Janet Evanovich - Deux fois n’est pas coutume

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Deux fois n’est pas coutume: краткое содержание, описание и аннотация

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Stéphanie Plum est chasseuse de prime. Sa spécialité : ramener les libérés sous caution récalcitrants au tribunal. Un job sans grande surprise, sauf quand il s'agit de mettre la main sur Kenny Mancuso. Un vrai coriace trempé dans une affaire de trafic d'armes, qui passe son temps à découper des cadavres et à envoyer les morceaux à Stéphanie. Sans compter les quarante cercueils disparus d'une entreprise de pompes funèbres. Un vrai casse-tête. Évidemment, tout irait mieux si Morelli, flic et pot de colle, n'était pas toujours pendu à ses basques. Heureusement, Stéphanie à une grand-mère qui s'y connaît en flingues et en salons funéraires.

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On mastiqua tous deux nos beignets.

— Alors, que s’est-il passé ?

Dans le bureau, un photographe de l’identité criminelle remplissait son office. Deux auxiliaires médicaux semblaient pressés d’emballer le cadavre et de mettre les bouts.

Morelli observait la scène à travers le double vitrage.

— Le médecin légiste situe le décès aux environs de six heures et demie. Autrement dit, l’heure d’ouverture. Apparemment, quelqu’un est entré et l’a flingué. Trois balles en plein visage tirées à bout portant. Pas de trace de vol. Tiroir-caisse intact. Pas de témoins jusqu’à maintenant.

— Un contrat ?

— Ça m’en a tout l’air.

— Ce garage faisait un trafic de plaques minéralogiques ? Dealait de la drogue ?

— Pas que je sache.

— C’est peut-être une vengeance personnelle. Peut-être qu’il se tapait la femme de quelqu’un. Peut-être qu’il avait des dettes.

— Peut-être.

— Peut-être que Kenny est revenu pour le faire taire.

Morelli ne bougeait pas d’un pouce.

— Peut-être.

— Tu crois que Kenny serait capable de faire ça ?

Morelli haussa les épaules.

— Difficile de dire ce dont Kenny serait capable.

— Tu as vérifié le numéro de la voiture d’hier soir ?

— Ouais. Elle appartient à mon cousin Léo.

Je lui lançai un regard surpris et interrogateur.

— On est une famille étendue, dit-il. J’ai un peu pris mes distances.

— Tu vas aller lui parler ?

— Dès que je serai parti d’ici.

Je bus quelques gorgées de café brûlant et surpris le regard de Morelli scotché à mon gobelet en plastique.

— Mais avant, tu as envie d’un bon café bien chaud, c’est ça ? lui dis-je.

— Je serais prêt à tuer pour du café.

— Je te le donne si tu m’emmènes avec toi quand tu iras parler à Léo.

— Marché conclu.

J’en bus une dernière gorgée et lui tendis le gobelet.

— Tu as surveillé Julia ?

— Je suis repassé en bagnole. Tout était éteint. Je n’ai pas vu la voiture. On ira lui parler après avoir vu Léo.

Le photographe en avait terminé. Les auxiliaires médicaux se mirent au travail, traînant le corps dans un sac et le hissant sur un brancard qu’ils firent rouler jusqu’à l’extérieur. Il franchit le seuil avec un bruit de ferraille, le sac tressautant sous son poids mort.

Le beignet me restait sur l’estomac. Je ne connaissais pas la victime, mais je n’en éprouvais pas moins un sentiment de perte. Un deuil par personne interposée, en quelque sorte.

Deux policiers de la brigade criminelle étaient présents sur la scène du crime, l’air très pro, en costume-cravate sous leur imper. Morelli portait un tee-shirt marin, un Levi’s, un blouson en tweed, et des chaussures de course. De la rosée s’accrochait à ses cheveux.

— Tu n’as pas le profil habituel, lui dis-je. Qu’est-ce que tu as fait de ta tenue ?

— Tu m’as déjà vu en tenue ? J’ai l’air d’un croupier. J’ai une dispense spéciale qui m’autorise à ne pas la porter.

Il sortit ses clefs de sa poche et, d’un geste, signifia à l’un des inspecteurs qu’il partait. D’un signe de tête, celui-ci confirma avoir reçu le message.

Morelli conduisait une voiture banalisée, une vieille berline Fairlane dotée d’une antenne raccordée au coffre. Une poupée de danseuse hawaïenne trônait sur la plage arrière. À vue d’œil, cette bagnole ne devait pas dépasser le cinquante à l’heure en côte. Elle était cabossée, rouillée et recouverte de crasse.

— Tu ne la laves donc jamais ? demandai-je à Morelli.

— Jamais. J’ai peur de voir ce qu’il y a sous toute cette poussière.

— À Trenton, on fait en sorte que le respect de la loi soit un vrai défi.

— Ouais. Faudrait pas que ce soit trop facile. Ce serait plus drôle du tout.

Léo Morelli habitait chez ses parents, dans le Bourg. Il était du même âge que Kenny et travaillait au péage de l’autoroute, comme son père.

Une voiture de police était garée dans leur allée, et on trouva toute la famille dehors en train de parler avec un policier.

— Léo s’est fait voler sa voiture, dit Mrs. Morelli. Non, mais tu te rends compte ? Où on va ? Ces choses-là n’arrivaient jamais dans le Bourg. Et maintenant, regarde !

Ces choses-là n’arrivaient jamais dans le Bourg car le Bourg était plus ou moins un village de mafieux à la retraite. Il y a quelques années, en cas d’émeute à Trenton, la police n’envisageait pas d’envoyer une seule brigade pour protéger les habitants du Bourg. Tous les anciens combattants et chefs de la mafia montaient dans leur grenier pour ressortir leurs mitraillettes.

— Quand as-tu remarqué sa disparition ? demanda Morelli.

— Ce matin, dit Léo. Au moment d’aller bosser. Elle n’était plus là.

— Quand est-ce que tu l’as vue pour la dernière fois ?

— Hier soir. À six heures. Quand je suis rentré du boulot.

— Quand as-tu vu Kenny pour la dernière fois ?

Tout le monde tiqua.

— Kenny ? fit la mère de Léo. Quel rapport entre lui et tout ça ?

Morelli était campé sur ses jambes, mains engoncées dans ses poches.

— Il a peut-être eu besoin d’un véhicule, dit-il.

Personne ne moufta.

— Donc, quand est-ce que tu as vu Kenny pour la dernière fois ? répéta Morelli.

— Bon sang ! s’exclama le père de Léo. Ne me dis pas que tu as prêté ta bagnole à ce trouduc !

— Il m’avait promis de me la ramener tout de suite, fit Léo. Comment j’aurais pu deviner ?

— De la merde dans le cerveau, Léo, t’as de la merde dans le cerveau, lui dit son père.

On expliqua à Léo qu’il s’était fait le complice d’un criminel et qu’il se pourrait bien qu’un juge y trouve à redire. Suite à quoi on lui expliqua que si jamais il voyait Kenny ou entendait parler de lui, il devait le dénoncer illico au cousin Joe ou à la bonne copine du cousin Joe, Stéphanie Plum.

— Tu crois qu’il nous appellera s’il a des nouvelles de Kenny ? demandai-je à Morelli, une fois que nous fûmes seuls dans la voiture.

Morelli stoppa à un feu.

— Non. Je crois plutôt que Léo lui fera une tête au carré à coups de démonte-pneu.

— L’art et la manière Morelli ?

— Un peu, oui.

— Une affaire d’hommes.

— Ouais, c’est ça. Une affaire d’hommes.

— Et une fois que Léo lui aura fait une tête au carré, il nous appellera ?

Morelli secoua sa caboche.

— T’as encore beaucoup à apprendre, dit-il.

— J’en sais déjà trop.

Une réflexion qui fit naître un sourire aux lèvres de Morelli.

— Et maintenant ? demandai-je.

— Julia Cenetta.

Elle travaillait à la librairie de l’université d’État de Trenton. On fit d’abord un saut chez elle. Personne ne venant nous ouvrir, on fila à l’université. La circulation était fluide ; tout le monde obéissait au doigt et à l’œil à la limitation de vitesse. Pas une voiture de police banalisée pour créer un embouteillage.

Morelli emprunta l’entrée principale et fit une boucle pour prendre la direction de la librairie, un bâtiment de plain-pied en brique. On passa devant une mare aux canards, quelques arbres et des carrés de pelouse qui n’avaient pas encore succombé aux frimas de l’hiver. La pluie s’était remise à tomber avec l’implacabilité fastidieuse d’une averse partie pour durer.

Des étudiants passaient, tête baissée sous le capuchon de leur imper ou de leur sweat-shirt.

Morelli jeta un coup d’œil au parking de la librairie. Bourré à bloc à l’exception de quelques places à l’autre extrémité. Sans hésitation, il se gara le long du trottoir sous une interdiction de stationner.

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