Albert Robida - Le vingtième siècle - la vie électrique

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Le vingtième siècle: la vie électrique: краткое содержание, описание и аннотация

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«LE COFFRE EST BON, JE VOUS L'AFFIRME…»

— Vous deviez les essayer sur d'autres auparavant; en somme, j'étais un sujet pour vous, sur lequel vous opériez tranquillement, et au lieu d'être payé pour servir à vos expériences, je payais… Cela me semble abusif. Nous plaiderons!.. Je ne suis pas le premier venu, je suis un malade connu, j'ai une notoriété, l'effet pour le lancement de votre produit est donc bien plus considérable, je veux entrer tout à fait dans l'affaire ou bien nous plaiderons!

— En attendant, dit Sulfatin impatienté, comme, de par notre traité, vous êtes encore sous ma direction, vous allez venir ou je vous fais avaler d'autres médicaments et je vous remets dans l'état où vous étiez lorsque je vous ai entrepris… C'est mon droit… je vous réintègre dans votre couveuse, vous n'étiez pas gênant, là… Je me suis engagé par notre traité à vous faire durer; je vous ferai seulement durer, voilà tout!

— Voyons! ne discutons pas, dit Philox Lorris impatienté; M. La Héronnière sera de l'affaire, j'y consens, c'est entendu… D'ailleurs, voici M. des Marettes qui s'ennuie…»

En effet, dans le petit salon, M. des Marettes se promenait de long en large d'un air agité, en murmurant des phrases indistinctes:

«… Irréductible esprit de domination… servi par un charme dangereux, pernicieux… profonde astuce cachée sous un vernis de fausse douceur… Femme, créature artificielle et artificieuse…

Ah! ah! fit M. Lorris, je n'ai pas besoin de vous demander des explications, grand homme; je reconnais le portrait, vous travaillez à un discours destiné à battre en brèche les prétentions du parti féminin…»

M. des Marettes passa la main sur son front.

«Je vous demande pardon, messieurs, je m'oubliais… Nous disions donc?

— Nous disions, reprit Philox Lorris, que j'avais à vous présenter un homme que vous avez connu, il y a peu de mois, tombé, par l'excessif surmenage moderne, dans une lamentable sénilité… Regardez-le aujourd'hui!»

Philox Lorris amena l'ex-malade en pleine lumière.

«Ce cher La Héronnière! s'écria M. des Marettes, est-il possible! Est-ce bien vous?

— C'est bien moi, répondit l'ex-malade en souriant; vous pouvez en croire vos yeux, je vous assure…»

Et La Héronnière se frappa vigoureusement sur la poitrine.

«Le coffre est bon, je vous l'affirme, l'estomac digne de tous éloges, et je ne dirai rien du cerveau, par pure modestie!

— Vous tenez sur vos jambes? on le croirait vraiment, ma foi! Vous n'êtes donc plus en enfance?

LE RÊVE DE M ARSÈNE DES MARETTES Comme vous voyez mon bon ami Il revient - фото 183

LE RÊVE DE M. ARSÈNE DES MARETTES

— Comme vous voyez, mon bon ami!

— Il revient de loin; nous l'avions pris à son dernier souffle pour que l'exemple fût plus probant! dit Philox Lorris. Ah! nous avons eu de la peine, il nous a fallu d'abord le garder dans une couveuse et le mettre peu à peu en état de recevoir nos inoculations… Maintenant, vous pouvez regarder, toucher, faire mouvoir M. de La Héronnière, il n'y a pas de supercherie; voyez, il est solide, il remue, il parle… Allons donc, La Héronnière, remuez donc! Soulevez-moi ce fauteuil… Voyez, il jonglerait avec ce divan! Bien; maintenant passons aux facultés intellectuelles, à la mémoire… Quel était avant-hier le cours du 2 0/0?… Bien, bien, assez! M. des Marettes est convaincu… Maintenant que vous avez vu le résultat, nous allons vous expliquer comment il a été obtenu… Sulfatin, passez-moi ces petits flacons là-bas… Pas par là, c'est l'appareil aux miasmes; faites donc attention, mon ami!.. Ne touchez donc pas aux robinets, vous êtes terriblement distrait, savez-vous!..»

LE GRAND MÉDICAMENT NATIONAL Sulfatin en effet nétait pas encore - фото 184

LE GRAND MÉDICAMENT NATIONAL.

Sulfatin, en effet, n'était pas encore complètement revenu de son trouble de tout à l'heure; lui, jadis l'homme froid et mesuré par excellence, il était agité, fronçait les sourcils par moments et se promenait d'un pas saccadé.

«Voici donc, reprit M. Philox Lorris lorsque Sulfatin lui eut remis les deux flacons, voici donc le grand médicament que j'aspire à dénommer national; dans ce minuscule flacon est le liquide pour les inoculations microbicides, et dans cette fiole le même liquide, considérablement dilué et mélangé à différentes préparations qui en font le plus puissant des élixirs… Une inoculation tous les mois du vaccin microbicide, deux gouttes matin et soir de l'élixir, voici le traitement très simple par lequel je me charge de faire d'un peuple d'anémiques, de surmenés, de nervosiaques, un peuple solide, équilibré, sain, dans les veines duquel circulera un torrent de sang nouveau, chargé de globules rouges et dépouillé de tous bacilles, vibrions ou microbes! Mais il me faut l'appui d'hommes politiques éminents, d'hommes d'État comme vous, monsieur le député; il me faut l'intervention gouvernementale, l'autorité de l'État, pour que ma grande découverte produise les résultats que j'en attends… Permettez-moi de vous exposer en deux mots l'idée que je vais développer tout à l'heure dans ma conférence…

— Exposez! dit le député.

— Une loi dont vous êtes le promoteur, monsieur le député, une loi que votre entraînante éloquence fait voter par toutes les fractions du Parlement, rend mon grand Médicament national obligatoire en garantissant à la maison Philox Lorris, sous le contrôle du gouvernement, le monopole de la fabrication et de l'exploitation… Inutile de dire, monsieur le député, que des avantages sont réservés aux amis de l'entreprise qui l'ont soutenue de leur haute influence… Je reprends!.. Nous organisons par tout le pays des services d'inoculation et de vente… Chaque Français, une fois par mois, est vacciné avec le liquide microbicide et il emporte un flacon du médicament. L'obligation n'a rien de vexatoire, tant de choses sont obligatoires aujourd'hui; l'État peut bien intervenir une fois de plus et imposer sa direction lorsque l'intérêt public est si évident… Par cette loi bienfaisante et vraiment de salut public, c'est tout simplement la santé obligatoire que vous nous décrétez! Êtes-vous conquis, mon cher député?

— Je m'incline et j'admire, répondit M. des Marettes; dans quatre jours, à la rentrée des Chambres, je dépose une proposition… Mais quelle est cette étrange odeur?

— Je vous remettrai un croquis du projet de loi… Oui, vous avez raison, quelle singulière odeur!.. Sulfatin… Grands dieux! vous avez touché aux tuyaux… voyez donc, malheureux, il y a une fuite!

LACCIDENT AU RÉSERVOIR DES MIASMES Une fuite Où cela demanda M des - фото 185

L'ACCIDENT AU RÉSERVOIR DES MIASMES.

— Une fuite!.. Où cela? demanda M. des Marettes.

— Au réservoir de droite, celui des miasmes pour le corps médical offensif… mon autre grande affaire.

— Sapristi de sapristi! gémit M. des Marettes renversant les chaises pour gagner la porte, vite, mon aérocab… Je suis attendu chez moi… Je ne me sens pas bien!..»

Sulfatin et Philox Lorris s'étaient précipités et tous deux cherchaient à découvrir le point de fuite des miasmes; ce fut Philox Lorris qui le trouva. Un tuyau que Sulfatin, dans sa préoccupation, avait un peu dérangé, laissait fuser un mince filet de vapeurs délétères. M. Philox Lorris et Sulfatin, la sueur au front, s'efforcèrent de réparer la légère et imperceptible avarie, ce n'était pas grand'chose et ce fut bientôt fait, mais il était temps; s'ils avaient tardé, d'épouvantables malheurs eussent été la conséquence de la fatale distraction de Sulfatin.

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