l'un d'eux a crié fort pour que la fillette se couche dans l'herbe. Betchu est
tombé, et le Bébé immédiatement se coucha sur elle, comme couvrant
contre les balles occasionnelles. Ainsi ils s'allongeaient afin les coups de
feu ne sont pas cessé.
Puis quand elle a raconté à sa grand-mère, comme le petit Bébé la
protegeait, elle lança pour chien un gros morceau de viande en
reconnaissance.
C'était un chien merveilleux. Le matin, elle raccordait les cerfs à la
peste, pour que le grand-père les numérote, et le soir ils rassemblaient le
troupeau ensemble, courant lors de la toundra. Mais il réussit de jouer
avec Betchu et l'accompagna partout. Quand le temps est venu d'aller à
l'école, Betchu l'a pris avec elle dans le village. Bébé a vécu avec eux 12
ans, puis s'en alla dans la toundra et disparut.
Betchu se déprimait longtemps de son fidèle ami, mais ensuite le
nouveau chien est apparu, on l'a appelé Petit ami. Depuis, elle avait
beaucoup de chiens, mais aucun d'eux ne s'appelait plus Bébé.
Les étoiles
Betchu avec sa grand-mère ont soupé et sortis à rencontrer le grand-
père. Fut le silence extraordinaire, seulement parfois la neige cailleuse
croquait. En silence, elles se tenaient près de la poutre à l'écoute des sons.
Le calme étonnant régnait autour.
Soudain la fillette regarda le ciel et, surprise, ferma les yeux. Tout le
ciel était parsemée d'étoiles brillantes, et l'aurore boréale dansait. Betchu
debout, la bouche ouverte, observait ce spectacle. C'était la première fois
qu'elle a vu tel ciel, et son enthousiasme ne manquait pas. Elle cria à
grand-mère: «Regarde, les petites étoiles se sont venues à se promener».
Le ciel était tout proche, et l'aurore boréale brillait plus vif que des
étoiles. Il semblait, qu'il remplit tout l'espace par ses feux colorées. La
petite fille s'approcha de Bébé, le chien a soulevé la gueule vers le ciel, et
tous les deux se sont restés figés, stupéfiés.
Il parait que les étoiles et l'aurore boréale ont organisé une
compétition, qui est le plus beau. Betchu a remarqué que certaines
starlettes tombent et disparaissent rapidement dans l'obscurité. Elle a dit à
grand-mère, que ces étoiles se cachent des aurores boréales, afin de ne
pas se battre. Grand-mère ne répondit rien, elle n'a que sourit pour la
fantaisie de petite-fille.
Elles sont restées debout longtemps, en admirant la vision
inhabituelle. Eh bien, voici le troupeau de cerfs, enfin, suivi de grand-
père qui s'est approché d'eux. Il a également jeté un coup d'oeil sur le ciel,
sourit et dit que si les étoiles brillent si vif, demain il fera très froid.
Ce soir la fille ne pouvait pas s'endormir depuis longtemps. Elle
était couchée sous la couette de renard polaire, se souvenait des étoiles et
en pensait comme des créatures vivantes. Ainsi, tous les soirs, avant de se
coucher Betchu sortit sur la rue et regarda, comment ça se passe chez les
étoiles, si tout est bien et l'aurore boréale terrible ne les offense pas. En
partant, elle agita les bras au ciel et le chien regardait avec surprise sa
petite maîtresse.
Grand-mère aimée
Le soir Betchu avec sa grand-mère étaient assises près du feu et
parlaient, en attendant le grand-père. La fillette écoutait attentivement ce
que la grand-mère racontait, mais tout de même l'examinait en sous-main.
Elle se réjouissait qu'elle ne change pas, la grand-mère. Le même visage
mignon et doux, le même sourire joyeux et la voix calme.
La fille voulait que la grand-mère reste toujours comme ça.
Du coup, elle lui demanda:
– Grand-mère, tu seras toujours la seule et même?
Elle a été surprise par la question de la petite-fille et lui répondit:
– Oui, toujours.
La fille s'est réjouie:
– Toujours la seule et mêmette!
Les deux se sont mis à rire bruyamment de son mot nouveau.
Le vent hurlait en dehors, ils fument un peu inquietes, ça fesait
longtemps qu'on n'a pas eu des troupeaux de cerfs. Ce fut de sorte que la
nuit polaire en dehors se moquait de leur consternation. Lui, elle savait
que les cerfs sont déjà proches. Les étoiles brillantes regardaient dans leur
fenêtre, et elles se sont calmés. Une telle nuit dans la toundra on voit tout
aux nombreux kilomètres.
Voilà la neige cailleuse qui a commençé à craquer sous les sabots de
cerf, ils reniflaient bruyamment, les chiens de berger aboyaient. Grand-
père est entré dans les poutres, il était dans le voile de neige.
– Les étoiles jouent toujours dans le ciel, et l'aurore boréale est sorti
pour faire une promenade avec eux, dit – il, en regardant sa petite-fille.
Celle-ci a rapidement mis sokouï* et sauta à admirer le ciel.
Et puis, tout ensemble, ils buvaient du thé, et le grand-père racontait
comment il raccodrait des cerfs aujourd'hui, et comment le Bébé l'avait
aidait à les rassembler en troupeau. Betchu riait bruyamment sur ses récits
de Bébé. Tous se sentaient bien et confortablement dans leur petit poutre.
*sokouï(прим.пер.) – une variante de vêtements d'extérieur pour les
hommes chez les peuples du nord de la Sibérie Occidentale
Argiche
Betchu avec sa grand-mère ont emballé les vêtements, en se
préparant à l'argiche – déménagement sur le nouveau campement. Grand-
père a déjà attelé les cerfs. La fillette s'est assise profondément dans le
cométique, afin de ne pas tomber pendant le trajet. Tout est prêt, et les
cerfs se sont mis en route sur une route enneigée. Betchu avait son propre
cométique. Elle regardait par les côtés, le soleil lui éclairait vif, c'était une
belle journée de printemps. On entendait la neige cailleuse croquer sous
le cométique, en chantant une mélodie lente, alors la jeune fille s'est
assoupie. Elle s'est réveillée des cris de quelqu'un. Apeurée, Betchu a
regardé autour et a vu que le grand-père court au troupeau de cerfs, et il y
a deux gros chiens sur une colline.
Juste quand la grand-mère a crié de ne pas déscendre de la luge, la
petite fille comprit que quelque chose s'était passé. Ce furent des loups.
Betchu n'entendus qu'en parler, mais jamais vu. La fillette curieuse les
regarda de tous les yeux. Mais les loups se trouvaient sur la crête de la
montagne sans la quitter. Les gens criaient et sifflaient, mais les loups
continuaient à rester debout. La fille en était très passionné, elle avait
envie de les examiner plus proche. Le grand-père arracha le fusil de
chasse et courit sur la colline. Il a tiré quelques coups en l'air, et
seulement après, les loups se sont tourné lentement et se sont enfuis.
Betchu n'avait aucun peur, et au contraire fut heureuse d'avoir vu les
loups si proche.
«Probablement, les bêtes sont affamés», pensa la fille, et même les a
regretté dans l'âme. L'argiche a tranquillement continué son chemin,
maintenant Betchu regarda attentivement par les côtés– si quelque chose
d'inhabituel arrive lors du chemin.
Passage
Aujourd'hui elles se sont levées tôt, Betchu et sa grand-mère.
Aujourd'hui, ils "fesaient l'argiche" – déménageaient sur la nouvelle place.
Petite Betchu ramassait les ustensiles de ménage, aidait à la grand-mère
d'emballer la vaisselle. Il y avait beaucoup de choses à faire, il fallait
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