James White - L'Hôpital des étoiles

Здесь есть возможность читать онлайн «James White - L'Hôpital des étoiles» весь текст электронной книги совершенно бесплатно (целиком полную версию без сокращений). В некоторых случаях можно слушать аудио, скачать через торрент в формате fb2 и присутствует краткое содержание. Год выпуска: 1979, ISBN: 1979, Издательство: Le Masque, Жанр: Фантастика и фэнтези, на французском языке. Описание произведения, (предисловие) а так же отзывы посетителей доступны на портале библиотеки ЛибКат.

L'Hôpital des étoiles: краткое содержание, описание и аннотация

Предлагаем к чтению аннотацию, описание, краткое содержание или предисловие (зависит от того, что написал сам автор книги «L'Hôpital des étoiles»). Если вы не нашли необходимую информацию о книге — напишите в комментариях, мы постараемся отыскать её.

Le Secteur General. Le projet le plus fou et le plus noble des races intelligentes de la galaxie avait abouti à cet incroyable archipel métallique. Des kilomètres d'éléments rassemblés pour former l'hôpital de toutes les humanités. Un univers qui défiait la raison et le courage des docteurs, des chirurgiens et des psychiatres qui avaient juré de sauver coûte que coûte la vie de microbes évolués, de monstres aberrants, de léviathans hystériques...

L'Hôpital des étoiles — читать онлайн бесплатно полную книгу (весь текст) целиком

Ниже представлен текст книги, разбитый по страницам. Система сохранения места последней прочитанной страницы, позволяет с удобством читать онлайн бесплатно книгу «L'Hôpital des étoiles», без необходимости каждый раз заново искать на чём Вы остановились. Поставьте закладку, и сможете в любой момент перейти на страницу, на которой закончили чтение.

Тёмная тема
Сбросить

Интервал:

Закладка:

Сделать

O’Mara savait que cela introduirait un nouvel élément dans ce qui constituait une situation dont le dénouement était prévisible, ce qui ruinerait presque certainement tout ce qu’il avait déjà accompli. Cependant, la tentation était forte.

Ce fut au début de la sixième semaine de sa surveillance forcée du nourrisson, alors qu’il lisait un paragraphe consacré aux maladies fantastiques et épouvantables auxquelles étaient sujets les bébés FROB, que l’indicateur du sas annonça l’arrivée d’un visiteur. O’Mara se leva rapidement de sa couchette, et il fit face à la porte qui s’ouvrait en essayant désespérément de paraître décontracté.

Mais ce n’était que Caxton.

— J’attendais le Moniteur, déclara O’Mara.

Caxton émit un grognement.

— Il n’est pas encore venu vous voir, hein ? Il s’imagine sans doute que ce serait une perte de temps. Après ce que nous lui avons dit sur votre compte, il doit penser que l’affaire est réglée. Il apportera des menottes, lorsqu’il viendra.

O’Mara se contenta de le regarder. Il avait envie de demander à Caxton si le Moniteur avait déjà interrogé Waring, mais il parvint assez facilement à s’en abstenir.

— Si je suis venu vous voir, dit durement Caxton, c’est pour tirer au clair cette histoire d’eau. Le service d’approvisionnement m’a appris que vous avez réquisitionné trois fois plus de ce liquide que vous ne pourriez raisonnablement utiliser. Vous vous installez un aquarium, ou quoi ?

Délibérément, O’Mara évita de lui donner une réponse directe.

— C’est l’heure du bain de bébé. Aimeriez-vous y assister ?

Il se pencha en avant, ôta adroitement une des plaques du sol, puis il plongea sa main dans la cavité.

— Que faites-vous ? éclata Caxton. Ce sont les grilles gravitationnelles, et vous n’êtes pas autorisé à les …

Le sol s’inclina brusquement selon un angle de trente degrés. Caxton fut projeté en titubant contre une paroi, et il poussa un juron. O’Mara se redressa, ouvrit la porte intérieure du sas, puis il commença à gravir ce qui était à présent une pente raide qui conduisait à sa chambre. Tout en répétant à voix haute que O’Mara n’avait ni le droit ni la qualification professionnelle pour modifier les réglages des grilles de gravité artificielle, Caxton le suivit.

Une fois à l’intérieur de la chambre, O’Mara s’expliqua.

— Voici le pistolet pulvérisateur de rechange, avec un gicleur modifié pour projeter un jet d’eau sous pression.

O’Mara commença sa démonstration. Il projetait le jet sur une petite zone du cuir de l’enfant qui était occupé à écraser les restes de l’un des fauteuils de O’Mara, en lui donnant une forme encore plus méconnaissable, et il ignorait leur présence.

— Vous pouvez voir la partie de la peau où la nourriture a durci, reprit O’Mara. Il faut laver à intervalles réguliers, afin que ses pores ne soient pas obstrués, ce qui empêcherait la pénétration d’une nouvelle couche, ce qui rendrait le bébé très malheureux et, hem … plutôt bruyant …

O’Mara se tut. Il notait que Caxton ne regardait pas l’enfant mais l’eau qui rebondissait sur son cuir pour former un torrent qui s’engouffrait à travers la porte de la chambre, en glissant sur le sol à présent incliné, traversait la pièce de séjour, et pénétrait dans le sas ouvert. Ce qui était préférable, étant donné que le jet de O’Mara avait fait apparaître, sur la peau du jeune Hudlarien, une tache qui avait une texture et une couleur qu’il n’avait jamais vues auparavant. Il n’avait probablement aucune raison de s’inquiéter, mais il valait mieux que Caxton ne la remarquât pas et qu’il ne posât aucune question.

— Qu’est-ce que c’est que ce machin, là-haut ? demanda Caxton qui désignait le plafond du doigt.

De façon à pouvoir administrer des tapes consolatrices au bébé, O’Mara avait dû assembler un système de leviers, de poulies et de contrepoids, et suspendre toute cette masse disgracieuse au plafond. Il était assez fier de ce mécanisme qui lui permettait de donner des tapes vigoureuses — qui auraient tué un être humain sur le coup — sur n’importe quelle partie de cette carcasse d’une demi-tonne. Mais il doutait que Caxton pût apprécier cette invention à sa juste valeur. Le chef de section penserait probablement qu’il torturait le bébé, et il en interdirait l’utilisation.

O’Mara sortit de la chambre. Par-dessus son épaule il se contenta de répondre :

— Un simple appareil de levage.

Il essuya les traces humides sur le sol avec un linge qu’il jeta dans le sas à présent rempli d’eau. Ses sandales et son survêtement étaient également mouillés et il les y jeta également, puis il ferma la porte intérieure avant d’ouvrir celle de l’extérieur. Tandis que l’eau jaillissait en bouillonnant dans le vide, il régla les grilles gravitationnelles sur leur position initiale, et le sol redevint horizontal, et les murs verticaux. Puis il récupéra ses sandales, sa combinaison, et le linge, qui étaient à présent totalement secs.

— Je vois que vous vous êtes organisé, reconnut Caxton à contrecœur, comme il replaçait son casque. Au moins, vous veillez mieux sur ce jeunot que vous ne l’avez fait pour ses parents. Débrouillez-vous pour que ça dure !

« Le Moniteur viendra vous voir demain à neuf heures, ajouta-t-il avant de partir.

O’Mara revint rapidement dans la chambre pour un examen plus minutieux de la tache colorée. Elle était d’un bleu-gris pastel, et dans cette zone la surface lisse de la peau avait pris un aspect craquelé. Il frotta doucement la tache. Le FROB frétilla et émit une explosion sonore qui avait des accents vaguement interrogateurs.

— Toi et moi, répondit O’Mara, l’esprit ailleurs.

Il ne pouvait se souvenir avoir lu quoi que ce soit sur un pareil phénomène, mais il n’avait pas encore terminé le livre. Il devait le faire, et le plus tôt serait le mieux.

La principale méthode utilisée pour communiquer entre des êtres d’espèces différentes nécessitait l’emploi d’un traducteur électronique qui triait et classait les sons ayant une quelconque signification, et les reproduisait dans le langage d’origine de son utilisateur. Une autre méthode, employée lorsqu’une grande quantité de données précises et d’une nature plus subjective devait être échangée, consistait en un système de bandes éducatives. Il transférait toutes les impressions sensorielles, la connaissance, et la personnalité d’un être dans l’esprit d’un autre. Venant en troisième position, tant en popularité qu’en précision, se trouvait le langage écrit, qui était appelé d’une façon quelque peu extravagante : l’universel.

L’universel n’était utilisable qu’entre des êtres dont les cerveaux étaient reliés à des récepteurs optiques capables d’obtenir une connaissance abstraite à partir de formes tracées sur une surface plane — en bref, d’une page imprimée. Alors que les espèces possédant cette caractéristique étaient nombreuses, leur réponse au spectre des couleurs était rarement identique. Ce qui était une tache bleu-gris pour les yeux de O’Mara pouvait se situer dans des tonalités allant du jaune passé au pourpre sale pour un autre être, et l’ennui c’était que l’auteur de ce livre était peut-être l’autre être en question.

L’appendice de l’ouvrage contenait une carte des correspondances approximatives des couleurs. Mais tout comparer constituait un travail long et rebutant, et de plus sa connaissance de l’universel n’était pas parfaite.

Cinq heures plus tard, O’Mara n’avait toujours pas diagnostiqué, de près ou de loin, la maladie du FROB. L’unique tache bleu-gris avait doublé de surface, et trois nouvelles taches étaient apparues. Il nourrit l’enfant, en se demandant avec anxiété si c’était bien la chose à faire en pareil cas, puis il se replongea rapidement dans ses études.

Читать дальше
Тёмная тема
Сбросить

Интервал:

Закладка:

Сделать

Похожие книги на «L'Hôpital des étoiles»

Представляем Вашему вниманию похожие книги на «L'Hôpital des étoiles» списком для выбора. Мы отобрали схожую по названию и смыслу литературу в надежде предоставить читателям больше вариантов отыскать новые, интересные, ещё непрочитанные произведения.


Отзывы о книге «L'Hôpital des étoiles»

Обсуждение, отзывы о книге «L'Hôpital des étoiles» и просто собственные мнения читателей. Оставьте ваши комментарии, напишите, что Вы думаете о произведении, его смысле или главных героях. Укажите что конкретно понравилось, а что нет, и почему Вы так считаете.

x