Orson Card - L'exode

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Pour Nafai et ses compagnons, la page de Basilica est définitivement tournée. Quittant, sous la contrainte des événements, la quiétude de la cité des femmes, ils doivent à présent affronter le rude désert d’Harmonie. Commence alors pour eux un voyage de plusieurs années qui doit les mener jusqu’aux vaisseaux stellaires, synonymes de retour vers la Terre. Au cours de leur exode, jalousie et rancœur font leur apparition au sein de la communauté et le groupe menace de se désintégrer. En dépit des doutes et des difficultés qui jaillissent, Nafai continue de placer sa confiance et sa foi en Surâme. Mais que peut faire même le plus puissant des ordinateurs dieux lorsque la haine s’installe dans le cœur des hommes ?

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Soudain, Luet se sentit de nouveau seule ; Surâme avait rompu le contact.

La lessive était étendue sur l’herbe à côté du cours d’eau, à part la robe de Chveya qu’elle était en train de laver quand Surâme lui avait parlé ; elle la tenait toujours sous l’eau, les mains à présent glacées, car elle n’avait pas bougé de toute la conversation.

Je dois parler à Hushidh ; ce sera ma première décision. Je parlerai à Hushidh et Issib.

Mais d’abord, je vais finir cette lessive. Ainsi, personne ne se doutera de rien ; cela vaut mieux, je crois, du moins pour le moment.

Après tout, Nafai est sauf. Ou en tout cas, il n’est pas mort. Mais Vas est un meurtrier potentiel et il représente un danger pour Obring et Sevet. Sans parler de Nafai, si jamais Vas le croit conscient de ce qu’il a voulu lui faire. Et sans parler de moi, si Vas s’aperçoit que je suis au courant de son coup fourré.

Comment Surâme avait-elle pu laisser la situation en arriver là ? N’en est-elle pas entièrement responsable ? Ne sait-elle pas qu’elle a entraîné des gens effrayants avec nous dans ce périple ? Comment a-t-elle pu nous faire voyager et camper tant de mois, plus d’une année, en fait, et pour de nombreuses années à venir, en compagnie d’un meurtrier ?

Parce qu’elle espérait qu’il renoncerait au meurtre, évidemment. Parce qu’elle doit laisser le droit aux humains d’être humains, même maintenant. Surtout maintenant.

Mais pas quand il s’agit de tuer mon mari. Ça va trop loin, Surâme. Tu as pris un trop grand risque. S’il était mort, je ne te l’aurais jamais pardonné. Je refuserais de te servir, désormais.

Nulle réponse ne vint de Surâme. Mais il en monta une du fond du cœur de Luet : La mort d’un individu peut advenir à tout moment. Ce n’est pas la mission de Surâme de l’empêcher. Sa mission, c’est d’empêcher la mort d’un monde.

Étourdi, Nafai resta étendu dans l’herbe. Il se trouvait sur une corniche invisible d’en haut à cause de la courbure de la paroi. Il n’avait fait qu’une chute de cinq ou six mètres après avoir glissé le long du rocher pendant un moment. Le choc avait suffi à lui couper le souffle et à lui faire perdre connaissance. Mais il était indemne, en dehors d’une hanche douloureuse à cause de l’atterrissage.

S’il n’avait pas abouti sur cette corniche, il serait tombé d’une centaine de mètres, voire plus, et il ne s’en serait pas tiré.

Je n’arrive pas à croire que j’ai survécu ! Jamais je n’aurais dû essayer de tirer l’animal depuis cette position. J’avais bien raison d’avoir peur ; j’aurais dû écouter mes craintes et si on avait perdu le gibier, tant pis : ç’aurait été partie remise. Par contre, ce qu’on ne peut pas remplacer, c’est un père pour Chveya, un mari pour Luet, un chasseur qui n’est pas pris par d’autres tâches.

Ou un pulsant.

Il regarda autour de lui et s’aperçut que l’arme ne se trouvait pas sur la corniche. Il ne la voyait nulle part. Il avait dû la lâcher en tombant et elle avait sûrement rebondi. Mais où était-elle ?

Il s’approcha en rampant du bord de la corniche et regarda en bas. Ah, oui, la paroi était à pic, à part quelques petits affleurements ; si le pulsant les avait heurtés, il devait avoir ricoché et poursuivi sa chute. L’arme ne pouvait avoir atterri qu’au pied de la falaise. Si elle y était, Nafai ne la voyait pas : elle peut être quelque part dans les buissons. À moins que ce ne soient des arbres dont il apercevait le sommet.

« Nafai ! » C’était Vas qui l’appelait.

« Je suis là ! répondit Nafai.

— Dieu merci ! Tu es blessé ?

— Non ; mais je suis sur une corniche. Je dois pouvoir me déplacer vers le sud. Je suis à peu près dix mètres en-dessous de toi. Tu peux aller vers le sud, toi aussi ? Ici, c’est un à-pic et je ne vois pas de moyen de te rejoindre.

— As-tu le pulsant ? »

La question était inévitable. Nafai rougit de honte. « Non, j’ai dû le lâcher en tombant. Il doit être en bas de la falaise, à moins que tu ne le voies quelque part près de toi.

— Non, il n’est pas ici – tu l’avais en tombant.

— Alors, il est en bas. Déplace-toi vers le sud en même temps que moi. »

Parler de longer la paroi de la falaise était plus facile que de le faire, il s’en aperçut. Sa chute ne l’avait peut-être pas blessé gravement, mais la terreur l’avait marqué, ô combien ! C’est tout juste s’il parvint à s’obliger à se redresser, par crainte du bord, par crainte de la chute.

Je ne suis pas tombé parce que j’ai perdu l’équilibre, se dit-il, mais parce que l’adhérence était totalement insuffisante pour me maintenir sur ce rocher dangereux. Les conditions sont différentes sur cette corniche ; je peux m’y tenir debout en sécurité.

Aussi se redressa-t-il, dos à la paroi, respirant profondément, et il se donna l’ordre de bouger, de se déplacer de côté vers le sud le long de la corniche, pour aller voir au-delà de l’angle s’il n’y aurait pas un chemin de remontée. Mais plus il se parlait, plus ses yeux se fixaient sur le vide au-delà du bord de la corniche à moins d’un mètre de ses pieds. Si je me penche juste un peu en avant, je tombe. Et si je tombe en avant, je passe par-dessus le bord.

Non ! se dit-il. Je ne dois pas raisonner comme ça, ou je ne serai plus jamais bon à rien. J’ai suivi des corniches comme celle-ci des centaines de fois. Ce n’est rien du tout ! C’est de la rigolade ! Et ça irait mieux si je me mettais face à la paroi plutôt que de regarder ce vide qui tombe dans la mer.

Il se retourna donc et avança prudemment le long de la corniche, en se collant plus étroitement à la paroi qu’il ne l’aurait fait autrefois. Mais sa confiance grandissait à chaque pas.

Une fois qu’il eut passé l’angle de la falaise, il vit que la corniche s’interrompait – mais deux mètres seulement la séparaient de la suivante, au-dessus, d’où il serait ensuite facile de remonter à l’endroit où ils étaient arrivés moins d’une heure plus tôt. « Vas ! » cria-t-il. Il continua d’avancer jusqu’au plus près de la corniche supérieure. Il disposait d’une portée suffisante pour se hisser à la force des bras, mais il n’avait rien à quoi s’accrocher et le bord était friable et peu sûr. Le risque serait moindre si Vas l’aidait. « Vas, je suis là ! Aide-moi ! »

Mais il ne reçut aucune réponse. Alors il se remémora la pensée qu’il avait eue en s’avançant sur la plaque rocheuse : N’y va pas. Vas a l’intention de te tuer.

Se pouvait-il que ce fût un avertissement de Surâme ?

Ridicule !

Mais Nafai n’attendit pas la réponse de Vas. Il leva les bras aussi haut que possible par-dessus la corniche supérieure, puis planta les doigts dans la terre meuble et herbue. Elle glissait et s’arrachait, mais à force de gratter, il finit par trouver une prise qui lui permit de passer les épaules au-dessus du rebord ; il lui fut ensuite relativement simple de jeter une jambe sur la corniche et de se hisser vers la sécurité. Il roula sur le dos et resta étendu, haletant de soulagement. Il avait du mal à se convaincre qu’il venait d’accomplir quelque chose d’aussi dangereux si peu de temps après sa chute ; s’il avait glissé en grimpant sur cette corniche, il aurait eu bien du mal à se rattraper à celle d’en dessous. Il avait risqué la mort – mais il avait réussi.

À cet instant, Vas arriva. « Ah ! dit-il. Tu es déjà monté. Regarde, prends par là. Tu te retrouveras où nous étions.

— Il faut que je récupère le pulsant.

— Il est sûrement en miettes et inutilisable. Ces engins ne sont pas faits pour résister à de telles chutes.

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