Janet Evanovich - Deux fois n’est pas coutume

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Deux fois n’est pas coutume: краткое содержание, описание и аннотация

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Stéphanie Plum est chasseuse de prime. Sa spécialité : ramener les libérés sous caution récalcitrants au tribunal. Un job sans grande surprise, sauf quand il s'agit de mettre la main sur Kenny Mancuso. Un vrai coriace trempé dans une affaire de trafic d'armes, qui passe son temps à découper des cadavres et à envoyer les morceaux à Stéphanie. Sans compter les quarante cercueils disparus d'une entreprise de pompes funèbres. Un vrai casse-tête. Évidemment, tout irait mieux si Morelli, flic et pot de colle, n'était pas toujours pendu à ses basques. Heureusement, Stéphanie à une grand-mère qui s'y connaît en flingues et en salons funéraires.

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— Quand je mourrai, assure-toi qu’on m’emmène chez Stiva, me dit mamie Mazur en chemin. Je refuse que ma dépouille passe entre les mains de Mosel. Il n’a aucun talent. Il n’y connaît rien en maquillage. Il met trop de rouge. Avec lui, personne n’a l’air naturel. Quant à Sokolowsky, je ne veux pas qu’il me voie nue. On m’a raconté des choses bizarres à son sujet. Stiva, c’est le nec plus ultra. Tout mort qui se respecte va chez Stiva.

Stiva se trouvait dans Hamilton Avenue, pas très loin de l’hôpital St. Francis, dans un immeuble de style victorien doté d’une véranda sur tout le tour de la façade. Les murs étaient peints en blanc, les volets en noir et, par respect pour la vue basse du titubant troisième âge, Stiva avait recouvert le perron et l’escalier qui partait du trottoir d’une moquette extérieure vert pomme. Une allée menait à l’arrière du bâtiment où un garage pour quatre voitures abritait les véhicules de fonction. Une annexe en brique avait été ajoutée du côté opposé. Elle abritait deux salons d’exposition. Je n’avais jamais fait le tour complet du propriétaire, mais je supposai que tout le matériel d’embaumement s’y trouvait aussi.

Je me garai dans la rue et contournai la Jeep au pas de course pour aider mamie Mazur à en descendre. Elle avait décrété qu’elle ne pourrait pas tirer les vers du nez de Sergie Morelli avec ses tennis et marchait en équilibre précaire dans des chaussures noires à talons, en cuir véritable, que, disait-elle, toutes les petites pépées portaient aux pieds.

Je la pris fermement par le coude et lui fis gravir l’escalier jusqu’au hall d’entrée où les Chevaliers de Colomb se rassemblaient en chapeaux et écharpes de cérémonie. On y parlait à voix basse et les bruits de pas étaient étouffés par la nouvelle moquette. Le parfum entêtant des fleurs fraîchement coupées se mêlait aux relents de pastilles Valda qui ne pouvaient pas faire grand-chose pour cacher le fait que les Chevaliers de Colomb s’étaient donné du cœur au ventre à grandes lampées de bourbon.

Constantin Stiva, depuis trente ans qu’il avait ouvert boutique, régnait chaque jour que Dieu faisait sur de telles assemblées d’endeuillés. Stiva était la quintessence du croque-mort : la bouche éternellement en accord avec la muzak d’ambiance, le front haut et pâle aussi consolant qu’un flan à la vanille, le geste toujours discret et silencieux. Constantin Stiva… l’embaumeur subreptice.

Depuis peu, Spiro, son beau-fils, se donnait des airs d’ordonnateur de pompes funèbres, tournoyant autour de Constantin durant les expositions des corps le soir et l’assistant pour les enterrements le matin. Autant il était évident que la mort était la vie de Constantin Stiva, autant Spiro restait sur la touche. Il exprimait ses condoléances du bout des lèvres et des dents, et le regard dans le vide. Si je devais extrapoler quant au plaisir qu’il tirait de ce négoce, je miserais sur l’aspect « panoplie du petit chimiste » – tables rabattables et autres harpons pancréatiques. La petite sœur de Mary Lou Molnar, qui était en primaire avec Spiro, lui a raconté que ce dernier conservait ses bouts d’ongles dans un bocal.

Spiro était un petit brun. Phalanges poilues. Nez proéminent. Front fuyant. La vérité toute crue était qu’il avait une tête de rat sous anabolisant, et ce bruit qui courait à propos de ses rognures d’ongles n’était pas fait pour redorer son blason à mes yeux.

C’était un ami de Moogey Bues, mais l’histoire du coup de feu ne semblait pas l’avoir ému outre mesure. Je lui avais parlé brièvement quand j’avais épluché le petit livre noir de Kenny. Il m’avait répondu en restant sur une réserve polie. Oui, Moogey, Kenny et lui étaient potes depuis le lycée et l’étaient restés. Non, il ne voyait pas quel pouvait être le mobile de ces deux coups de feu. Non, non, il n’avait pas revu Kenny depuis son arrestation et n’avait pas la plus petite idée de l’endroit où il se trouvait.

Pas de Constantin dans le hall d’entrée, mais Spiro était là, faisant la circulation en costume noir et chemise blanche de rigueur.

Mamie le lorgna comme on le ferait d’une pâle imitation d’un bijou de prix.

— Où est Tintin ? demanda-t-elle.

— À l’hôpital. Hernie discale. C’est arrivé la semaine dernière.

— Oh, non ! fit mamie, le souffle coupé. Et qui tient la boutique ?

— Moi. Je m’en occupe déjà beaucoup en temps ordinaire. Et puis, Louie m’aide, bien sûr.

— Louie ? Qui c’est ?

— Louie Moon. Vous ne le connaissez sans doute pas parce qu’il travaille surtout le matin, et il fait office de chauffeur. Il est chez nous depuis bientôt six mois.

Une jeune femme franchit la porte d’entrée et s’immobilisa au milieu du hall. Elle fouilla la pièce des yeux tout en déboutonnant son manteau. Son regard croisa celui de Spiro qui la salua de son petit signe de tête de croque-mort professionnel. La jeune femme lui rendit son salut.

— On dirait bien que vous avez fait une touche, lui dit ma grand-mère.

Spiro sourit, dévoilant de proéminentes incisives et des dents du bas assez biseautées pour faire faire des rêves humides à une orthodontiste.

— Je plais à pas mal de femmes. Je suis un assez bon parti.

Il écarta les bras.

— Un jour, tout cela m’appartiendra.

— Disons que je ne vous avais jamais envisagé sous cet angle, lui dit mamie Mazur. Je suppose que vous pourriez entretenir une femme sur un grand pied.

— Je compte m’agrandir, dit-il. Mettre le nom en franchise.

— Tu entends ça ? me dit mamie Mazur. C’est-y pas beau de voir un jeune homme avec de l’ambition ?

Si cet échange devait s’éterniser, j’allais dégobiller sur le costume de Spiro.

— Nous sommes venues pour voir Danny Gunzer, lui dis-je. Ravie de vous avoir parlé, mais il faut qu’on y aille avant que les Chevaliers de Colomb aient colonisé toutes les bonnes places.

— Je comprends parfaitement. Mr. Gunzer est dans le salon vert.

Le salon vert aurait pu être une des plus belles pièces, mais Stiva l’avait repeint en un vert bilieux et y avait installé des plafonniers assez puissants pour éclairer un terrain de football.

— Je hais ce vert, dit mamie Mazur, me talonnant. Avec cet éclairage, on voit la moindre ride. Voilà où on en arrive quand on laisse Walter Dumbowski s’occuper de l’installation électrique. Ces frères Dumbowski ne connaissent rien à rien. Laisse-moi te dire que si Stiva veut m’exposer dans ce salon vert, tu me ramènes à la maison illico. Je préfère encore être laissée sur le bord du trottoir et ramassée par le camion poubelles. Si on n’est pas un rien du tout, on a droit à un des nouveaux salons du fond, avec les boiseries. Tout le monde sait ça.

Betty Szajack et sa sœur étaient à côté du cercueil ouvert. Mrs. Goodman, Mrs. Gennaro, la vieille Mrs. Ciak et sa fille étaient déjà assises. Mamie Mazur fonça droit devant et posa son sac à main sur une chaise pliante du deuxième rang. Une fois qu’elle eut réservé sa place, elle s’avança à pas chancelants vers Betty Szajack et lui présenta ses condoléances pendant que je quadrillais le fond de la pièce. J’appris que Gail Lazar était enceinte, que l’épicerie fine de Barkalowski était citée par le Service d’hygiène et que Biggy Zaremba avait été arrêté pour attentat à la pudeur, mais je n’appris rien de nouveau sur Kenny Mancuso.

Je zigzaguai dans la foule, transpirant à grosses gouttes sous mon chemisier en flanelle et mon pull à col cheminée, accompagnée de visions de mes cheveux moites frisant au maximum et dégageant des volutes de vapeur. Quand j’arrivai auprès de mamie Mazur, debout à côté du cercueil, je soufflais comme une vache.

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