Albert Robida - Le vingtième siècle - la vie électrique

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Le vingtième siècle: la vie électrique: краткое содержание, описание и аннотация

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Et M. des Marettes est satisfait, et il est heureux, et il songe à l'effet que la grande Histoire des désagréments causés à l'homme va produire, aux bienfaits qui en découleront, aux idées de révoltes masculines qu'elle va réveiller.

Tout à coup, la sonnerie du Télé, cet éternel drinn-drinn que nous entendons retentir à toute minute, qui ne nous laisse aucun repos, qui toujours nous rappelle que nous faisons partie d'une vaste machine électrique traversée par des millions de fils, la sonnerie du Télé tira M. des Marettes de sa rêverie historico-philosophique.

Il sursauta sur son fauteuil, allongea le bras et, machinalement, appuya sur le bouton du récepteur.

«Allô! allô! dit une voix, M. le député Arsène des Marettes est-il à la soirée de M. Philox Lorris? Il est prié de venir à l'appareil…»

C'était justement lui qu'on demandait. Le grand historien se réveilla tout à fait et répondit immédiatement:

«Allô! allô! me voici! Qui me demande?»

La plaque du Télé s'éclaira subitement et, après quelques secondes d'un balancement papillotant, une image se forma. C'était une dame assise dans le cabinet de travail de M. des Marettes, là-bas, en son austère retraite, sur les hauteurs du quartier de Montmorency (XXXIIe arrondissement), une dame d'un certain âge, assez forte, aux traits accentués, aux sourcils très fournis dessinant un arc noir au-dessus d'un nez à courbure aquiline.

M. Arsène des Marettes se laissa retomber comme pétrifié dans son fauteuil. Il l'avait reconnue tout de suite, malgré les années, malgré les changements apportés par l'âge: c'était la femme de son rêve, toujours la même, l'éternelle ennemie, Elle enfin, Mme des Marettes!

Elle était blonde jadis, elle était plus svelte, plus souriante; n'importe, il la reconnaissait d'instinct, après les trente-deux années d'absence, dans la majestueuse dame, un peu épaissie, à l'expression un peu alourdie mais toujours dominatrice, qui était devant lui.

«Eh bien! oui, cher monsieur des Marettes, c'est moi, dit la dame; vous voyez que j'ai bon caractère, c'est moi qui reviens la première, en laissant de côté mes légitimes griefs; le moment est venu d'oublier nos légers dissentiments de l'autre jour…»

M ARSÈNE DES MARETTES COMPOSANT SON GRAND OUVRAGE Lautre jour cétait - фото 178

M. ARSÈNE DES MARETTES COMPOSANT SON GRAND OUVRAGE.

L'autre jour, c'était trente-deux ans auparavant. M. des Marettes le pensa, mais il n'eut pas la force de le faire remarquer.

«Je suis heureuse de voir votre émotion à ma vue, mon ami, continua la dame, cette émotion prouve en faveur de votre coeur… Je vois que vous ne m'avez pas oubliée tout à fait, n'est-ce pas?

— Oh! non, murmura M. des Marettes.

— Quel long malentendu et quelle douloureuse erreur fut la vôtre!.. mais je suppose que dans la solitude vous vous êtes amélioré…»

M. des Marettes soupira.

«J'espère que vous avez fini par reconnaître vos torts, mon ami, n'en parlons plus, je suis prête à passer l'éponge sur tout cela; j'oublie, mon ami, j'oublie et je reprends ma place au foyer… Ah! je comprends votre émotion; remettez-vous, Arsène; vous êtes en soirée, présentez mes meilleurs compliments à M. et Mme Philox Lorris. Allez!.. Pendant ce temps-là, je vais m'installer!..»

La communication cessa, Mme des Marettes disparut.

M. Arsène des Marettes resta un moment sans voix et sans souffle dans son fauteuil comme un homme foudroyé. Enfin, il soupira, releva la tête et fit un geste de résignation.

«Allons. Elle est revenue, soit!.. Après tout, mon livre finissait un peu mollement, c'était faiblot! Auprès de Mme des Marettes, l'inspiration va venir… Seigneur, va-t-elle me tourmenter! Mais tout est pour le mieux; ma conclusion, la dernière partie de mon Histoire des désagréments causés à l'homme par la femme, depuis l'âge de pierre jusqu'à nos jours, c'est le morceau le plus important; il faut, Mme des Marettes aidant, que ce soit quelque chose de foudroyant!»

LENNEMI EST A NOS PORTES LANÉMIE LA TERRIBLE ANÉMIE LE COIN DES - фото 179

«L'ENNEMI EST A NOS PORTES, L'ANÉMIE, LA TERRIBLE ANÉMIE!..»

LE COIN DES FEMMES SÉRIEUSES VI M Philox Lorris développe ses plans La - фото 180

LE COIN DES FEMMES SÉRIEUSES.

VI

M. Philox Lorris développe ses plans.- La santé obligatoire par le grand Médicament national.- Deuxième distraction de Sulfatin.- Le réservoir à miasmes.

Sulfatin, ayant enfin retrouvé son ex-malade Adrien La Héronnière dans la salle de billard, en train de faire une partie avec sa garde, la grosse Grettly, rejoignit M. Philox Lorris au milieu d'un groupe d'invités sérieux qui avaient délaissé le concert. Il y avait là Mlle Bardoz, la savante doctoresse, et Mlle la sénatrice Coupard, de la Sarthe, qui discutaient certains points de science avec Philox Lorris.

«Je te laisse avec ces demoiselles, dit tout bas Philox Lorris à son fils; tu vas voir ce que de vraies femmes, dont l'esprit n'est pas simplement un moulin à fadaises… Il est encore temps… il est encore temps; tu sais, tu peux préférer l'une ou l'autre… n'importe laquelle!

LEXMALADE ET SA GARDE Merci Adrien La Héronnière était bien changé - фото 181

L'EX-MALADE ET SA GARDE.

— Merci!»

Adrien La Héronnière était bien changé depuis quelques mois; sous l'action du fameux médicament national essayé sur lui par l'ingénieur Sulfatin, suivant les instructions de Philox Lorris, il avait remonté rapidement la pente descendue. Tombé au dernier degré de l'avachissement, on l'avait vu reprendre peu à peu toutes les apparences de la vigueur et de la santé. Le fluide vital, tout à fait évaporé précédemment, semblait bien revenu. Adrien La Héronnière, placé naguère comme une larve humaine dans la couveuse de Sulfatin, couché ensuite comme un pantin cassé dans un fauteuil roulant, était redevenu un homme; il marchait, agissait et pensait comme un citoyen en possession de toutes ses facultés.

Philox Lorris voulait faire admirer à M. des Marettes et à ses invités ces résultats vraiment merveilleux; il voulait leur montrer cette ruine humaine solidement réparée. Mais Adrien La Héronnière, qui avait retrouvé avec la vigueur de son intelligence son grand sens des affaires, discutait déjà chaudement avec Sulfatin.

«Mon cher ami, je suis guéri, c'est une affaire entendue; mais, si je consens à vous payer immédiatement, en résiliant notre traité, les formidables sommes stipulées à une époque où je ne jouissais pas de tous mes moyens et où je ne pouvais guère discuter vos conditions, il me semble juste de réclamer en compensation ma part dans l'affaire du grand Médicament national…

— Du tout, déclara Sulfatin; notre traité subsiste, je ne résilie pas, vous me payerez à leur date les annuités stipulées… D'ailleurs, mon cher, vous vous abusez, vous n'êtes réparé qu'à la surface et pour un temps, le traitement doit continuer…

— Permettez… si je demande à résilier?

— Soit, mais vous payez les annuités et le dédit…

— Alors, je ne résilie pas, mais je vous fais un procès pour avoir essayé sur moi des médicaments sur le bon effet desquels vous ne pouviez être fixé…

— Puisque ces médicaments vous ont remis sur pied…

LE COFFRE EST BON JE VOUS LAFFIRME Vous deviez les essayer sur dautres - фото 182

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