactement de 1742, répondit Mortimer, en sortant le manuscrit de sa poche. Ces papiers m’ont été confiés par sir Charles Baskerville, dont la mort tragique a causé dernièrement un si grand émoi dans le Devonshire. J’étais à la fois son médecin et son ami. D’un esprit supérieur, pénétrant, pratique, il se montrait aussi peu imaginatif que je le suis beaucoup moi-même. Cependant il ajoutait très sérieusement foi au récit contenu dans ce document, et cette foi le préparait admirablement au genre de mort qui l’a frappé. »

Holmes prit le manuscrit et le déplia sur son genou.

« Vous remarquerez, Watson, me dit-il, que les s sont indifféremment longs et courts. C’est une des quelques indications qui m’ont permis de préciser la date. »

Par-dessus son épaule, je regardai le papier jauni et l’écriture presque effacée. En tête, on avait écrit : « Baskerville Hall » , et, au-dessous, en gros chiffres mal formés : « 1742 ».

« Je vois qu’il s’agit de sortilège, fit Holmes.

– Oui ; c’est la narration d’une légende qui court sur la famille de Baskerville.

– Je croyais que vous désiriez me consulter sur un fait plus moderne et plus précis ?

– Très moderne... et sur un point précis, urgent, qu’il faut élucider dans les vingt-quatre heures. Mais ce manuscrit est court et intimement lié à l’affaire. Avec votre permission, je vais vous le lire. »

Holmes s’enfonça dans son fauteuil, joignit les mains et ferma les yeux, dans une attitude résignée.

Le docteur Mortimer exposa le document à la lumière et lut d’une voix claire et sonore le curieux récit suivant :

« On a parlé souvent du chien des Baskerville. Comme je descends en ligne directe de Hugo Baskerville et que je tiens cette histoire de mon père, qui la tenait lui-même du sien, je l’ai écrite avec une conviction sincère en sa véracité. Je voudrais que mes descendants crussent que la même justice qui punit le péché sait aussi le pardonner miséricordieusement, et qu’il n’existe pas de si terrible malédiction qui ne puissent racheter le repentir et les prières. Je voudrais que, pour leur salut, mes petits-enfants apprissent, non pas à redouter les suites du passé, mais à devenir plus circonspects dans l’avenir et à réprouver les détestables passions qui ont valu à notre famille de si douloureuses épreuves.

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