Stephen King - Fin de ronde

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Dans la chambre 217 de l’hôpital Kiner Memorial, Brady Hartsfield, alias Mr Mercedes, gît dans un état végétatif depuis sept ans, soumis aux expérimentations du docteur Babineau.
Mais derrière son rictus douloureux et son regard fixe, Brady est bien vivant. Et capable de commettre un nouveau carnage sans même quitter son lit. Sa première pensée est pour Bill Hodges, son plus vieil ennemi…
STEPHEN KING
« Après
et
les fans de Stephen King trouveront dans ce mélange de suspense et d’horreur la conclusion parfaite à la trilogie de l’inspecteur Hodges. »
Publishers Weekly

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Izzy ricane mais Pete est pâle et pensif. Hodges se rappelle soudain qu’il y a très longtemps de ça, peut-être trente ans, Pete et sa femme ont perdu leur premier enfant, une petite fille : mort subite du nourrisson.

« C’est triste, et les journaux vont s’en gaver pendant un jour ou deux, mais ça arrive partout dans le monde tous les jours. Toutes les heures, pour ce que j’en sais. Alors dis-moi pourquoi tu m’as fait venir ?

— C’est probablement rien. Izzy dit que c’ est rien.

— Izzy confirme, dit-elle.

— Izzy pense sûrement que je ramollis du cerveau à mesure que j’approche de la ligne d’arrivée.

— Izzy réfute. Izzy pense seulement qu’il est grand temps que t’arrêtes de te laisser piquer par cette mouche nommée Brady Hartsfield. »

Elle pose sur Hodges ses yeux gris ténébreux.

« M me Gibney, là-bas, a beau être une boule de tics nerveux et se livrer à d’étranges associations d’idées, elle a neutralisé Hartsfield en beauté, et je lui accorde tout le crédit qu’elle mérite. Il est maintenant HS à Kiner dans cette clinique des traumas du cerveau où il restera probablement jusqu’à ce qu’il attrape une pneumonie et en meure, économisant ainsi un paquet de fric à l’État. Il ne sera jamais jugé pour ce qu’il a fait, on le sait tous. Vous avez pas réussi à le coincer pour le City Center mais Gibney l’a empêché de faire sauter deux mille gosses à l’Auditorium Mingo un an plus tard. Faut vous y résoudre, les gars. Considérez ça comme une victoire et tournez la page.

— Waouh, lâche Pete. Depuis combien de temps tu gardais ça ? »

Izzy essaye de ne pas sourire mais ne peut s’en empêcher. Pete sourit en retour et Hodges se dit : C’est un duo qui fonctionne aussi bien que Pete et moi à l’époque. Quel dommage de mettre un terme à si belle association. Vraiment dommage.

« Un bon moment, répond Izzy. Allez, dis-lui, maintenant. » Elle se tourne vers Hodges. « Au moins, c’est pas des petits hommes gris comme dans X-Files.

— Quoi ? demande Hodges.

— Keith Frias et Krista Countryman, dit Pete. Ils se trouvaient aussi au City Center le matin du 10 avril. Frias, dix-neuf ans, a perdu une bonne partie de son bras, plus quatre côtes cassées et des lésions internes. Il a aussi perdu soixante-dix pour cent de sa vision à l’œil droit. Countryman, vingt et un ans, côtes cassées, bras cassé, et traumatisme rachidien qui s’est résorbé après toutes sortes de thérapies douloureuses auxquelles je ne veux même pas penser. »

Hodges non plus, mais il a souvent broyé du noir en pensant aux victimes de Brady Hartsfield. Surtout la façon dont soixante-dix secondes atroces ont pu changer la vie de tellement de gens pour des années… ou, dans le cas de Martine Stover, pour toujours.

« Ils se sont rencontrés à des séances de thérapie hebdomadaires, dans un endroit qui s’appelle La Guérison C’est Vous, et ils sont tombés amoureux. Ils commençaient à aller mieux… tout doucement… et ils envisageaient de se marier. Et puis, en février de l’année dernière, ils se sont suicidés ensemble. Pour reprendre les paroles d’une vieille chanson punk je crois, ils ont pris beaucoup de cachets et ils sont morts [7] Allusion à la chanson de Robbie Fulks She Took A Lot Of Pills (And Died) . . »

Hodges revoit le petit broyeur sur la table à côté du lit médicalisé de Stover. Le broyeur avec ses résidus d’oxycodone. Maman a dissout toute l’oxy dans la vodka, mais il devait rester plein d’autres narcotiques sur cette table de nuit. Pourquoi s’est-elle compliqué la tâche avec le sac plastique et l’hélium alors qu’elle aurait pu avaler une poignée de Vicodin, la faire passer avec une poignée de Valium, et s’en tenir à ça ?

« Les suicides de jeunes gens comme Frias et Countryman, ça se produit aussi tous les jours, dit Izzy. Leurs parents ne croyaient pas tellement à ce mariage. Ils voulaient qu’ils attendent. Et ils pouvaient difficilement s’enfuir ensemble, pas vrai ? Frias pouvait à peine marcher et ni l’un ni l’autre n’avaient de travail. L’assurance leur permettait juste de payer les séances de thérapie et de participer pour les courses, mais rien de comparable avec la couverture royale que touchait Martine Stover. Tout ça pour dire qu’il y a des fois où ça merde. On peut même pas appeler ça une coïncidence. Les gens gravement blessés dépriment, et parfois, les gens déprimés se suicident.

— Où ont-ils fait ça ?

— Dans la chambre de Frias, répond Pete. Ses parents étaient au parc d’attractions Six Flags pour la journée avec son petit frère. Ils ont pris les cachets, se sont mis au pieu et sont morts dans les bras l’un de l’autre, comme Roméo et Juliette.

— Roméo et Juliette sont morts dans un tombeau, dit Holly en revenant dans la cuisine. Dans le film de Zeffirelli, qui est franchement le meilleur…

— OK, d’accord, pigé, la coupe Pete. Pas une chambre, un tombeau. »

Holly a le Inside View qui se trouvait sur la table basse à la main, plié de telle sorte que sur la photo de couverture, Johnny Depp a l’air bourré, défoncé ou mort. Était-elle au salon en train de lire un magazine à scandale pendant tout ce temps ? Si c’est le cas, alors Holly a vraiment un passage à vide ce matin.

Pete demande :

« Vous avez toujours la Mercedes, Holly ? Celle que Hartsfield a volée à votre cousine Olivia ?

— Non. » Holly s’assoit, tenant le magazine plié sur ses genoux sagement serrés. « Je l’ai changée contre une Prius comme celle de Bill en novembre dernier. Elle consommait énormément d’essence et n’était pas respectueuse de l’environnement. Et puis ma thérapeute me l’avait recommandé. Elle disait qu’après un an et demi, j’avais certainement exorcisé son emprise sur moi, et qu’elle n’avait plus de valeur thérapeutique. Pourquoi cette question ? »

Pete se penche en avant sur sa chaise, mains jointes entre ses genoux écartés :

« Hartsfield est entré dans la Mercedes grâce à un gadget électronique qui déverrouillait les portières. Le double des clés était dans la boîte à gants. Peut-être qu’il savait qu’elles étaient là, ou peut-être que la tuerie du City Center a été un concours de circonstances. On ne le saura jamais vraiment. »

Et Olivia Trelawney, pense Hodges, ressemblait beaucoup à sa cousine Holly : nerveuse, sur la défensive, tout sauf sociable. Loin d’être bête mais pas facile à aimer. On était sûrs qu’elle avait laissé sa voiture ouverte avec les clés sur le contact parce que c’était l’explication la plus simple. Et parce que, à un niveau primitif où la pensée logique n’a aucun pouvoir, on voulait que ce soit l’explication. C’était une emmerdeuse. On voyait ses démentis répétés comme un refus arrogant de reconnaître sa propre négligence. La clé qu’elle avait dans son sac ? Celle qu’elle nous a montrée ? On a présumé que c’était son double. On l’a harcelée, et quand la presse a su son nom, les journalistes l’ont harcelée à leur tour. Finalement, elle a fini par croire qu’elle avait fait ce que nous croyions qu’elle avait fait : permis à un monstre de réaliser son désir de massacre. Aucun de nous n’avait envisagé l’idée qu’un geek ait pu bricoler pareil gadget. Y compris Olivia Trelawney.

« Mais on n’a pas été les seuls à la harceler. »

Hodges n’a pas conscience d’avoir parlé tout haut jusqu’à ce qu’ils se tournent tous vers lui. Holly lui adresse un petit hochement de tête, comme s’ils avaient suivi le même fil de pensées. Ce qui ne serait pas complètement étonnant.

Hodges poursuit :

« C’est vrai, on l’a jamais crue, peu importe le nombre de fois où elle nous a répété avoir pris ses clés et verrouillé la voiture. On a donc notre part de responsabilité dans sa mort. Mais Hartsfield, lui, s’en est pris à elle avec préméditation. C’est là que tu veux en venir, n’est-ce pas ?

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