Arthur Conan Doyle - Le Chien des Baskerville

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Dartmoor, dans le sud-ouest de l'Angleterre. Selon une légende vieille de plusieurs siècles, un chien démoniaque crachant du feu de sa gueule géante pourchasserait les membres de la famille Baskerville. Lorsque Sir Charles décède dans des circonstances troubles, Sherlock Holmes et le docteur Watson enquêtent. Ils doivent protéger le dernier descendant de la famille, Sir Henry, revenu du Canada pour hériter du domaine familial.
Le Chien des Baskerville est l'une des plus célèbres aventures de Sherlock Holmes et a fait l'objet de nombreuses adaptations cinématographiques, télévisuelles et radiophoniques.

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– Vous avez perdu une de vos bottines ?

– Seulement égaré, intervint Mortimer... Vous la retrouverez en rentrant à l’hôtel. Quelle nécessité d’ennuyer M. Holmes avec de semblables futilités ?

– Il m’a interrogé, je réponds, repartit sir Henry.

– Parfaitement, dit Holmes. Dites-moi tout, quelque négligeables que ces incidents puissent vous paraître. Ainsi, vous avez perdu une bottine ?

– Tout au moins égaré. J’ai placé la paire à la porte de ma chambre, la nuit dernière, et, ce matin, il ne m’en restait plus qu’une. Questionné, le garçon n’a pu me donner aucune explication. Le pire, c’est que je les avais achetées la veille, dans le Strand, et que je ne les avais jamais portées.

– Si vous ne les avez jamais portées pourquoi les faire nettoyer ?

– Le cuir, fauve, n’avait pas encore été poli... Je désirais qu’il le fût.

– Ainsi hier, dès votre arrivée à Londres, vous êtes sorti immédiatement et vous avez acheté des bottines ?

– J’ai acheté différentes choses... Le docteur Mortimer m’a accompagné. Dame ! Si je dois jouer au grand seigneur, il faut bien que j’en aie les habits... Dans le Far-West, je ne soignais pas beaucoup ma tenue... Parmi mes emplettes, figurait cette paire de bottines jaunes... Je les ai payées six dollars... et on m’en a volé une avant même que j’aie pu m’en servir.

– Je ne vois pas l’utilité de ce vol, dit Holmes. Je partage l’avis du docteur Mortimer... vous les retrouverez bientôt.

– Il me semble, messieurs, dit le baronnet, que nous avons assez causé de moi. Le moment est venu de me dire, à votre tour, tout ce que vous savez.

– Ce désir est très légitime, répondit Sherlock Holmes. Docteur Mortimer, recommencez donc pour sir Henry votre récit d’hier matin ».

Ainsi encouragé, notre ami tira ses papiers de sa poche et narra toute l’histoire que le lecteur connaît déjà.

Sir Henry Baskerville l’écouta avec la plus profonde attention. De temps en temps un cri de surprise lui échappait.

Lorsque le docteur Mortimer cessa de parler, il s’écria :

« J’ai donc recueilli un héritage maudit !... Certes, dès ma plus tendre enfance, j’ai entendu parler de ce chien. C’est l’histoire favorite de la famille, mais je ne pensai jamais à la prendre au sérieux. Quant à la mort de mon oncle... Il me semble que ma tête bout... je ne puis lier deux idées... Je me demande si ce que vous venez de m’apprendre exige une enquête judiciaire ou un exorcisme.

– Précisément.

– Puis, il y a cette lettre adressée à mon hôtel... Elle tombe à propos.

– Elle montre que quelqu’un connaît mieux que nous ce qui se passe sur la lande, dit Mortimer.

– Et aussi que ce quelqu’un vous veut du bien, puisqu’il vous prévient du danger, ajouta Holmes.

– Ma présence là-bas contrarie peut-être certains projets...

– C’est encore possible... Merci, docteur Mortimer, de m’avoir soumis un problème qui renferme un aussi grand nombre d’intéressantes alternatives. Maintenant, sir Henry Baskerville, il ne nous reste plus qu’un seul point à décider : oui ou non, devez-vous aller au château ?

– Pourquoi n’irais-je pas ?

– Il paraît y avoir du danger.

– Un danger provenant du démon familial ou d’êtres humains ?

– C’est ce qu’il faut éclaircir.

– Quelle que soit votre décision, mon parti est pris. Il n’existe en enfer aucun diable, monsieur Holmes, ni sur terre aucun homme capables de m’empêcher d’aller dans la demeure de mes ancêtres. Voilà mon dernier mot. »

Les sourcils de sir Henry se froncèrent et son visage, pendant qu’il parlait, tourna au rouge pourpre.

Il était évident que le dernier rejeton des Baskerville avait hérité le caractère emporté de ses aïeux.

Il reprit :

« J’ai besoin de méditer plus longuement sur tout ce que vous m’avez appris. Il est malaisé de se décider aussi rapidement. Accordez-moi une heure de recueillement... Onze heures et demie sonnent, je retourne directement à mon hôtel... Acceptez, ainsi que M. Watson, une invitation à déjeuner pour deux heures. Je vous répondrai alors plus clairement.

– Cela vous convient-il, Watson ? me demanda Holmes.

– Parfaitement.

– Dans ce cas, attendez-nous... Faut-il faire avancer une voiture ?

– Je vous accompagnerai dans votre promenade, fit Mortimer.

– À deux heures... c’est entendu ? répéta sir Henry.

– Oui, à bientôt », répondîmes-nous, Holmes et moi.

Nous entendîmes le pas de nos visiteurs résonner dans l’escalier et la porte de la rue se refermer sur eux.

Aussitôt Holmes abandonna son attitude rêveuse et se réveilla homme d’action.

« Vite ! votre chapeau, Watson ! » dit-il.

Il courut en robe de chambre vers son cabinet de toilette, d’où il ressortit quelques secondes après en redingote.

Nous descendîmes l’escalier quatre à quatre, et nous nous précipitâmes dans la rue.

À deux cent mètres devant nous, nous aperçûmes le docteur Mortimer et sir Henri Baskerville se dirigeant vers Oxford street.

Je demandai à mon ami :

« Voulez-vous que je coure et que je les arrête ?

– Gardez-vous-en bien, Watson. Votre compagnie me suffit, si la mienne ne vous déplaît pas... Ces messieurs avaient raison... il fait très bon marcher ce matin. »

Holmes hâta le pas, jusqu’à ce que nous eussions diminué de moitié la distance qui nous séparait de nos nouveaux amis.

Alors, laissant entre eux et nous un intervalle d’environ cent mètres, nous parcourûmes Oxford street, puis Regent street.

Bientôt Holmes poussa un cri de joie. Je suivis la direction de son regard et je vis un hansom-cab, rangé le long du trottoir, reprendre sa marche en avant. Un voyageur l’occupait...

« Voilà notre homme ! s’écria Holmes. Venez vite ! Nous pourrons au moins le dévisager, faute de mieux ! »

Comme dans un éclair, je vis une barbe noire broussailleuse et des yeux perçants qui nous regardaient à travers la glace du cab. Aussitôt la trappe par laquelle on communique de l’intérieur avec le cocher s’ouvrit et un ordre fut donné. Le véhicule partit à fond de train vers Trafalgar square.

Holmes chercha immédiatement autour de lui une voiture vide et n’en trouva pas. Dans une course folle, il se jeta au milieu des embarras de la rue. Mais le cab avait trop d’avance sur mon ami, qui le perdit de vue peu après.

« Sapristi ! dit Holmes, avec amertume, en se dégageant tout haletant des files de voitures, quelle malchance et aussi quelle imprévoyance de ma part ! Si vous êtes juste, Watson, vous enregistrerez cet échec à mon passif. »

J’interrogeai Sherlock :

« Quel homme était-ce ?

– Je n’en ai pas la moindre idée.

– Un espion ?

– D’après ce que nous avons entendu, il est certain qu’une ombre a marché dans les pas de Baskerville depuis son arrivée à Londres. Comment aurait-on su rapidement qu’il avait choisi Northumberland hotel ? Si on l’a espionné le premier jour, j’en conclus qu’on l’espionnera le second. Vous vous souvenez bien que, tout à l’heure, pendant la lecture des papiers du docteur Mortimer, je me suis approché deux fois de la fenêtre ?

– Oui, je me le rappelle.

– Je regardais si personne ne flânait dans la rue. Je n’avais rien remarqué de suspect. Ah ! nous avons affaire avec un homme habile, Watson ! La chose se complique. Bien qu’il me soit encore impossible de démêler si nous nous trouvons en présence d’une intervention amicale ou hostile, je reconnais qu’il en existe une. Quand nos amis nous ont quittés, je les ai suivis pour découvrir leur invisible surveillant. Cet homme est si rusé qu’au lieu d’aller à pied, il a préféré prendre un cab. Il pouvait ainsi rester en arrière de ceux qu’il observait ou les devancer pour échapper à leur attention. Ce procédé offrait aussi l’avantage de conserver leur contact, si l’envie leur venait de monter en cab ; mais il avait un désavantage évident.

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