Gérard De Villiers - SAS contre C.I.A.

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SAS contre C.I.A.: краткое содержание, описание и аннотация

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Téhéran, 1965, les responsables locaux de la CIA seraient en train de fomenter une révolution dans le dessein d’assassiner le shah et de le remplacer par un homme à eux.
Le tout, sans en avoir averti au préalable leurs autorités hiérarchiques.
Le Président des États-Unis en a été averti… par les Russes qui en ont profité pour indiquer que, si une telle révolution se produisait, ils considèreraient cela comme un acte d’agression, en conséquence de quoi ils envahiraient l’Iran en faisant porter la responsabilité aux États-Unis.
Fous de rage, et on peut les comprendre, les grands pontes de la CIA ont 15 jours pour démêler le vrai du faux.
Est-ce de l’intox de la part des Soviétiques pour envahir l’Iran ou le chef local joue-t-il réellement cavalier seul dans cette sombre histoire?
La CIA délègue Malko auprès du Chef de Station à Téhéran, le général Schalberg avec une carte de visite en or : 10 millions de dollars en liquide.
SAS devra séparer le bon grain de l’ivraie, aidé en cela par un producteur de blé et, comme il se trouve au pays des Mille et Une Nuits, le réconfort gracieux de quelques belles persanes.

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Sur ces bonnes paroles, Malko avait gagné son siège de première et s’était endormi. Le voyage n’avait commencé à devenir intéressant qu’à Paris, avec l’apparition de la ravissante Hildegard.

Les yeux ouverts dans le noir, Malko regarda la forme étendue près de lui. Une faible clarté filtrait à travers les rideaux. Il devait être près de trois heures du matin. La journée allait être dure.

Hildegard bougea et sa jambe vint s’appuyer contre celle de Malko. C’était doux et chaud. Malko n’avait plus du tout envie de dormir. Mais Hildegard, elle, dormait, avec de petits soupirs charmants.

Il n’y avait qu’une chose à faire. Tout doucement, il se souleva, attrapa la base de la lampe de chevet, et la poussa vers le bord de la table de nuit. Puis, d’une secousse, il l’envoya par terre, tout en se recouchant.

Cela fit un bruit épouvantable.

La jeune Allemande se dressa en sursaut et cria. En gesticulant elle rencontra le corps de Malko. D’un seul élan, elle se précipita dans ses bras.

— Qu’est-ce qu’il y a ? murmura-t-elle. J’ai entendu du bruit.

— Je ne sais pas, fit Malko, je dormais.

— J’ai peur.

— Ça doit être un oiseau qui a heurté la fenêtre. N’aie pas peur.

Il resserra un peu son étreinte. À présent, tout le corps d’Hildegard était contre le sien. La tête était nichée au creux de son épaule et il respirait l’odeur de ses cheveux. Très lentement il commença à caresser le dos de la jeune femme.

— Rendors-toi, murmura-t-il.

Mais il continua sa caresse. Et peu à peu sa main descendit. Il sentit le jeune corps frémir, se coller contre le sien.

Il ne resta plus qu’à faire glisser vers le haut la petite chemise de nuit. Hildegard ne disait pas un mot, mais ses bras s’étaient refermés autour de Malko.

Le reste fut une question d’épiderme.

Beaucoup plus tard, alors que le jour se levait et que Hildegard s’était rendormie, Malko ramassa la lampe et la remit en place.

À neuf heures du matin, il faisait déjà une chaleur épouvantable. Malko avait pris son petit déjeuner dehors, près de la piscine, au milieu d’un groupe de businessmen américains. Hildegard dormait encore. Il avait quitté la chambre sur la pointe des pieds. Douché, rasé, vêtu d’un irréprochable complet d’alpaga noir – il était un peu maniaque – il se sentait mieux.

Il alla à la réception et demanda le téléphone. Mitchell lui avait donné tous les numéros utiles. Chez Schalberg, cela ne répondait pas. Il essaya plusieurs autres numéros et l’ambassade. Finalement il obtint une voix endormie qui lui dit que le général était parti dans l’intérieur du pays pour trois ou quatre jours.

Or il devait remettre cet argent à Schalberg en main propre !… Il y avait bien un fonctionnaire de l’ambassade au courant des questions de sécurité, mais il ignorait lequel.

Autre problème : ses liaisons avec Washington. Là encore, impossible de passer par le général !

En attendant, il fallait mettre cette sacrée serviette en sûreté. En admettant que Schalberg fût vraiment hors de Téhéran. Malko décida que le mieux serait de la confier à une banque. Il quitta la piscine pour aller à la réception. Un employé iranien lui dit que la banque Melli, sur la Ferdowsi, louait des coffres.

— Vous pouvez m’appeler un taxi ?

— Certainement.

L’employé l’accompagna jusqu’à la porte. Il claqua des doigts. Une vieille Mercedes 190 diesel se détacha du parking et vint s’arrêter devant la porte. Le chauffeur, pas rasé comme tous les Iraniens, n’avait pas l’air rassurant, mais cela ne voulait rien dire. De toute façon, Malko pensa qu’il n’avait rien à craindre en plein jour.

Il monta dans le taxi, qui démarra immédiatement. La route descendait jusqu’au centre-ville ; le chauffeur, pour économiser son essence au maximum, coupait sans cesse les gaz.

La circulation était intense. De vieux camions, des autobus surchargés, croisaient des taxis bringuebalants, rapiécés et couverts de slogans peints au blanc d’Espagne. Des femmes voilées attendaient sur le bord de la route qu’un taxi collectif veuille s’arrêter. Quelques somptueuses Cadillac glissaient dédaigneusement au milieu de cette foule, avec de jolies femmes ou des hommes d’affaires. Bien que l’importation de voitures étrangères neuves fût, en principe, interdite depuis trois ans, tous ceux qui avaient leurs entrées au Palais se piquaient d’avoir le dernier modèle de Chrysler ou de Cadillac ; elles coûtaient un peu plus cher, voilà tout.

La Ford qui suivait le taxi de Malko avait bien six ans. Il l’avait repérée dès le départ du Hilton, à cause de son pare-brise largement fendu. Il y avait deux hommes à bord. La voiture était trop loin pour que Malko pût identifier ces personnages.

Ils ne lui voulaient certainement pas du bien. Et moins encore à sa précieuse serviette. Il avait hâte d’arriver à la banque. Pourtant, au milieu de toute cette circulation, il se sentait en sécurité.

Le taxi passa avec difficulté le carrefour de la Chah-Reza, l’avenue centrale de Téhéran. L’autre était toujours derrière.

La banque Melli était en vue. Mais il y avait quelques pas à faire pour y arriver. Malko donna ses cinquante riais au chauffeur et regarda autour de lui, avant de descendre. La Ford au pare-brise cassé s’était arrêtée juste derrière lui. Les deux hommes n’étaient pas descendus. Malko les reconnut : c’était les deux gorilles qui l’avaient kidnappé la veille au soir.

Deux flics en uniforme bleu se doraient au soleil devant l’entrée de la banque. Malko les appela :

— Ara.

Ça veut dire « par ici » en persan. Ils le regardèrent d’abord sans bouger, puis, devant ses grands gestes, consentirent à se déplacer lentement. En persan, Malko leur expliqua que sa serviette contenait quelque chose de précieux et qu’il désirait être escorté jusqu’à l’intérieur de la banque.

Un peu étonnés, ils l’encadrèrent docilement. Malko fut quand même plus rassuré. Les autres n’oseraient pas s’attaquer à deux flics en uniforme en plein jour.

Il jeta un coup d’œil par-dessus son épaule. Les deux hommes sortaient tranquillement de la voiture et lui emboîtaient le pas ; leur attitude n’était pas du tout menaçante.

Le hall était glacé et sombre. Malko demanda tout de suite le bureau du directeur. On l’y conduisit. Il s’assit dans une petite antichambre, et aussitôt un vieil huissier lui apporta une tasse de thé vert sur un petit plateau d’argent.

Cinq minutes plus tard, une autre porte s’ouvrit et un Iranien grand et distingué lui fit signe d’entrer. Malko ne se le fit pas dire deux fois. Serrant sa serviette sur son cœur il s’avança dans le bureau et s’arrêta pile.

Les deux gorilles étaient là, chacun assis sur une chaise, comme des clients honnêtes.

Le directeur ne laissa pas à Malko le temps d’ouvrir la bouche.

— Ces messieurs désirent vous parler, dit-il à Malko en anglais. Il paraît que vous auriez introduit illégalement des devises en Iran.

C’était ça !

— De quel droit se mêlent-ils de cette affaire ? protesta Malko.

— Ces gentlemen sont de la police.

On y venait. Malko tira de sa poche son passeport diplomatique et le montra au directeur :

— Je suis diplomate et personne ici n’a le droit de m’arrêter. Sinon cela risque de vous coûter très cher.

Il tendit le passeport à un des gorilles. Celui-ci le regarda longuement et le rendit à Malko.

— Il n’est pas question de vous arrêter, monsieur Linge, dit-il en excellent anglais. Je veux seulement voir ce qu’il y a dans votre serviette. Est-elle couverte par l’immunité diplomatique, elle aussi ?

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