devrait très inquiète.
Ils sont monté sur une colline, le faon a mis à s'écouter et tout à coup
a entendu les aboiements des chiens. La maison est à côté. Il tapota
d'onglon joyeusement et courut sur ce son, et la jeune fille courut
derrière lui. Donc, ils sont arrivés à la maison. Grand-mère était contente
de les voir sains et saufs, sans les gronder. Depuis là, faon et Betchu
jouaient juste à côté de la peste et ne s'en allaient pas loin plus. Le
tonnerre leur a fait trop peur.

Plaquebière
Chaque automne les enfants de campement allaient ramasser des
baies. C'est la plaquebière que la petite fille aimait bien ramasser. C'est
une grande baie orange, très doux et savoureux, pousse souvent près de
petits lacs.
Un jour Betchu avec Masha, son ami, sont allés au lac lointain pour
les baies. Ils s'allaient joyeusement lors de la toundra, en riant et
s'amusant.
Il y avait beaucoup de baies près du lac. Les filles se sont séparé sur
les bords et ont commencé à ramasser la plaquebière. Betchu fut
tellement captivée qu'elle n'a pas remarqué que la nuit est tombée et le
vent soufflait. Il appela fort son amie, mais elle n'était pas là. Betchu
regarda par les côtés – autour il n'y a que la toundra infinie. Où est donc
Mashenka?
La fille n'a pas eu peur, elle a grimpé sur la colline et vu sa petite
amie. Celle-là s'assit près de motte et observa quelqu'un en silence. Il s'est
avèré que la souris s'est accouchpé des petits souriceaux, qui grouillaient
près de trou, chicotaient, en demandant à manger. Et la maman – souris
effrayée s'est assise tout près et observait les filles.
Betchu dit à son ami: «Il ne faut pas toucher les bébés, sinon leur
maman se fâche et s'en va, et ils vont mourir de faim». Les filles se sont
assis encore un peu, puis elles sont rentrés de ramasser la plaquebière. Et
la maman-souris se précipita à ses enfants, leur carressa et nourrit.

Les filles cueillirent beaucoup de baies et rentrènt chez eux contentes.
Petit pouillard
Les vents froids cuisants de l'hivers soufflaient, l'hiver était venu
dans la toundra. Betchu a décidé d'aller sur lac encore une fois pour voir
si tous les oiseaux se sont envolés.
Ce fut pendant tout l'été qu'elle surveillait les canetons et oisons, les
nourissait. Les poussins ont grandis tous, les ailes se sont renforcés, et
tous les oiseaux devraient s'envoler au sud avec ses troupeaux pour
l'hiver. La petite fille a passé par le chaud tapis doux de lichen au lac. La
surface de l'eau jettait mille feux dans les rayons du soleil froid du nord,
le silence et la tranquillité régnaient autour. Il semblait que la nature se
préparait à froid, à la dure hiver impitoyable.
En reventant, soudain Betchu a remarqué un petit pouillard. Celle-là
survolait juste auprès d'elle d'une motte à l'autre, comme si elle voulait
dire quelque chose. La fille observa l'oiseau attentivement. Sur la patte
l'arrière elle a vu le fil de l'attrape.

La patte s'y est enroulé. Si on ne démêle pas, elle séchera, et l'oiseau
peut mourir. «Quel désordre dans la toundra!» – Betchu a pensé
tristement.
Elle courait derrière l'oiseau, ayant oublié tout. Enfin, elle a réussi à
tomber dans l'herbe et attraper le pouillard. Oui, c'est vrai, le fil a
fermement couvert sa patte droite. Se tenant l'oiseau fort, la petite fille
s'est élancée vers la peste. Le grand-père a dégagé la patte du pouillard
très soigneusement, en se rappelant avec le sourire, comme l'année
dernière Betchu garda strictement des nids d'oies, poue que les oisons
aient pu grandir. Il aimait ce genre d'amour de sa fillette pour son pays et
ses habitants. Il pensa de bon caractère de sa petite-fille et dans l'âme se
réjouit pour elle.
Eh bien, la patte est libre. Le pouillard a agité plusieurs fois des
ailes, comme en demandant plutôt de la laisser aller. Betchu l'emporta
hors de la peste, ordonna à Bébé de rester près de la peste. Elle baissa
doucement l'oiseau, et elle s'est envolé dans l'herbe.
«Ça va bien» pensa la jeune fille, admirant de nouveau d'immenses
espaces de toundra et en écoutant son silence infini. Maintenant Betchu
fut tranquille pour ses habitants.