Orson Card - L'exode

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L'exode: краткое содержание, описание и аннотация

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Pour Nafai et ses compagnons, la page de Basilica est définitivement tournée. Quittant, sous la contrainte des événements, la quiétude de la cité des femmes, ils doivent à présent affronter le rude désert d’Harmonie. Commence alors pour eux un voyage de plusieurs années qui doit les mener jusqu’aux vaisseaux stellaires, synonymes de retour vers la Terre. Au cours de leur exode, jalousie et rancœur font leur apparition au sein de la communauté et le groupe menace de se désintégrer. En dépit des doutes et des difficultés qui jaillissent, Nafai continue de placer sa confiance et sa foi en Surâme. Mais que peut faire même le plus puissant des ordinateurs dieux lorsque la haine s’installe dans le cœur des hommes ?

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— Je ne veux pas revenir, répondit Obring. Je n’ai rien à faire là-haut. Ma place est dans la cité.

— Oui, dans une cité tu pourras dissimuler ta faiblesse, ta paresse, ta lâcheté et ta bêtise sous de beaux habits et quelques plaisanteries, et les gens te prendront pour un homme. Mais ne t’inquiète pas – tu auras tout le temps pour ça. Une fois que Nafai aura échoué et que nous serons rentrés à la cité…

— Mais elle, elle prétend qu’il a fabriqué un arc ! » l’interrompit Obring.

Elemak se redressa pour regarder Luet et parut lire une confirmation dans ses yeux. « Fabriquer un arc, ce n’est pas la même chose que savoir s’en servir, dit-il. S’il rapporte de la viande au camp, alors je saurai que Surâme l’accompagne et qu’il a plus de pouvoir que je ne le croyais. Mais ça n’arrivera pas, Sibylle de l’Eau. Ton époux fera son possible, mais il échouera, non parce qu’il n’est pas assez fort, mais parce que c’est irréalisable. Et quand il aura échoué, nous mettrons cap au nord et nous regagnerons la cité. Toute cette diversion n’aura servi à rien. »

Vas écoutait et il comprit le message sous-jacent. Qu’il crût ou non que Nafai allait échouer, Elemak s’exprimait de telle façon que Sevet et Obring se persuadent qu’il ne s’était rien passé d’autre qu’une tentative avortée de fuite à la cité. Il n’avait pas l’intention de leur apprendre que Vas voulait les tuer.

Ou alors, il n’en savait rien. Luet non plus, peut-être. Quand elle annonçait leur mort à tous les trois s’ils descendaient sur la corniche, elle entendait peut-être par là qu’Elemak les tuerait pour empêcher leur évasion. Le secret tenait encore, qui sait ?

« Remontez par où vous êtes venus, dit Elemak. Acceptez et il n’y aura pas de sanctions. Il reste encore assez de temps avant l’aube pour qu’en dehors de nous cinq, personne ne sache ce qui s’est passé.

— D’accord, déclara Obring, je regrette ; merci. »

Chiffe molle ! pensa Vas.

Obring passa devant Elemak et entreprit de grimper, non sans difficulté. Sevet le suivit en silence.

« Vas-y, Luet, dit Elemak. Tu as fait du bon travail cette nuit. Je ne prendrai pas la peine de demander à la sibylle comment elle a su qu’elle devait arriver ici avant eux. Je me contenterai de dire que si tu ne les avais pas retardés, il y aurait eu des morts. »

Les autres étaient-ils hors de portée de voix ? se demanda Vas. Ou bien Elemak ne pensait-il encore qu’aux meurtres qu’il aurait perpétrés lui-même en les punissant d’avoir voulu s’enfuir ?

Luet contourna Elemak et Vas puis suivit Obring et Sevet vers le sommet. Les deux hommes se retrouvèrent seuls.

« C’était quoi, ton plan ? demanda Elemak. Tu comptais les pousser dans le vide pendant qu’ils descendaient sur la corniche ? »

Ainsi, il savait.

« Si tu leur avais fait du mal à l’un ou l’autre, je t’aurais réduit en bouillie !

— Ah oui ? » fit Vas.

La main d’Elemak jaillit, le prit à la gorge et l’accula contre le roc. Vas s’agrippa au bras de son adversaire, puis à sa main, en cherchant à écarter ses doigts. Il n’arrivait plus à respirer et il avait mal ; Elemak ne faisait pas semblant, il ne montrait pas seulement sa force : il voulait le tuer et Vas sentit la terreur l’envahir. Alors qu’il s’apprêtait à griffer les yeux d’Elemak – tout était bon pour l’obliger à lâcher prise – l’autre main le saisit à l’entrejambe et se serra. La douleur fut indescriptible, mais Vas ne pouvait pas crier ni même hoqueter : sa gorge restait bloquée. Pris de haut-le-cœur, il sentit son estomac se soulever et la bile réussit à franchir le point de constriction ; il en sentit le goût dans sa bouche. Cette fois, c’est la mort, se dit-il.

Elemak resserra une dernière fois sa prise, tant sur la gorge de Vas que sur ses testicules, comme pour prouver qu’il ne s’était pas servi de toute sa force, puis il lâcha son prisonnier.

Hoquetant, Vas se mit à geindre. S’il pouvait les différencier, la douleur à l’entrejambe était la pire, comme un élancement continu, mais sa gorge aussi lui faisait mal tandis qu’il aspirait de grandes goulées d’air.

« Je n’ai rien fait devant les autres, dit Elemak, parce que je veux que tu nous restes utile. Je n’ai pas envie de te voir brisé ni humilié devant tout le monde. Mais je veux que tu n’oublies pas ça : quand tu commenceras à mijoter ton prochain assassinat, rappelle-toi que Luet te surveille, que Surâme te surveille et, le plus important, que moi, je te surveille. Je ne te lâche plus la bride d’un millimètre, désormais, Vasya, mon ami. S’il me vient le moindre soupçon que tu prépares un nouveau sabotage ou un autre de tes petits meurtres subtils, je n’attendrai pas de voir comment la situation tourne : je te tomberai dessus au milieu de la nuit et je te briserai la nuque. Tu sais que j’en suis capable. Tu sais que tu ne peux pas m’en empêcher. Tant que je vivrai, tu ne te vengeras pas de Sevet ni d’Obring. Ni de moi, d’ailleurs. Je ne te demande pas de m’en faire le serment, parce que ta parole, c’est comme si tu pissais par la bouche. J’espère simplement que tu m’obéiras parce que tu es un poltron sournois que la douleur physique terrifie et tu ne te dresseras jamais contre moi parce que tu n’oublieras pas la souffrance que tu ressens en ce moment ! »

Vas entendit ces mots et sut qu’Elemak avait raison, qu’il ne se dresserait jamais contre lui parce qu’il ne supporterait pas la terreur ni la douleur qu’il venait de vivre, qu’il vivait encore.

Mais je te haïrai, ça tu peux en être sûr, Elemak ! Et un jour… un jour… Quand tu seras vieux, faible et impuissant, je rétablirai l’équilibre. Je tuerai Sevet et Obring et tu n’y pourras rien. Tu ne seras même pas au courant. Et puis un jour, je viendrai te trouver en disant : « Je l’ai fait malgré toi. » Et tu te mettras en rage tandis que je me contenterai de rire, parce qu’alors tu seras impuissant, et dans ta faiblesse je te ferai sentir ce que tu m’as fait sentir à moi, la douleur, la terreur, et tu n’auras plus assez de souffle pour crier ta souffrance – oh oui, tu la goûteras ! Et quand tu seras à terre, mourant, je t’annoncerai la suite de ma vengeance – que je tuerai aussi tes enfants, ta femme, tous ceux que tu aimes, et que tu n’y peux rien ! Puis tu mourras et alors seulement je serai satisfait, car ta mort aura été la pire qu’on puisse imaginer !

Mais rien ne presse, Elemak. J’en rêverai chaque nuit. Je n’oublierai jamais. Mais toi, si. Jusqu’au jour où la mémoire te reviendra, quel que soit le nombre d’années qui nous séparent de ce jour.

Quand Vas put marcher de nouveau, Elemak le remit brutalement sur pieds et le poussa devant lui sur la piste qui ramenait au camp.

À l’aube, chacun avait retrouvé sa place et nul autre que les participants n’était au courant du drame qui s’était joué sous la lune, à mi-chemin du pied de la montagne.

Le soleil était à peine levé quand Nafai traversa la prairie à grands pas pour rejoindre le camp. Luet était éveillée – tout juste – et allaitait Chveya pendant que Zdorab distribuait des biscuits tartinés de confiture en guise de petit-déjeuner. Elle leva les yeux et il était là, qui marchait vers elle, les cheveux brillants dans le soleil matinal. Elle se rappela son image dans le songe étrange qu’elle avait fait, étincelante de la lumière qu’irradiait son armure de métal invisible. Qu’est-ce que cela signifiait ? se demanda-t-elle. Puis une autre pensée : Quelle importance, ce que cela signifie ?

« Pourquoi reviens-tu ? » s’écria Issib, assis dans son fauteuil, et qui tenait Dazya sur ses genoux pendant qu’Hushidh s’était éloignée, pour se soulager la vessie peut-être.

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